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Jordan Veretout : « L’Euro ? C'est clairement un objectif »

Titulaire indiscutable au sein de la Roma de Paulo Fonseca depuis deux saisons, Jordan Veretout participe grandement au début de saison réussi du club de la capitale. À 27 ans, le Français a déjà inscrit sept buts en Serie A et est devenu l'un des milieux de terrain les plus respectés d’Italie. Rencontre avec un homme heureux et discret, qui rêve de l’équipe de France pour couronner le tout à quelques mois de l’Euro.

Avec la Roma, vous sortez d’un match nul 2-2 face à l’Inter. Est-ce que tu as des regrets sur ce match ?
Un peu. On a cette mauvaise habitude de reculer lorsqu'on mène au score et du coup, on prend des buts. Là, on est revenu face à l’Inter, mais on a vu face à Naples et l’Atalanta qu’on a baissé les bras trop facilement et on doit corriger ça le plus rapidement possible. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas une consigne du coach de reculer. (Rires.) Quand on joue notre jeu et qu’on presse haut, on peut battre n’importe quelle équipe. Après la pause face à l'Inter, on revient moins bien sur le terrain, on a du mal à ressortir le ballon? donc on use beaucoup d'énergie pour le récupérer. Courir derrière le score, c’est forcément laisser des espaces derrière. L'Atalanta (4-1) et Naples (4-0) nous ont fusillés par exemple. On n'a pas le droit de faire ces erreurs à ce niveau, car si on veut se qualifier pour la C1, il faut battre ces équipes.

La Roma propose vraiment du beau jeu cette année, mais on a aussi la sensation qu’il y a encore une marge de progression importante.
On peut toujours faire de meilleures choses. Par rapport à l’année dernière, on joue beaucoup mieux, on est plus conquérants et plus réguliers. On marque beaucoup, donc il faut continuer. Je le répète encore, mais pour le moment, ce qui nous gène, c’est ce quart d’heure où l’on recule beaucoup, il faut gommer cela.

« Ma famille adore aussi la vie que l’on mène à Rome, du coup ça m’aide. On a nos petits restaurants, nos petits magasins, nos petites habitudes dans la ville. »

Depuis deux saisons, tu es titulaire indiscutable et tu es l’un des maillons forts de la Roma. Comment ça se passe, la vie à Rome ?
Je me sens très bien ici. C’est un très grand club italien, la Roma, et c'était mon objectif de venir dans un club de ce calibre. Je progresse de jour en jour et je prends beaucoup de plaisir. Franchement, je suis épanoui. En plus, en Italie, le cadre de vie est top. J’ai la chance de vivre à Rome, une ville incroyable et, avant cela, j'avais vécu deux ans à Florence qui est aussi une ville magnifique. Tout est réuni pour que je puisse réussir ici. Ma famille adore aussi la vie que l’on mène à Rome, du coup ça m’aide. On a nos petits restaurants, nos petits magasins, nos petites habitudes dans la ville. En plus, on ne vit pas à Rome, mais juste à côté. Il y a la plage autour, c’est très plaisant.

On sait que l'épidémie de Covid-19 a beaucoup touché Italie, comment est-ce que tu as vécu cette période ?
C’est compliqué. Pour les joueurs, notre vie se résume dorénavant à aller au centre d’entraînement, puis à retourner à la maison, pour prendre le moins de risques possible. Ça fait peur dans le sens où Rome est une ville joyeuse, qui vit, et qui est remplie de touristes. Avec le virus, la ville est morte en cette période et ça fait mal. Il faut savoir que l’Italie est un pays très vivant, donc forcément ça pèse.

