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Marcelino : « Le destin n’a pas voulu qu’on se qualifie »

AHD, au Vélodrome
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Marcelino le philosophe.

Le visage marqué, le coach espagnol s’est présenté devant la presse au bout de la nuit, après l’élimination de l’OM face au Panathinaïkos. Derrière le pupitre de la grande salle de conférence de presse du Vélodrome, avec un débit lent mais plus généreux que celui de son prédécesseur, Marcelino a tenté de poser des mots sur cette soirée irrationnelle : « D’abord, désolé pour les supporters. On est tous très déçus du résultat. On était confiants pour se qualifier. On ne peut rien reprocher aux joueurs, ils ont tout donné pendant 120 minutes. La supériorité de notre équipe était évidente avec 20 tirs à 2. On a pris un but très cruel, un penalty discutable.  »

Abattu, l’Espagnol a regretté ce « penalty pas logique » mais salué la prestation collective de son équipe, qu’il juge « sur le droit chemin ». Il est également revenu sur sa décision de remplacer Pau Lopez par Ruben Blanco avant la séance de tirs au but : « C’est une décision qu’on avait prise avec le staff, que j’assume en tant que premier responsable. On n’a pas eu de chances aujourd’hui. Ruben a arrêté un penalty qui a terminé au fond quand même… Le destin ne voulait pas qu’on réussisse aujourd’hui. On a été supérieurs tout le match. Les détails n’étaient pas en notre faveur aujourd’hui ». Avant de conclure, un brin philosophique : « Le destin n’a pas voulu qu’on se qualifie. »

Le destin est donc un arbitre du camion VAR.

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AHD, au Vélodrome

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