Buts : Njinmah (75e) pour les Werderaner // Openda (47e) pour les Roten Bullen
Dans un match plaisant, marqué par d’immenses opportunités manquées, le Werder et le Red Bull Leipzig ont terminé 2023 dos à dos (1-1).
Au Weserstadion, les hostilités démarrent tambour battant avec le montant trouvé par Castello Lukeba, d’entrée de jeu (1re). Ce sont les hommes de Marco Rose qui ont l’initiative, et Xavi Simons teste Michael Zetterer sur une frappe axiale en dehors de la surface, sans succès (23e). Le portier des Vert et Blanc effectue ensuite un arrêt à bout portant devant Yussuf Poulsen, venu couper un centre de Loïs Openda au premier poteau (31e). Pour autant, le Werder se rebiffe à l’approche de la pause, forçant Lukeba à sauver sur sa ligne une tête cadrée de Rafael Santos Borré. Jens Stage flirte même avec la barre transversale quelques instants plus tard (35e).
Poulsen voit, lui, son but annulé pour une position de hors-jeu (41e), et c’est finalement Openda qui débloque le compteur de buts de la rencontre au retour des vestiaires, après avoir déjà bénéficié de plusieurs situations. Lancé dans la profondeur par un ballon piqué d’Emil Forsberg, pour sa dernière avec le RBL avant de rallier la filière new-yorkaise, le Belge s’y reprend à trois fois devant Zetterer avant de glisser le cuir hors de portée du dernier rempart adverse (0-1, 47e). 15 buts en 25 matchs toutes compétitions confondues, pas mal. Malgré les apparences, le Werder ne lâche pas l’affaire. Après avoir vu Marvin Ducksch envoyer une frappe en pivot sur le haut de la transversale de Janis Blaswich (56e), Justin Njinmah, prêté par Dortmund, finit par égaliser grâce à un enchaînement pied droit pied gauche digne d’un cadeau de Noël anticipé (1-1, 75e).
Les Taureaux ailés pourraient perdre leur place sur le podium, en fonction du résultat de Stuttgart contre Augsbourg.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.