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Baptiste Drouet : « On m’a tenu responsable de la situation sportive du FC Nantes »

Propos recueillis par Jérémie Baron, à Paris
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Pointé du doigt la semaine dernière par Waldemar Kita comme étant l’un des principaux fautifs dans la saison cauchemardesque du FC Nantes, l’ancien responsable du recrutement Baptiste Drouet, évincé en février, avait rencontré So Foot quelques jours plus tôt pour une longue interview. Trois heures durant lesquelles l’ancien scout du FC Lorient ne vient pas régler ses comptes mais dévoiler ses vérités, dresser le bilan de ses deux ans et demi dans son club de cœur, et en dire plus sur ce métier de l’ombre.

Entretien réalisé le 17 avril dernier, avant la publication de l’entretien de Waldemar Kita à Eurosport.

Est-ce qu’on t’a donné les raisons de ton éviction ?

On m’a tenu responsable de la situation sportive globale du club. Du fait d’avoir poussé pour le coach (Luís Castro) et d’avoir été responsable du recrutement. Sans tenir compte des moyens qui nous ont été alloués et des contraintes qu’on a eues. On a baissé la masse salariale de 40 %, on a vendu pour 40 millions, et on a acheté pour zéro. Avec des salaires largement inférieurs à ce qui se faisait par le passé. Plusieurs études ont montré qu’il y avait 90% de corrélation entre le classement et la masse salariale d’un club.

Ça implique donc de vendre les « gros salaires ».

Beaucoup de joueurs avec des gros contrats avaient envie de partir. L’idée était de partir sur autre chose en faisant avec beaucoup moins. Prendre un coach de Ligue 2, c’était prendre quelqu’un qui savait faire avec des moyens limités. J’ai proposé ce nom-là, mais évidemment que c’est la direction qui a fait ce choix. Le regret, c’est le temps qui lui a été laissé.

Il y a beaucoup de gens, depuis des années, qui ont été en conflit avec tous ceux venus de l’extérieur. Finalement, ce sont toujours les plus anciens qui gardent leur place.

Baptiste Drouet

Dans ce mercato, un cas a beaucoup fait parler : celui d’Uroš Radaković, arrivé au début de l’été et très rapidement mis à l’écart par le coach. Comment tu l’expliques ?

On avait une enveloppe salariale de 50 000 euros mensuels par joueur. On avait quelques priorités qu’on avait identifiées avant l’arrivée de Luís, mais avec ce budget, c’était impossible. On a identifié des manques (chez Radaković), mais on a vu ce que Castro avait fait à Dunkerque avec un profil comme Vincent Sasso, qui avait aussi ce problème de mobilité. À son arrivée, le joueur se met beaucoup de stress. Après deux matchs, quand Luís évoque le fait qu’il n’est pour l’instant pas au niveau, ça sort dans la presse et ça rajoute encore plus de pression au joueur. Dans un autre club, un joueur qui fait une préparation un peu moyenne, tu attends. C’était un choix risqué, on en a bien conscience. Je pense que s’il avait joué, il ne serait pas non plus si loin d’un niveau Ligue 1, mais c’était compliqué de le relancer, ça l’avait fragilisé. Il y a eu la même chose sur (Yassine) Benhattab : il arrive et au bout de trois semaines, des rumeurs venant de l’intérieur du club disent qu’on cherche à le prêter. Je l’ai lu comme une volonté d’influencer le joueur sur le plan mental, pour qu’il ne soit pas dans les meilleures conditions pour performer.

 

Uroš Radaković
Uroš Radaković

Quelqu’un au sein du club voulait causer du tort au joueur ?

Il y a des gens qui ont intérêt à appuyer sur le négatif. Il y a beaucoup de gens, depuis des années, qui ont été en conflit avec tous ceux venus de l’extérieur : les derniers arrivants, tous les coachs, Gourcuff qui s’est pris la tête avec tout le monde… Finalement, ce sont toujours les plus anciens qui gardent leur place.

De ton côté, comment s’est faite ton arrivée à Nantes ?

J’étais à Lorient depuis trois ans, et en février 2023, des gens du club sont venus vers moi. Il n’y avait rien, (cette cellule de recrutement) c’était une feuille blanche. C’était quand même une opportunité difficile à refuser, dans le club de mon enfance. On m’a d’abord nommé chief scout, mais le titre s’est rapidement transformé en responsable du recrutement. Je n’étais pas simplement là pour faire des listes de joueurs, mais aussi la relation avec les agents, et piloter ou copiloter les discussions club-club.

En moins de trois ans, tu as connu quatre changements de coach. Dans quelles proportions est-ce que ça affecte ton travail ?

