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- Paris FC-Nice (1-0)
Nice très remonté contre l'arbitrage

C’est encore la faute de l’arbitre ! Battu par le Paris FC, Nice l’a mauvaise. Alors que M. Ben El Hadj a notamment annulé un penalty sur Kevin Carlos ou estimé qu’il n’y avait pas lieu d’en siffler un autre sur Kaïl Boudache en seconde période, Claude Puel n’a pas mâché ses mots après la partie. « C’est encore une leçon qu’on a tirée parce qu’il y a encore une situation litigeuse qui est toujours à notre désavantage. Ca va commencer à bien faire, a-t-il affirmé en conférence de presse. Je regrette qu’il soit très mal perçu par l’arbitrage, sous prétexte d’avoir un petit gabarit comme lui. C’est un petit lutteur, c’est un petit dribbleur. Il passe devant les adversaires ou on leur met, comme aujourd’hui, le pied devant sa chambre d’appui. Il n’a pas le droit de jouer. (…) On le retient, ça ne compte pas. Là, on met un pied, ça ne compte pas. C’est toujours simulation. À un moment donné, il faut revoir les choses et savoir si les petits gabarits peuvent exister dans notre championnat. »
Après la courte défaite à Paris (0-1), Claude Puel revient sur le match et souligne un besoin de cohérence dans certaines décisions arbitrales. 🎙️#pfcogcn pic.twitter.com/9cHmdQR3oc
— OGC Nice (@ogcnice) March 1, 2026
L’entraîneur niçois en a notamment remis une couche, évoquant notamment le penalty sifflé contre son équipe la semaine passée contre Lorient. « Quand on voit le penalty qui a été sifflé contre Clauss la semaine dernière, c’est exactement la même situation sur Kaïl. C’est sifflé contre nous et pas sifflé pour nous. Ça commence à bien faire. Quelle cohérence d’un match à l’autre ? », interroge-t-il dans une vidéo publiée par les Aiglons sur les réseaux sociaux.
Jonathan Clauss en remet une couche
Les décisions de l’homme en noir ont également provoqué la colère de certains joueurs, à l’image de Jonathan Clauss. Au micro de Ligue1+, le latéral est lui revenu sur la première situation litigieuse, en début de partie : « Je ne suis pas capitaine donc je n’ai pas eu d’explications. J’ai revu le ralenti. On a eu des pénaltys sifflés contre nous pour moins que ça. J’ai l’impression qu’il n’y a pas trop de juste milieu : soit on siffle tout, soit on siffle rien, s’est-il plaint. C’est souvent l’appréciation, mais l’appréciation elle change d’un week-end à un autre donc c’est rageant, surtout quand c’est contre nous évidemment. C’est rageant parce que ça fait plusieurs matchs qu’on subit plusieurs situations comme ça. »
C’est toujours sur eux que ça tombe…
Pour la première d’Antoine Kombouaré, le Paris FC renoue avec la victoire face à NiceTB





















































