S’abonner au mag
  • International
  • Espagne

La justice espagnole réclame un nouveau procès Rubiales

TJ
8 Réactions
La justice espagnole réclame un nouveau procès Rubiales

Rebondissement dans le feuilleton Rubiales-Hermoso.

La procureure en charge du jugement de l’ex-président de la fédération espagnole Luis Rubiales, condamné à une amende de 10 800 euros en février dernier pour agression sexuelle et le baiser forcé à Jenni Hermoso, a déposé un recours pour demander un nouveau procès. Elle reproche le manque d’impartialité d’un magistrat. Elle demande que « le procès soit déclaré nul », rapporte l’AFP, et réclame une nouvelle audience « avec un autre magistrat qui ne semble pas, au minimum, marqué par la partialité. »

Lors du procès, elle avait requis deux ans et demi de prison contre Luis Rubiales. Relaxé concernant les pressions qu’il aurait appliquées pour étouffer l’affaire, l’ex-dirigeant de 47 ans avait déjà fait appel du verdict du premier procès, tout comme le clan de Jenni Hermoso. Le parquet espagnol avait alors jugé que Rubiales avait « réalisé par surprise un acte qui porte atteinte à la liberté sexuelle d’une autre personne sans le consentement de l’agressée ».

Une agression sexuelle de « moindre intensité »

Dans le même temps, ce fameux magistrat, José Manuel Fernández-Prieto, avait alors ajouté que cette agression sexuelle s’inscrivait « parmi celles de moindre intensité ». Le long feuilleton judiciaire qui entoure Luis Rubiales va donc reprendre et continuer de secouer une fédération espagnole empêtrée dans le scandale depuis cette finale du Mondial féminin 2023.

Une agression lourde de répercussions, qui aura complètement éclipsé le premier sacre mondial des joueuses espagnoles.

La qualification du Rayo Vallecano offre un beau cadeau à l’Espagne

TJ

À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.