Les hommes de Mauricio Pochettino ont rapidement appuyé sur l’accélérateur et n’ont pas levé le pied des 45 premières minutes. Déchaîné, Christian Pulisic a montré la voie. L’un de ses nombreux raids solitaires sur le flanc gauche a permis l’ouverture du score de Damián Bobadilla contre son camp (1-0, 7e). L’attaquant de l’AC Milan a ensuite parfaitement servi Folarin Balogun en retrait pour le break (2-0, 31e), avant de sortir à la pause, car les États-Unis ont même eu le luxe de faire tourner.
Si l’avant-centre avait d’abord vu son premier but refusé (27e), il s’est offert un doublé juste avant le retour aux vestiaires avec un bel enchainement, conclu par une frappe parfaite en pleine lucarne (3-0, 45e+5). Un troisième but fatal permettant aux Américains de souffler pendant une période entière. La réduction de l’écart de la part de Maurício (3-1, 73e), vite oubliée par un bijou de Giovanni Reyna à quelques secondes du terme (4-1, 90e+8), n’a pas empêché les hôtes de se tourner rapidement vers le match contre l’Australie, vendredi 19 juin. Et plus si affinités ?
Elles étaient ensemble à La Belle Équipe, l'un des bars pris pour cible par les terroristes le 13 novembre 2015. Elles ont survécu. Sept ans plus tard, entre peur, culpabilité et solidarité, elles racontent comment elles se sont reconstruites.