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La Fédé jordanienne accuse Infantino de chantage

L’ambulance commence à être criblée de balles. Dans la tourmente depuis plusieurs jours et lâché par de plus en plus de proches, Gianni Infantino a dû se décomposer devant le long tweet du prince Ali ben Al Hussein, président de la Fédération jordanienne, posté mardi. Ce dernier accuse le boss de la FIFA de chantage, rien que ça.
Un soutien ou un sort
« Depuis des mois, la FIFA refuse de nous aider (sur les problématiques citées plus bas, NDLR), mais on m’a fait savoir oralement, pendant la Coupe du monde, qu’un soutien à Infantino aiderait grandement notre Fédération », a-t-il écrit.
Celui qui avait proposé sa candidature à la présidence de la FIFA en 2015 avec le soutien de Michel Platini a profité de sa tribune pour lister tous les manquements de l’instance vis-à-vis de sa Fédé : « Tous nos supporters n’ont pas obtenu de visa, même s’ils possédaient des billets – dont nous savons également qu’ils ont été vendus à des prix exorbitant. » ; « Le gouvernement américain nous a imposé des taxes via la FIFA pour notre participation, alors que cet argent devrait revenir aux joueurs et au staff. » ; « Nous attendons depuis décembre les primes destinées à nos joueurs pour la Coupe arabe au Qatar, qui n’ont toujours pas été versées alors que l’on a atteint la finale. »
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Revivez Jordanie-Argentine (1-3)EL
























































