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Accusé d’avoir brandi un drapeau à la Coupe d’Asie féminine, un journaliste iranien finit par récupérer son accréditation

Le foot ne serait pas politique, vraiment ? Alireza Mohebbi, correspondant d’Iran International TV en Australie, s’est vu retirer son accréditation, ce lundi, pour la Coupe d’Asie des nations féminine qu’il couvre actuellement. Accusé d’avoir brandi un drapeau en tribune lors du match entre l’Iran et la Corée du Sud, le reporter du média basé à Londres affirme que la Confédération asiatique de football (AFC) lui a restitué son précieux sésame, ce mercredi soir.
« Je n’ai commis aucun acte contraire aux règles »
À la suite de la mort de l’ayatollah Khamenei lors des frappes américaines et israéliennes en Iran ce samedi, certains supporters présents lors de la rencontre face à la formation coréenne ont agité des drapeaux représentant un lion et un soleil. Il s’agit de l’ancien étendard de l’État iranien avant la révolution islamique de 1979, mais que le journaliste n’aurait pas brandi personnellement.
Dans les colonnes du Guardian, Alireza Mohebbi certifie ne pas avoir brandi l’ancien emblème de l’Iran et être resté professionnel. « Je n’ai commis aucun acte négatif contraire aux règles », déclare le journaliste. « À aucun moment pendant le match, le personnel de sécurité ou les responsables des relations avec les médias ne m’ont signalé que je ne respectais pas les conditions de mon accréditation », ajoute-t-il.
Le correspondant se dit « heureux que cette affaire soit désormais résolue et que (son) accréditation (lui) ait été restituée. » « Je reste concentré sur la couverture des matchs et sur l’expérience de la communauté irano-australienne qui assiste à l’événement. »
Tout est bien qui finit bien.
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