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De Shark Team à Équipe Sardine

Comme le PSG, Manchester City a passé sa saison à impressionner. Puis comme le PSG, Manchester City a failli dans les moments-clés. Et la Shark Team tant louée s'est transformée en Équipe Sardine, passant de prédateur à proie.

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En octobre, Pep Guardiola s'en amusait, même s'il avouait ne pas totalement comprendre le gentil surnom : « Shark Team » , l'équipe requin. Le nom que Benjamin Mendy, alors installé latéral gauche en club et en sélection, attribuait à Manchester City. Un prédateur vorace alors invaincu toutes compétitions confondues et en train d'impressionner l'Europe. Au point de se demander ce qui pourrait empêcher la bande à Kevin De Bruyne d'être rapidement championne d'Angleterre, et d'accéder au moins au dernier carré européen.


Cinq mois et 35 matchs plus tard, les Citizens avaient fessé pas mal d'équipes et n'avaient lâché que quatre défaites : deux sans conséquence contre le Shakhtar Donetsk et Bâle en Ligue des champions, une autre surprenante en Cup à Wigan, et enfin une déconvenue dans un scénario dingue à Liverpool en championnat (4-3). Un échec prémonitoire, mais à l'époque incapable d'ébranler les certitudes de Mancuniens quasiment assurés d'empocher la Premier League, futurs vainqueurs de la League Cup, et grands favoris d'un quart de C1 à venir contre les Reds, balayés 5-0 en septembre.

Bloody April pour City


C'était compter sans un mois d'avril qui allait voir les grands requins bleu ciel se transformer en sardines bien ternes et inoffensives. Manchester City a disputé les trois matchs les plus importants de sa saison en ce début de mois : double confrontation contre Liverpool et derby de Manchester susceptible de lui assurer le titre. Et City a perdu ces trois rencontres en déjouant, bien loin des symphonies offertes depuis l'été.


Facile de faire un parallèle entre les ambitions contrariées d'Abu Dhabi et de Doha sur la scène européenne. Comme Paris, Manchester City a fait le show l'essentiel de l'année, pour finalement sombrer dans les moments qui comptent. Et comme Paris, Manchester City aura du mal à totalement savourer une victoire dans le championnat le plus disputé du monde, pendant que des écuries moins clinquantes – la Roma et Liverpool – joueront la prolongation.

Manchester City, PSG, même combat


Ce soir, les supporters de City ont mal au crâne et ailleurs. Au moins autant que ceux du PSG face à l'impuissance de leur si chère équipe au moment de retourner la situation contre le Real Madrid. Manchester City a eu le mérite d'y croire jusqu'à un coup de génie de Mohamed Salah, mais n'a néanmoins pas su montrer plus de cran et de cœur après la banderille de l'Égyptien. Même si, à la décharge de Pep Guardiola, le but de Leroy Sané aurait pu être accordé. Une triste conclusion pour la saison du Catalan, qui avait pourtant amené sa machine à un niveau de performance incroyable.


Les trois grains de sable venus enrayer la belle mécanique sont une leçon sur ce à quoi la réussite et la beauté d'une saison tiennent : l'art du timing et des grands rendez-vous. Liverpool ne gagnera pas la Premier League et n'effacera pas l'humiliation de septembre, mais a eu le mérite d'avoir des joueurs dont les genoux ne tremblaient pas, et des stars capables de faire la différence, même sur une seule jambe. Une équipe qui n'a jamais semblé infaillible, mais qui a su démontrer que City ne l'était pas non plus.

Par Nicolas Jucha
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