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- Iran-Nouvelle-Zélande (2-2)
Amir Ghalonei dénonce le traitement réservé à la sélection iranienne

Touché, mais pas coulé. Si la fête se poursuit en Amérique du Nord malgré les nombreuses controverses suscitées par la Coupe du monde, Amir Ghalenoei est monté au créneau pour dénoncer les conditions de participation de la sélection iranienne. Entre les galères de visas et l’autorisation très limitée de rester sur le territoire étasunien, le tacticien n’a pas caché son mécontentement : « Nous-mêmes ne savons pas ce qui se passe, et c’est assez incroyable. Les planifications de notre équipe se décident ailleurs. Par exemple, nous devions venir à Los Angeles deux nuits avant ce match (contre la Nouvelle-Zélande, NDLR), mais cela ne nous a pas été autorisé. »
Une situation sans précédent
Poursuivant dans la lignée de ses propos, Amir Ghalenoei s’indigne : « C’est pour cela que je dis que l’équipe nationale d’Iran est peut-être la plus maltraitée de l’histoire des compétitions internationales. Le président de la fédération n’est pas ici. Le directeur de l’équipe n’est pas ici. Les médias ne sont pas là non plus. Sur le banc, certaines responsabilités étaient mal réparties. Des membres du staff technique ont dû gérer des tâches administratives au lieu de se concentrer sur le sportif. »
Ce n’est pas Mehdi Torali qui dira le contraire.
Le visa d’un attaquant iranien expire quelques heures après le premier matchSW




















































