Alors que les faux pas coûteront très cher dans un groupe F des plus relevés (Gabon, Cameroun), la Côte d’Ivoire ne s’est pas manquée pour son entrée en lice face au Mozambique. Jamais inquiétée par une équipe adverse qui a largement souffert, la formation d’Émerse Faé démarre du bon pied, mais devra se montrer plus efficace devant le but pour la suite du tournoi.
Diallo-Diomandé, duo infernal
Dès les premières minutes, Yan Diomandé se met en évidence. La révélation de Leipzig envoie un centre tir au premier poteau qui annonce la couleur. Comme c’est de coutume depuis le début de cette CAN marocaine, la rencontre se déroule sous une pluie battante, mais les champions d’Afrique ne sont pas venus pour la douche froide. Geny Catamo se loupe à l’entrée de la surface et voilà la plus belle occasion mozambicaine qui passe à la trappe. La suite, ce sera essentiellement des interventions de Mexer ou de Reinildo, voire d’Ernan Siluane, solide dans ses buts. Car les Ivoiriens ont le vent en poupe et poussent fort, menés notamment par Diomandé et Amad Diallo, qui mettent le feu sur leurs ailes respectives et ont un sacré coup de chaud aux alentours de la demi-heure de jeu.
Si les deux compères manquent clairement de finition tour à tour, on sent que la délivrance est dans leur pied. Wilfried Zaha essaye bien de leur emboîter le pas, mais il est difficile à trouver et manque de tranchant sur ses rares situations. Dans son carré technique, Chiquinho Condé sent le danger arriver et commence à perdre ses nerfs, tout le contraire du placide Faé. Reste que la formation de ce dernier ne fait toujours pas la différence et qu’au retour aux vestiaires, les deux équipes sont à égalité. Il manque encore quelques occasions franches converties, comme cette frappe non cadrée de Ghislain Konan après un énorme boulot de Diallo, ou cette tête pas assez appuyée de Franck Kessié.
Un but et puis c’est tout
Si la pluie redouble d’intensité, les Ivoiriens aussi à la reprise. En vue sur son flanc droit, Guéla Doué centre vers Kessié qui remise de la tête dans l’axe de la surface de réparation. Lancé comme un boulet, Diallo reprend et ouvre enfin le score (1-0, 49e). Après 45 minutes infructueuses, les Éléphants font enfin la différence. Enchaîne ensuite une belle collection d’occasions ratées de la part des coéquipiers de Diomandé, un peu moins en vue dans le second acte, alors que Kessié frôle le cadre de la tête, que le centre de Zaha passe tout proche du bout du crampon d’Ibrahim Sangaré et que Vakoun Issouf Bayo manque à son tour sa tête. À l’orée du temps additionnel, Bayo, Kessié et Seko Fofana se loupent tous les trois de façon assez incompréhensible alors que le second nommé se présentait seul en face à face à l’origine, Catamo donne une dernière frayeur aux Ivoiriens d’un sacré slalom dans la défense. Sa frappe n’inquiète pas Yahia Fofana, et la Côte d’Ivoire prend les trois points pour son entrée en lice, comme il y a deux ans.
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