« J’ai tout de suite adhéré au discours de Fonseca. Aujourd’hui, il m’a fait progresser et il va continuer de me faire progresser. J’ai fait le bon choix en signant ici, je le sais. »

Après deux grosses saisons à la Fiorentina, tu as choisi la Roma, alors que les médias évoquaient l’intérêt de plusieurs autres clubs, dont Naples. Pourquoi avoir porté ton choix sur ce club ?
Mon objectif était clair, c’était de quitter la Fiorentina pour un top club italien. J’ai eu des sollicitations, c’est vrai. J'ai fait ce choix, car c'est un grand club. Les tifosi m’avaient impressionné, mais c'est surtout la discussion avec Paulo Fonseca au téléphone qui a fini de me convaincre. Il m’a clairement fait comprendre qu’il me voulait, m'a dit ce qu’il attendait de moi et m'a décrit la manière dont il voulait faire jouer son équipe. Il a regardé plusieurs de mes matchs à la Fio, il s’est beaucoup intéressé à moi. La deuxième année à Florence, je jouais en tant que six, mais il savait que je pouvais jouer à plusieurs postes, dont celui de milieu relayeur. Il aime beaucoup l'agressivité que je mets sur le porteur du ballon. J’ai tout de suite adhéré à son discours. Aujourd’hui il m’a fait progresser et il va continuer de me faire progresser. J’ai fait le bon choix en signant ici, je le sais.

Avec Džeko et Mkhitaryan, tu es l’un des trois meilleurs buteurs du club en championnat, est-ce que c’est devenu l’une de tes missions de marquer ?
Avec Mkhitaryan, on est devenus de bons amis. Dans la bonne humeur, on se chambre sur le nombre de buts marqués par chacun, ça nous booste. Maintenant, on sait très bien qu'Edin finira meilleur buteur de l’équipe. Je ne suis pas étonné du nombre de buts que je marque cette saison, le coach me demande de participer au jeu offensif et de me projeter plus. L’année dernière, je devais plus défendre, mais cette saison, j’ai plus de liberté et je me sens capable de marquer et de faire des passes décisives. J’ai un nombre de buts précis en tête, le coach m’a donné un objectif, mais ça restera entre lui et moi.

« Plus tu as la balle, plus tu as de l’énergie pour aller la récupérer lorsque tu la perds. »

Paulo Fonseca veut proposer un jeu attractif. Actuellement, vous êtes même la troisième meilleure attaque de Serie A. Comment est-ce que Fonseca a modifié votre jeu ?
Il demande beaucoup de rigueur défensive et offensive. Sa philosophie est de garder le ballon le plus longtemps possible. Pour lui, ça permet de moins courir derrière l'adversaire. Plus tu as la balle, plus tu as de l’énergie pour aller la récupérer lorsque tu la perds. Il adore voir ses joueurs se projeter vers l’avant, prendre des risques. Il fait en sorte que tout le groupe soit concerné, et c’est bénéfique pour l'équipe. Chacun est prêt à tout donner, titulaire ou non, et c’est ce qui explique notre belle saison.



Sur le plan personnel, tu as l’air de particulièrement t’éclater cette année. Qu’est-ce qui a changé par rapport à tes autres coachs ?
J’ai eu la chance d’avoir des très bons entraîneurs durant ma carrière, qui aimaient le beau jeu. Stefano Pioli par exemple, c’était le top. Il m’a fait découvrir l’Italie à la Fiorentina, et on jouait bien au ballon. Avec Fonseca, on se régale et, franchement, on s’éclate sur le terrain. La grosse différence par rapport aux autres techniciens que j'ai connus, c’est surtout sa manière d’aborder les rencontres. C’est un grand entraîneur et il a laissé une trace dans chaque club qu’il a dirigé. Maintenant, on sait que ça ne suffit pas de bien jouer. S'il n’y a pas de victoire au bout, ça ne sert à rien.

