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Selon Mehdi Taremi, le pays hôte doit assumer ses responsabilités

Taremi le porte-parole. Malgré les refus de visas, les tensions diplomatiques liées à la guerre au Moyen-Orient, les menaces de Trump ou encore le déménagement à Tijuana au Mexique, l’Iran va bien disputer cette Coupe du monde.
« La tension est palpable »
Dans une interview à la Gazzetta dello Sport, l’attaquant de la Team Melli Mehdi Taremi a réagi à l’ensemble de ces heurts : « La tension est palpable, mais je crois fermement que le sport et la politique doivent rester séparés. Le sport est synonyme de respect, de paix et d’unité. Il est évident que la Coupe du monde, suivie par des milliards de personnes, peut promouvoir ces valeurs. Elle peut œuvrer pour un monde sans conflit, non seulement pour l’Iran, mais pour tous. »
Depuis son arrivée au Mexique, le joueur de l’Olympiakós n’a pas l’impression de vivre une préparation pour un Mondial. Le contexte est lourd et les joueurs iraniens le ressentent. « Ce n’est pas ma première Coupe du monde, mais ma troisième… On dit toujours qu’une fois descendu de l’avion et entré dans le pays hôte, on devrait ressentir une atmosphère chaleureuse et un esprit d’unité. C’est peut-être une simple impression, mais je ne le ressens pas pour le moment », déclare l’ancien de l’Inter Milan au média italien.
Les USA critiqués
Avant de voyager chez l’Oncle Sam pour disputer le premier match de l’Iran contre la Nouvelle-Zélande mardi à 3 h du matin, Mehdi Taremi a envoyé une jolie balle perdue aux États-Unis. « Tout pays acceptant d’organiser une Coupe du monde doit respecter le règlement de la FIFA et assumer ses responsabilités de pays hôte. »
En espérant que Gianni Infantino lise ces lignes.
MBC













































