Arsenal sans briller. Une semaine après avoir eu toutes les peines du monde à faire la différence à Lisbonne, Arsenal s’est qualifié pour les demi-finales de Ligue des champions pour la deuxième saison consécutive. Au terme d’un match fermé et avec beaucoup d’imprécisions et peu de réussite face au but (seulement deux tirs cadrés au total), les Gunners rejoignent l’Atlético de Madrid dans le dernier carré.
On s’ennuie ferme
On attendait beaucoup des hommes de Mikel Arteta, bien que victimes d’un sacré coup de moins bien ces dernières semaines, il n’en fut rien. À l’image de Viktor Gyökeres bien discret face à son ancien club, les Londoniens ont eu beaucoup de mal à se montrer dangereux. Ces derniers se sont plutôt signalés par des erreurs à la relance, à l’image de William Saliba ou David Raya, fébriles depuis leur camp. Les premières tentatives de Francisco Trincão et Gyökeres sont quant à elles loin du cadre. À la pause, la meilleure occasion de la rencontre est même à mettre au crédit des visiteurs, avec une frappe sur le poteau de Geny Catamo. Ce n’est pas la fête du foot à l’Emirates.
Dès le retour des vestiaires, on sent que les deux formations veulent emballer la rencontre, mais c’est toujours l’imprécision qui règne. Les frappes de Maximiliano Araújo et de Gabriel Martinelli manquent d’attraper le but, quand Gyökeres se voit indiquer le chemin du banc. Arteta tente bien d’apporter un peu de folie à cette rencontre avec des changements offensifs, mais il voit surtout Raya rater une nouvelle relance et Cristhian Moquera passer proche de concéder un péno. Les 20 dernières minutes ne dérogent pas aux 70 premières, on enchaîne imprécisions, demi-situations, demi-coups de chaud et peu de frappes, et voilà Arsenal qui file en demies après une dernière frappe hors cadre de João Simões. Pour le Sporting, la belle histoire prend fin avec les honneurs. C’était moche, mais ça passe pour Arsenal.
Qui est prêt pour cette double confrontation de l’enfer entre Arsenal et l’Atlético ?
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