« En Italie, je me suis fait un nom, donc il fallait que je continue à rester ici, et la Roma, c’était le club qu’il fallait. »

C’est ton premier « top club » . Quelles différences tu as senti par rapport à tes précédentes expériences ?
Les clubs dans lesquels je suis passé ont tous une histoire, mais à la Roma, c’est plus grand. Ici, tout est une gamme au-dessus. Les conférences de presse, les installations, les tifosi et forcément les attentes. J’ai franchi un cap, je dois continuer. Je veux jouer la Ligue des champions dès la saison prochaine par exemple. En Italie, je me suis fait un nom, donc il fallait que je continue à rester ici, et la Roma, c’était le club qu’il fallait.

Les réactions des supporters de la Fiorentina au moment de ton départ ont été assez virulentes. Est-ce que ça t’a touché ?
Je me suis attaché à la Fiorentina. Même si la deuxième saison était moins bonne, j’en garde un beau souvenir. On était un groupe soudé, on est encore en contact avec certains de mes anciens coéquipiers. Il y a eu des critiques, des insultes de la part des supporters, mais je ne suis pas quelqu’un qui s’enflamme. J’ai tout donné pour le club, je n’ai jamais triché. Je voulais simplement franchir un cap.

« La mort d'Astori est tragique, ça a été un moment très dur à vivre. On a été très solidaires entre nous, on voulait gagner pour lui. »

Un des pires moments de l'histoire de la Fiorentina, c'est le décès de Davide Astori avec qui tu as joué. Comment tu l'as vécu ?
J’ai débarqué à la Fiorentina avec plusieurs joueurs français. On ne parlait pas italien, et Davide a été le premier joueur à venir vers nous, il a tout fait pour qu’on s’intègre au club. Même sans le brassard, il l’aurait fait. Un homme en or, très gentil. Il essayait même de parler un peu français pour nous mettre à l’aise. Sur le terrain ou en dehors, il était toujours derrière ses coéquipiers, constamment à les défendre, même quand ça allait moins bien. Bien entendu, il ne faut pas oublier le joueur fabuleux qu’il était. Sa mort est tragique, ça a été un moment très dur à vivre. On a été très solidaires entre nous, on voulait gagner pour lui.

Comment as-tu appris la nouvelle de sa disparition ?
Je me le rappelle comme si c’était hier. On était à l’hôtel pour préparer le match face à l’Udinese. Le matin, je descends prendre le petit-déjeuner avec Eysseric. On devait à chaque fois manger entre 9h et 9h30. Le rituel de Davide était d’arriver avant tout le monde et de partir après tout le monde. Avec Valentin, on descendait rapidement et on remontait juste après dans nos chambres pour continuer à nous reposer. Ce matin-là, je n’avais pas remarqué que Davide n’était pas présent autour de la table. Quelques minutes plus tard, le coach vient nous voir dans notre chambre pour nous annoncer que notre capitaine était mort dans la nuit. Je n’oublierai jamais de ma vie ce moment.

« La Serie A est sur la bonne voie pour revenir sur le devant de la scène européenne. »

Pour revenir sur la Serie A, le style de jeu des équipes en Italie a totalement changé. Le jeu est moins fermé. Comment tu expliques cela ?
Il y a toujours beaucoup de tactique en Italie, mais la différence, ce sont les coachs qui veulent désormais que leur équipe propose un jeu attractif. On voit beaucoup de buts dans les rencontres, et les matchs sont plaisants à regarder. La Serie A est sur la bonne voie pour revenir sur le devant de la scène européenne. Je regarde le championnat à la télé quand je ne joue pas et je prends du plaisir à chaque fois. Ça me permet aussi d’analyser leurs tactiques. J’entends encore beaucoup dire que les équipes prennent des trop gros risques à sortir le ballon depuis le gardien, mais pour moi, il faut continuer dans cette philosophie.

