Le droit de drogue

Et encore une histoire de dopage. Mais cette fois-ci, point de toxico sportif dans cette affaire, mais les boss, qui en viennent à la joute sur quelques points délictueux.
L’affaire est simple. La FIFA et l’UEFA s’opposent farouchement à un point particulier de la règle sur les contrôles hors-compétition.
En effet, le code mondial antidopage stipule, qu’en vertu du règlement les joueurs doivent être disponibles tous les jours de l’année pour accueillir les inspecteurs antidopage. En voilà un peu trop pour les dirigeants des deux grandes instances du football mondial.
Dans un entretien accordé mercredi à l’Associated Press, Michel D’Hooge, le chef des médecins de la FIFA, a comparé certains points des règles actuelles à « l’Inquisition » .
Et Michel Platini d’en rajouter un peu en affirmant qu’il était « complètement contre » l’idée de joueurs disponibles 365 jours par an pour des contrôles, estimant que les joueurs devaient au moins être exemptés de contrôles pendant les vacances.
Quand même. Manquerait plus qu’on empêche les bons gars des prés en fleurs de pas pouvoir se la coller en période de férié et fête.
JN
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