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La Celeste tombe sur la tête de l'Équateur

Facile vainqueur de l'Équateur réduit à dix après vingt minutes (4-0), l'Uruguay a parfaitement lancé sa Copa América, mené par un trio offensif Lodeiro-Cavani-Suárez en pleine bourre. Le tout devant un stade complètement vide. Preuve, à raison, que la Celeste fait peur...

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Uruguay 4-0 Équateur

Buts : Lodeiro (6e), Cavani (33e) Suárez (44e) et Mina (78e, CSC) pour l'Uruguay

Globalement, l’Uruguay remporte une Copa América sur trois. Ceci étant dit, et sachant que les deux éditions précédentes sont revenues au Chili, il est peu dire que l’on attendait ce lundi matin la Celeste au tournant, opposée à un Équateur aussi perdu sportivement que Marvin Martin. Le bilan, c’est une démonstration de volonté collective et de dévouement physique pour coller un 4-0 sec après avoir mené de trois pions à la mi-temps. On annonçait Suárez plus fit que jamais, il est assurément en forme. Comme tout le monde, en réalité. Après la prestation de la Colombie dimanche, l’Argentine et le Brésil ont décidément du souci à se faire.

La VAR de Molière

Car premièrement, voir un monument est toujours émouvant. Trintignant, Eddy Mitchell, Óscar Tabárez, même combat : leur apparition sur petit écran provoque toujours une certaine émotion, surtout quand le film du soir vous offre un scénario cousu de fil blanc. Le grand méchant de l'histoire, l’Équateur, n’a pas remporté un seul match en 2019. Alors qu’en face, voilà un géant aux grands pieds. Gulliver au milieu de Lilliput, les cordes en moins : l’Uruguay, quinze titres en 45 participations à la Copa América. Une sélection, aussi, qui présente son XI majeur avec Suárez et Cavani sur le front de l’attaque. Doublette d’enfer pourtant court-circuitée par Nicolás Lodeiro, auteur d’un petit bijou façon otarie d’entrée de jeu (1-0, 6e).


L’entame est bonne, et le meilleur est à venir : la Celeste est un ton au-dessus de son adversaire, qui se retrouve en plus à dix après intervention (sévère) de la VAR sur un coup de coude de Quintero qui laisse Laxalt en sang (24e). Les tampons laissent alors place aux belles traces d’encre, Domínguez retardant l’échéance devant Cavani (27e, 32e) avant que ce dernier ne trouve la faille d’un superbe ciseau (2-0, 33e). Son premier but en Copa América, tiens, pour son onzième match. Les chiffres sont parfois étonnants, celui-là encore plus : Suárez alourdit la marque sur corner juste avant la pause (3-0, 44e), son premier but dans la compétition depuis... juillet 2011. À la pause, l'affaire est déjà pliée.

Au dodo !

Dès lors, pourquoi s’emmerder ? Les cinéastes consciencieux vont diront que le public a payé pour le spectacle, mais après tout la salle est quasiment vide. Et si les spectateurs sont là, c’est qu’ils ont de toute façon déjà pris leurs billets. Alors les hommes en bleu ciel se contentent de laisser couler le script, Cavani ayant l'élégance pour le frisson stérile d’inscrire sur corner un but finalement annulé pour hors-jeu (49e). Car l’Uruguay domine de la tête et des épaules, tant dans le jeu que sur coups de pied arrêtés.


Tabárez fait tourner pour créditer les figurants au générique de fin, Pereiro puis Torreira faisant respectivement souffler Nández et Lodero. Le calice jusqu’à la lie : le défenseur central Arturo Mina inscrit un but contre son camp, à l’orée des dix dernières minutes (4-0, 78e). La concurrence n’était de toute évidence pas à la hauteur des prochains adversaires, mais le Japon et le Chili sont prévenus : le mastodonte Uruguay a faim. Et à en juger par la taille de guêpe de Luis Suárez, il a un sacré festin à rattraper.




Uruguay (4-4-2) : Muslera – Cáceres, Giménez, Godín, Laxalt – Nández (Pereiro, 64e), Vecino (Valverde, 87e), Bentancur, Lodeiro (Torreira, 75e) – Suárez, Cavani. Sélectionneur : Óscar Tabárez.

Équateur (4-3-3) : Domínguez – Caicedo, Achilier, Mina, Quintero – Orejuela, Intriago, Preciado (Ibarra, 45e) – Mena (Velasco, 29e), A. Valencia, E. Valencia. Sélectionneur : Hernán Darío Gómez.


Par Théo Denmat
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