- France
Pour Philippe Diallo, les polémiques arbitrales « créent une forme de lien social »

Dans un entretien fleuve accordé ce dimanche à nos confrères d’Ouest-France, le président de la FFF Philippe Diallo débroussaille bon nombre de sujets, notamment ceux liés à l’arbitrage. Avec une take assez osée, dans une période où les arbitres sont énormément pointés du doigt : « Les polémiques et l’arbitrage, c’est presque aussi vieux que le football ! D’ailleurs, parfois, c’est ce qui crée aussi une forme de lien social, puisque lorsqu’il y a polémique, le lendemain, avec ses amis au café, on en discute, lâche-t-il. Donc ça fait partie un peu de la vie du football. Notre rôle à la Fédération, puisque nous sommes en charge de cette compétence, c’est de faire en sorte que l’arbitrage français soit le plus performant possible. »
« Aucune volonté de boycotter la Coupe du monde »
Autre question brûlante, celle d’un éventuel boycott de la Coupe du monde, accueillie notamment par les États-Unis et son président Donald Trump, qui multiplie les « faits d’armes » depuis le début de l’année. Réponse : « J’ai une position de principe qui est de ne pas mélanger la politique et le sport. Le sport, c’est un lieu de rassemblement de tous les peuples, de toutes les personnes, quelles que soient leurs origines, leurs religions, leurs orientations. Après, bien évidemment, en responsabilité, on doit être attentif à la situation internationale telle qu’elle se développe. Mais aujourd’hui, il n’y a aucune volonté de la part de la Fédération française de football de boycotter la Coupe du monde aux États-Unis. »
Zizou prendra-t-il la suite de Deschamps ?
Concernant l’hypothétique arrivée de Zinédine Zidane à la tête de l’équipe de France pour prendre la suite du sélectionneur sortant Didier Deschamps, le président botte évidemment en touche : « J’ai souhaité que (Didier Deschamps) et son staff puissent préparer cette Coupe du monde en toute sérénité. Donc il faudra attendre après pour connaître le nom de son successeur. Si je l’annonce aujourd’hui, vous iriez voir le nouveau sélectionneur avant le Mondial pour lui demander ce qu’il pense de la liste par Didier Deschamps, s’il en aurait fait une autre, s’il jouerait de la même manière… […] Évidemment, il faut anticiper. Et donc, ça veut dire que la Fédération réfléchit, prend les contacts pour qu’elle puisse, lorsque le moment sera venu, présenter non seulement le successeur, mais l’organisation de l’équipe de France qui sera amenée à prendre la succession lourde de Didier Deschamps et de son staff. » Prière de patienter, donc.
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