À chaque changement de coach, un nouveau projet se met en place. Chacun d’entre eux vient avec ses besoins, sa façon de fonctionner. C’est aussi pour ça qu’on a fait beaucoup de prêts. Ça permet de réajuster en fonction de ce qui peut se passer.

Quand tu passes d’un club à un autre, tu pars avec ton « dossier » de joueurs ?

Factuellement, oui, car c’est ta connaissance. Pour l’anecdote, j’avais dit à Lorient : « On ne va pas se battre sur tous les dossiers, il y en a un que je veux, c’est Dembo Sylla. » Qui a signé à Lorient, pour le coup. (Rires.) Ils l’ont un peu fait par ego, et ç’a été un échec parce qu’ils l’ont fait pour les mauvaises raisons.

Il y a Franck Kita sur l’opérationnel, mais il ne définit pas un cap sportif, et il se base sur le coach en place pour définir les besoins. Ça crée des projets très court-termistes.

Baptiste Drouet

Le rôle de directeur sportif n’existe pas à Nantes. C’est particulier ?

C’est pour ça que le projet sportif repose sur le coach. Il y a Franck Kita sur l’opérationnel, mais il ne définit pas un cap sportif, et il se base sur le coach en place pour définir les besoins. Ça crée des projets très court-termistes. Normalement, il y a une vision de club globale, et ensuite en découle le choix du coach. Là, c’est un peu inversé : les coachs ont beaucoup de pouvoir, parce qu’ils sont les seuls à même de définir une politique sportive.

La partie business de ce métier, elle te plaît ?

Oui, elle est intéressante. Le fait d’avoir été dans le bureau d’un agent (Jean-Charles Pajot, NDLR) pendant sept ans m’a donné quelques clés. Mais c’est compliqué de faire à la fois de l’observation et du business. Je suis arrivé tout seul au club et j’ai demandé un peu dans l’urgence à recruter un recruteur (sic). Il y avait aussi un stagiaire data analyst sur lequel j’ai pu m’appuyer. Pour moi, ça semblait indispensable de continuer avec lui ou avec quelqu’un d’autre, mais de continuer avec un data analyst, ce qui n’a pas été validé. Au mois de septembre, je recrute un deuxième recruteur, mais le data analyst s’en va. Je reste avec deux personnes pendant un an. Mon deuxième recruteur avait un contrat d’un an, et au bout d’un an, baisse des droits télé. Kombouaré n’était pas non plus un adepte du scouting à outrance, donc la direction me demande d’essayer avec un seul recruteur, et je reste avec un seul recruteur sur les deux saisons suivantes. Peut-être qu’avec deux scouts et un data analyst, on aurait pu mieux balayer les championnats et je ne serais pas passé à côté d’Ayumu Seko (international japonais de Grasshopper, recruté par le HAC l’été dernier pour zéro euro, NDLR), par exemple, cet été.

Un club comme Le Havre, tu le vois comme un modèle à suivre ?

Plus tu baisses les moyens, plus tu augmentes le taux d’échec. Le Havre, qui a eu aussi des échecs cet été avec des joueurs qui sont repartis cet hiver, a accepté cette part d’échec. Il faut prendre les bonnes choses qui sont faites dans ces clubs, et ça commence par créer une grosse unité. Et ne pas avoir un club où il y a autant de salariés que de chapelles, où chacun a son mot à dire et où on se retrouve avec quelqu’un du corps médical qui appelle le président pour dire qu’il faut virer Luís Castro (le corps médical du FC Nantes a été plusieurs fois pointé du doigt ces derniers jours, notamment par Waldemar Kita lui-même, et le kiné et coordinateur de ce secteur médical, Nicolas-Pierre Bernot, a annoncé sa démission le 30 avril, NDLR).

C’est ce qui s’est passé ?

Oui. Ce sont des gens qui veulent protéger leur place. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de clubs où c’est possible. Un club où le responsable de la formation (Matthieu Bideau, NDLR) appelle le président pour dire qu’il ne faut pas signer Matthis Abline, il sort de son rôle et on le laisse faire, parce que l’organisation lui permet de déborder de son périmètre. En plus de ça, dans le cas de Matthis, ça aurait pu avoir des conséquences catastrophiques : on prend un joueur en prêt, donc il n’y avait aucun risque, et il finit par être le plus gros achat de l’histoire du club (10 millions d’euros, NDLR). Un club comme Le Havre, sa force, c’est qu’il y a un chef, Mathieu Bodmer. Les gens partagent sa vision. Nous, on garde des gens qui ne mettent pas le club avant tout, ce qui finit par avoir une influence à tous les étages.

 

Tu avais une relation avec ce responsable de la formation ?

