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Valentin Rongier se verrait déjà bien entraîneur

Pas le temps de Rongier son frein. Avant d’affronter Lille avec Rennes en clôture de la 26e journée de Ligue 1 ce dimanche soir (coup d’envoi à 20h45), Valentin Rongier a accordé un entretien au quotidien L’Equipe, dans lequel il évoque, à 31 ans, son après-carrière, à laquelle il « pense de plus en plus », même s’il espère qu’il lui reste encore « de belles années » devant lui. Une chose est sûre, le capitaine du Stade rennais restera dans l’ « écosystème » du foot. Comme directeur sportif ou comme entraîneur : « Ma femme me dit : tu es fait pour être coach », avoue-t-il.
Même s’il est encore trop tôt pour y penser concrètement, Rongier a pris les devants en préparant le Certificate Football Management, une formation FIFA dispensée en anglais : « C’est pour apprendre vraiment les bases de tous les métiers dans l’industrie foot. De la stratégie, du management, comment protéger les joueurs, l’aspect financier… […] On est une quarantaine de joueurs à la faire. Je crois que ça donne accès à l’équivalent d’une licence, et derrière on peut avoir l’équivalent d’un master », explique-t-il.
Tudor et De Zerbi comme modèles
Quand on demande à celui qui a déjà connu une vingtaine de coachs depuis le début de sa carrière, celui qui l’a le plus marqué au niveau du management, le Rennais répond par l’exemple d’Igor Tudor, son entraîneur à Marseille pendant la saison 2022-2023 et qui a mis fin aux privilèges liés au statut dans le vestiaires : « Il voulait un foot hyper agressif, offensif, avec du marquage un pour un, homme à homme. Pas la qualité première de [Dimitri Payet]. Il l’a sorti de l’équipe, a assumé, et ça lui a donné raison parce qu’on a eu des bons résultats », rejoue Rongier. Lui ne sait pas s’il se serait « passé de Dim’ […] mais faire des choix forts et garder le cap, ça me parle. »
Quant au côté terrain, c’est le nom de Roberto De Zerbi qui vient en tête à l’ancien Marseillais, selon lequel « personne ne peut l’égaler dans le souci du détail et de la tactique ». Et de citer un exemple concret : « A l’entraînement, on va travailler un circuit de passes, il demande à ses milieux de décrocher dans le bon timing et dans une zone très précise. Si tu es en retard d’une demi-seconde et qu’au lieu d’être ici, tu es là, il va stopper le jeu. Ça se joue à 30 centimètres. Parfois, c’est vraiment exagéré. Mais ça va avec son personnage. Je n’ai jamais vu un mec aussi passionné. »
L’ironie, ce serait qu’il vienne jouer le pompier de service à Nantes après avoir obtenu son diplôme.
Brice Samba vient au chevet de Lucas ChevalierJD
























