C’est un style très offensif, mais qui parfois peut vous coûter cher. Parmi les équipes du top cinq, la Roma est la pire défense, comment changer ça ?
On parle beaucoup de nos erreurs et on essaye de les corriger. On fait de la vidéo, mais on continue de jouer notre jeu tout en essayant de ne pas reproduire les bêtises qui nous font prendre des buts. Contre Naples et l’Atalanta, on a pris deux valises, mais ce n'était pas lié à notre façon de jouer. C'est surtout qu'on a lâché les matchs. Maintenant, on se dit que, quoi qu’il arrive, on ne doit pas baisser les bras. Si tu perds 2-1 ou 4-1, tu ne prends aucun point dans tous les cas, mais mentalement ça fait une différence. On se doit de ne rien lâcher comme on l’a fait contre l’Inter, c'est l'exemple parfait.

Maintenant, tu tires les penaltys à la Roma, comment est-ce que tu as été choisi ?
L’année dernière, c’était Kolarov qui tirait les penaltys. Durant un match, il en loupe un en première mi-temps, et on en a un autre en deuxième. Logiquement, pour moi, c’était à lui de le retirer. Je venais à peine d’arriver et j’avais juste joué quelques matchs. Et puis je me suis dit que si ce n'était pas lui, ça serait forcément Džeko. Et en fait, Edin prend le ballon, me le donne, et Kolarov me dit : « C’est toi qui le tires. » Quand tu as deux joueurs de ce calibre-là qui te donnent le ballon, ça te donne une énorme confiance. C’est un beau geste de leur part. La saison dernière, il y avait aussi Perotti, mais cette année, j’ai cette responsabilité. Je m’entraîne tous les jours à les tirer et je suis en confiance. Pour l'instant, tout fonctionne bien.

« Un derby, ça reste un derby, même si c’est le premier contre le dernier. Sans supporters ça sera différent, mais on va tout faire pour le gagner. »

Vous allez jouer la Lazio ce vendredi. Comment aborde-t-on un match comme celui là ?
Un derby, ça reste un derby, même si c’est le premier contre le dernier. Sans supporters ça sera différent, mais on va tout faire pour le gagner. C’est à Nantes qu’on m’avait dit : « Un derby, ça ne se joue pas, ça se gagne. » C’est encore plus fort ici. Il y a une grosse compétition entre les supporters. L’année dernière, c’était mon deuxième match, donc mon tout premier derby, je l’ai vécu sur le banc. On sait que c’est un match électrique et qu’il faut vraiment qu’on le gagne. En revanche, on respecte toujours les adversaires. Il y a de l’engagement, mais ce n'est pas une guerre non plus sur le terrain.

Pourtant, le Stadio Olimpico n'a pas l'air d'être le plus chaud d'Italie.
Si, dans le stade, il y a une vraie ambiance. Derrière le but, il y a 20 000 supporters qui crient, donc même si le reste du stade est moins rempli, ça reste une belle atmosphère. Mais quand on a des résultats, le stade se remplit de plus en plus. Donc c’est à nous de faire en sorte qu’il y ait du monde. En Italie, les tifosi vivent pour leur club.



Le dernier trophée de la Roma remonte à 2008, est-ce que vous sentez une pression particulière sur ce point ?

Sincèrement, non. Fonseca nous inculque surtout la culture de la gagne. C’est mentalement qu’il nous a fait évoluer, mais on ne se met pas une pression particulière là-dessus.

« Aujourd’hui, la France est championne du monde en titre, il y a de la qualité et des grands joueurs, mais je donne le maximum pour y être un jour. »

L'Euro approche. Est-ce que tu y penses ?
C'est clairement un objectif. J’ai déjà porté le maillot bleu chez les jeunes, j’ai même été champion du monde avec les U20 en 2013. Donc quand tu vois tes anciens coéquipiers aller en sélection, tu te dis que tu as aussi envie d’être là. Aujourd’hui, la France est championne du monde en titre, il y a de la qualité et des grands joueurs, mais je donne le maximum pour y être un jour. Si je suis appelé, je serai le plus fier au monde. C’est sûr qu’à la Roma, il y a beaucoup d’internationaux, donc quand tout le monde part et que tu te retrouves seul à l’entraînement, tu te dis que tu aimerais bien partir aussi. Mais j’essaye de ne pas me prendre la tête non plus.