J’ai essayé. Je suis arrivé au club en leur disant que pour moi, le premier recrutement du club, c’était la formation. J’ai essayé de créer ces liens, parce que j’avais eu quelques conflits avec lui, quinze ans avant. À mon arrivée, il me donne même le rôle de post-formation. Mais j’ai senti de la défiance et un peu d’ingérence. Ça a fini par casser la relation, on ne se parlait plus. Par ego, il a repris le volet post-formation. On (la cellule professionnelle) a travaillé pendant un an sur ce volet, pour finalement ne pas faire un seul joueur.

Tu regardais beaucoup de matchs, pendant ton passage au FCN ?

De septembre à novembre, en général, c’était deux matchs par jour pendant la semaine, et entre deux et trois par jour le week-end. C’est ce que j’aimais dans ce rôle : je sors du mercato, pendant lequel c’est business à fond, et je me mets dans ma bulle de recrutement pur. Là où c’était compliqué, c’est qu’on était souvent en crise. Il fallait réfléchir à un coach, un recrutement dans l’urgence. Et du coup, tu sors du côté où tu vas regarder tout le championnat suisse, tout le championnat portugais…

Les problèmes qui persistent au FC Nantes existent-ils dans tous les clubs ?

Certains problèmes existent ailleurs. Mais là, il y a quasiment tous les problèmes. (Rires.) Et ils sont poussés à leur paroxysme. À Nantes, autant l’installation des joueurs est très bien faite les premiers jours. Mais après, est-ce qu’on met en place un player care ? Est-ce que tout est fait pour adapter au mieux les joueurs étrangers ? Tu vois, il y a un joueur qui a signé cet hiver. La première personne qui lui parle, c’est quelqu’un du corps médical qui lui dit tout ce qui ne va pas au club, et tout ce qui allait mieux il y a vingt ans. Ça t’amène ce négatif qui fait que tu ne tires jamais la meilleure version d’un joueur. Douglas Augusto, tout le monde a vu que c’était un bon joueur, mais pour moi, il a été sous-utilisé. Le dernier match de la saison dernière, c’est la première fois qu’il faisait une causerie d’avant-match, et il a foutu les poils à tout le monde. Sauf que jamais un coach ne s’est dit : « tiens, ce mec-là, ça se voit qu’il a un truc ». Tu le découvres sur son dernier match.

Pour revenir sur ton parcours, comment tu t’es retrouvé à travailler avec cet agent, avant tes passages à Nantes et Lorient ?

Je voulais rentrer dans le foot côté agence parce que je savais que côté club, c’était bouché. J’allais voir beaucoup de matchs et un jour, sur un match de U16, j’ai rencontré le papa de Léo Dubois. On est resté en contact. À un moment, il a choisi un agent, et c’était Jean-Charles Pajot. On s’est retrouvés tous les trois sur un match et je lui ai demandé de me prendre en stage. Ça a abouti sur sept ans de collaboration. Je faisais de l’analyse de joueurs, de la prospection, du suivi de leur parcours, du montage vidéo, j’allais voir leurs matchs. Je faisais aussi les relations avec les médias. Avant ça, j’avais fait un DUT carrières juridiques car un agent m’avait conseillé de le faire. J’avais choisi d’aller à Lyon car la formation lyonnaise m’intéressait. Je passais mes week-ends entiers à la Plaine des jeux de Gerland.

Recruteur, c’est un métier de frustration. Comment tu vas accepter que le joueur que tu aimes, qui te semble faisable, on ne le fasse pas à la fin ?

Baptiste Drouet

Le fait de ne pas avoir eu une carrière de joueur professionnel, ça t’a porté préjudice dans ton travail ?

Les dirigeants voient bien que souvent, un ancien joueur, c’est quelqu’un qui a été habitué à travailler deux heures par jour. Il y en a qui arrivent à très bien faire leur reconversion, ceux-là ont un avantage énorme parce qu’ils ont cette approche du terrain, cette approche du vestiaire et en plus la force de travail. Mais ce n’est pas le cas de tous. Quelqu’un qui a une compréhension du foot et va travailler huit heures par jour va forcément découvrir plus de joueurs, et de façon plus fine, qu’un ancien joueur qui va regarder un match, vaguement, dans la journée. Recruteur, c’est un métier de frustration. C’est le premier truc que m’avait dit Christophe Leroux : tu vas beaucoup travailler pour rien. Comment tu vas accepter que le joueur que tu aimes, qui te semble faisable, on ne le fasse pas à la fin ? Tu apprends à l’accepter.

On ne t’a jamais fait te sentir illégitime ?

