Deux poids deux mesures ?

Le maire de Catane (accessoirement médecin personnel de Berlusconi) critique durement la condamnation au huis-clos du stade Massimino jusqu’au 30 juin 2007, et ce dans une prose des plus proustiennes. « Evidemment, la mobilisation et la solidarité d’une ville entière valent pour la justice moins que les applaudissements du Stadio Olimpico, puisque pour ce comportement, juste et correct contre les sifflets graves, absurdes et imbéciles de l’Olimpico durant la minute de silence visant à honorer la figure extraordinaire (sic) de Filippo Raciti, la Roma ne sera pas embêtée par la justice sportive, alors qu’à Catane, le comportement exemplaire de la majorité des personnes n’est absolument pas pris en compte. Nous souhaitons qu’ils repensent cette sanction afin que justice soit faite pour notre ville« , a ainsi affirmé Umberto Scapagnini. Ce dernier a en outre ajouté que la commune de Catane allait se constituer partie civile dans le procès des auteurs presumés de la mort de Raciti. Une histoire qui ne vas pas aider la ville et l’île toute entière à se débarrasser d’une sale réputation qui lui colle à la peau depuis un bon bout de temps déjà.
LDC
Et maintenant Suzuki : à quoi joue Paris avec ses gardiens ?

























































