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- Disparition de Rolland Courbis
L’hommage sans langue de bois du propriétaire de Toulon à Rolland Courbis

Le schtroumpf maladroit ? Après la défaite de Toulon face à Saint-Priest en National 2 (1-2) et une longue tirade sur les « remplaçants pas au niveau », le propriétaire du club Claude Joye a voulu rendre hommage à Rolland Courbis, qui fut joueur du Sporting de 1982 à 1985, puis entraîneur de 1986 à 1990.
Sauf que l’hommage a parfois pris des allures de règlement de comptes posthume. Entre deux pensées pour la famille, Joye ressort les casseroles : « Le premier coach à qui on a mis les menottes devant ses joueurs », « l’histoire de la caisse noire »… Pas forcément le timing idéal, surtout quand on parle de quelqu’un qui vient de disparaître.
Claude Joye, président INCOMPÉTENT du Sporting Club de Toulon. Cracher sur la dépouille de Coach Courbis c’est tellement petit mais à l’image du personnage pic.twitter.com/nrmcjdB6q3
— M. (@DZmomoOM) January 20, 2026
À Toulon, Courbis reste une icône
Parce qu’à Toulon, Courbis, c’est d’abord du foot et des souvenirs énormes. Des moyens limités, mais des émotions XXL. « Ce n’était pas un coach comme les autres », dit Joye. Là-dessus, personne ne dira le contraire. Meneur, grande gueule, parfois excessif, mais capable de tirer le maximum de groupes pas taillés pour rêver grand. Qu’à cela ne tienne, Courbis est encore aujourd’hui une icône du Sporting, l’un des « piliers » du club, exposé au musée.
Entre Joye et peine donc.
MH




















































