Buts : Burgess (11e, CSC) et Freeman (43e) pour la Team USA
Ce duel au sommet du groupe D entre deux nations aux ressortissants particulièrement bruyants quand ils voyagent à l’étranger a tourné à l’avantage des locaux. Électrisés par le public du Lumen Field, les États-Uniens ont donné du fight qui leur a offert la win face à l’Australie. « Come on Seattle ! » Avec ce deuxième succès en autant de matchs joués, la Team USA rejoint le Mexique en seizièmes de finale.
Le quart d’heure américain
Le premier buteur de la partie est pourtant australien. À la 11e minute, Cameron Burgess dévie un ballon de Folarin Balogun du pied gauche, mais dans ses propres filets (1-0). Les Socceroos n’ont pas tardé à complètement prendre l’eau, et ce, alors que leurs adversaires ne disposaient même pas de Christian Pulisic pour mener la danse en raison d’une blessure au mollet qui a conduit Mauricio Pochettino à le remplacer par Ricardo Pepi.
Le Texan du PSV Eindhoven restant muet, c’est Alex Freeman qui se charge de faire le break de la tête (2-0, 43e). Alors qu’il est d’abord signalé hors jeu, la VAR lui rend finalement justice, estimant qu’il était couvert au moment du coup franc qui a mené à ce coup de casque fatal. Logiquement en tête après leur pressing étouffant (et qui, pour une fois, justifie les pauses fraîcheur), les États-Uniens sont bien plus apathiques au retour des vestiaires. En témoigne cette unique frappe (non cadrée) dans le second acte, à peine challengée par trois maigres tentatives des troupes australiennes qui se sont réveillées trop tard pour espérer renverser la vapeur.
On ressortira de cette victoire maîtrisée avec une question en suspens : les cris «USA ! USA ! USA !» sont-ils plus ou moins insupportables que les vuvuzelas ?
JD
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