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Le FC Versailles pousse un cri du cœur avant les élections municipales

Il n’y a pas que dans les grandes villes que le stade constitue un enjeu électoral. À l’approche du premier tour des élections municipales, le FC Versailles a lancé un appel aux candidats à la mairie de la commune yvelinoise pour les interpeller sur un sujet qui le concerne directement : revenir jouer dans son antre historique, le stade Montbauron.
« Le FC Versailles est aujourd’hui le seul club professionnel parmi les 53 clubs français des 3 premières divisions à ne pas pouvoir jouer dans sa propre ville », déplore le pensionnaire de National 1 dans un communiqué publié ce mardi. Actuellement cantonné au stade Georges-Lefèvre, situé dans le Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye, le club n’en est pas à son premier exil.
Avant l’ancien site d’entraînement du Paris Saint-Germain, les Versaillais ont évolué pendant deux saisons et demie au stade Jean-Bouin (before it was cool), puis six mois à Chambly, soit à 60 bornes de leurs bases.
Jouer à la maison, une juste récompense
Selon la direction du club, un retour au stade Montbauron et ses 3 000 places « permettrait de répondre aux nouvelles exigences d’infrastructures imposées dès la saison prochaine par la future Ligue 3 professionnelle », contrairement à la « solution de repli » Georges-Lefèvre « qui ne dispose que de 233 places couvertes pour accueillir les fans et les familles dans de bonnes conditions. »
Après sa montée en National 1, le FC Versailles avait dû quitter son jardin pour des questions d’éclairage. Situé dans un rayon de 5 kilomètres autour du château, il contrevenait à la règle selon laquelle aucune lumière ne doit être visible depuis la chambre du Roi et, plus sérieusement, ne pouvait envisager la construction de lampadaires classiques au nom de la règle de protection visuelle qui entoure le bâtiment classé à l’UNESCO. Mais une fois la solution trouvée, le club s’est heurté à une pétition de riverains, peu désireux de retrouver les nuisances des jours de match sous leurs fenêtres.
À travers une liste de neuf engagements « pour un retour responsable » présentée aux candidats, l’écurie yvelinoise entend prouver qu’elle a fait ses devoirs et qu’un retour à la maison serait une juste récompense pour accompagner la croissance qui l’entoure depuis quelques années.
Et on verra bien ce que diront les voisins le jour de la montée en Ligue 2.
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