Après mon départ (de Nantes), certains de la formation ont expliqué l’échec du club en disant : « C’est ça d’avoir confié les rênes à quelqu’un qui n’a jamais joué au foot. » Mais en externe, les agents ne sont pas là-dedans. Beaucoup d’agents m’ont proposé de travailler avec eux, mais ça ne m’intéresse pas.

Il y a quelque chose dont tu es particulièrement fier, dans ton passage à Nantes ?

Il y a le dossier Matthis Abline. C’était un joueur qui correspondait parfaitement au FC Nantes, issu de la région, et qui était une anomalie de marché. Ensuite, il y a la maximisation de la vente de Nathan Zézé. Dans la nécessité de vendre, réussir à faire le record du club, c’était une bonne chose. À l’époque, à Lorient, la vente de Terem (Moffi) pour 30 millions à Nice était aussi le record du club. Je reste aussi fier d’avoir amené un coach de la qualité de Luís Castro. Pour moi, c’est sûrement le coach le plus nantais : dans la mentalité, l’éthique de travail, à tous les niveaux.

Tu y croyais ? Car un coach qui a besoin de temps, à Nantes, c’est quasiment mission impossible…

J’aurais pu me dire : on va sur un coach plus expérimenté comme ils font depuis des années, on ne va pas prendre de risques, avec un recrutement valeurs sûres de Ligue 1, et je reste à mon poste tranquillement. Je savais que ça allait être dur. Ce n’est pas à moi de dire à ma direction qu’en baissant la masse salariale à ce point et en vendant autant, tout en n’achetant pas forcément, il va falloir que tout tourne très bien pour qu’il y ait des résultats immédiats.

 

Avant ton passage, le club a connu une période durant laquelle deux ou trois agents faisaient leur loi.

L’idée de ma venue était de passer à un autre système. Je crois qu’on a fait 34 arrivées avec 29 agences différentes. Mon objectif, ça a été de montrer à tout le monde que quand je voulais un joueur, c’était toujours par l’agent de ce joueur que j’allais passer. Il y a très peu d’agents qui ont perdu leurs joueurs pendant qu’ils étaient à Nantes. Ça peut arriver dans certains clubs, que tel ou tel agent récupère le joueur. Pendant mon passage, je ne peux pas me plaindre d’avoir eu de l’ingérence d’agents.

À partir de quand est-ce que tu considères un joueur comme un échec ?

Quand il n’y a pas d’adéquation entre la performance sportive et ce que ça t’a coûté. Ça ne me dérange pas d’être jugé par l’extérieur, par des gens qui n’ont pas le contexte. Mais en interne, en revanche, tu dois être capable de dire : on sait pourquoi on a fait ça, on savait qu’il y avait plus de risques. (Jean-Kévin) Duverne, je n’ai quasiment pas le choix de le faire. La négo, je pense que je la rate. Mais c’est aussi le seul joueur qui est validé par le coordinateur. Tu es à la fin du mercato et tu n’as pas de latéral gauche. Le seul joueur qu’on te valide, c’est un joueur qui a des prétentions salariales importantes, parce qu’il a aussi un marché à l’étranger. En face, ils sentent le truc. Ils ont attendu le dernier moment, et c’est là où les agents sont forts.

Quel bilan est-ce que tu tires de ton passage à Nantes ?

Mitigé. Je pense globalement avoir donné des bons conseils sur les décisions stratégiques : vendre Zézé au bon moment, fixer les bons prix, amener Luís Castro, sécuriser les jeunes à fort potentiel, et d’autres (conseils) qui n’ont pas été suivis. Sur le recrutement pur, il y a trop d’échecs, même si une partie est contextualisable. J’aurais dû mieux adapter ma prise de risques au contexte du club. J’ai beaucoup appris sur le fait pondérer et faire matcher les budgets. À Nantes, les objectifs ne sont pas clairement définis, entre ce qui est dit au départ et ce qui est vraiment attendu dans la tête des dirigeants. Ça donne des décalages importants. Il faut une chaîne de décisions claires. Je ne veux pas concentrer tous les pouvoirs. Mais je veux que quand une décision est prise, on sache pourquoi. Pour moi, c’est comme ça qu’une organisation fonctionne. Après, tout l’opérationnel découle de ça, et chacun a sa place. Moi, je n’avais aucun problème à ce qu’un commercial ou un mec de la billetterie vienne me dire : « Tiens, j’aime tel joueur à Angers, qu’est-ce que tu en penses ? » Tant qu’il ne me dit pas : « Il faut faire ça. » Je peux parler foot avec tout le monde. Mais en revanche, tu vas voir ma direction pour dire « lui il ne fait pas ça bien, il faudrait faire ça », là c’est dangereux.

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