Pour certains observateurs, Didier Deschamps ne se soucie pas des joueurs qui évoluent dans des plus petits clubs.
(Il coupe). C’est totalement faux, lui et son staff regardent tous les matchs. À la Fiorentina, j’ai déjà été pré-convoqué, ce qui prouve bien qu’ils ne surveillent pas seulement les top clubs européens. C’est quelque chose qui est fort, mais maintenant, j’espère vraiment être convoqué.

Tu as été formé à Nantes, est-ce que tu suis encore le club ?
Quand je peux regarder les matchs, je le fais autant que possible. Ce week-end contre Montpellier, ils ont fait un très bon match. En deuxième mi-temps, ils méritent clairement de gagner la rencontre. Donc oui, je les suis toujours, et j’espère qu’ils vont faire une deuxième grosse partie de saison pour maintenir le club.

« Franchement, maintenant que je suis à l’étranger, je ne me préoccupe pas de la politique extra-sportive du FC Nantes. Ce n'est pas à moi de m’exprimer sur ce sujet. »

Qu'est-ce tu penses de tout ce qu'il se passe là-bas ?
Franchement, maintenant que je suis à l’étranger, je ne me préoccupe pas de la politique extra-sportive du club. Ce n'est pas à moi de m’exprimer sur ce sujet. C’est mon club de cœur, je sors du centre de formation de Nantes et j’ai toute ma famille là-bas. Quand je rentre dans ma ville, je suis heureux de croiser les supporters et de parler avec eux, mais ça s'arrête là.



On en sait très peu sur toi, comment est Jordan Veretout au quotidien ?
J'essaie de rester la même personne qu'à mes débuts. Avec mes potes, je rigole, je blague. Ici, tout se passe bien, j’ai ma femme et mes deux filles. Je n’aime pas divulguer mon intimité, mais aujourd’hui, je suis quelqu’un de posé, tranquille, et serein dans ma vie.

Et dans une équipe ?
Je ne suis pas le genre de personne qui parle devant le groupe entier. En petit comité, je fais des blagues, mais sinon ce n'est pas à moi de m’exprimer devant tous mes coéquipiers. Après, quand on parle foot avec le coach et l’équipe durant les séances vidéo par exemple, je peux intervenir, mais pas dans le vestiaire. Džeko, Pellegrini ou même Mirante sont des gens qui font ça très bien.

« La première fois que je suis entré dans le vestiaire, j'ai été impressionné de voir Džeko et Kolarov, ça fait un peu drôle parce que ce sont des grands joueurs qui ont une très belle carrière. »

Est-ce que tu peux nous parler du vestiaire romain ?
Moi, je rigole beaucoup avec Zaniolo, qui est un super jeune. La première fois que je suis entré dans le vestiaire, j'ai été impressionné de voir Džeko et Kolarov, ça fait un peu drôle parce que ce sont des grands joueurs qui ont une très belle carrière. Avec Mkhitaryan, on est trop potes, c’est incroyable la relation qu’on a. Pareil pour Pastore, on rigole bien, et sur le terrain, c’est un génie du foot. Globalement, tu sens que tu es dans une équipe sans maillon faible. Tu dois continuer de prouver à l’entraînement parce que tu sens que derrière ça pousse, et c’est ça qui fait qu’il y a une concurrence saine et qui nous fait progresser.

Est-ce que tu te vois retourner à Nantes un jour ?
Pourquoi pas. Encore une fois, c’est vraiment mon club de cœur, j’ai vécu des belles choses là-bas, comme la remontée en Ligue 1. Après, un footballeur professionnel doit être prêt à tout. Il ne faut pas fermer la porte à un retour en France, ou même à la découverte d’un autre championnat. Mais aujourd’hui c’est clairement loin d’être d’actualité, je suis complètement focalisé sur la Roma.

Propos recueillis par Julien Bialot et Diren Fesli
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