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Barça, le Camp Mou

Vaincu en finale de la Supercoupe d’Espagne, quasi éliminé en Coupe du Roi et largué en championnat, le FC Barcelone n’avait à peu de choses près plus que la Ligue des champions pour espérer sauver une saison déjà foirée dans les grandes largeurs sur la scène nationale. Loupé : trahi comme souvent par sa défense en papier et lâché par ses tauliers, le club catalan a comme en 2017 bouclé la manche aller avec quatre pions dans la musette. Et n'a strictement rien montré qui laisse augurer une quelconque remontée dans trois semaines au Parc des Princes. Au contraire.

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C’est rarement bon signe quand votre meilleur joueur sur le terrain est votre gardien de but. Le FC Barcelone en sait quelque chose, désormais. L’homme du match côté catalan, ce mardi lors de ce huitième de finale face au PSG ? Marc-André ter Stegen, auteur de trois parades devant Kurzawa (35e) et Kean (38e, 50e), et seul Barcelonais à ranger éventuellement dans la catégorie « Tops » ce soir. Côté flops ? Dix noms plus ou moins grands, de Dest à Messi en passant par Alba ou Busquets, mais tous particulièrement petits face à un Paris Saint-Germain pourtant amputé, rappelons-le, de Neymar et Di María. Et réduits, pendant 90 minutes, au rang habituel de Gijón ou Valladolid : des faire-valoir.

Gerard Piquet


Par où commencer ? Par la base, et cette charnière Piqué-Lenglet qui a sévèrement couiné devant le trio Kean-Icardi-Mbappé, et spectatrice ébahie du talent de l’international français sur l’égalisation parisienne comme le reste de la soirée. Titulariser le premier quasiment trois mois après sa dernière apparition (le 21 novembre) et avec seulement deux entraînements collectifs dans les pattes ressemblait au choix de l’embarras, pour Ronald Koeman, privé de Ronald Araújo et conscient des limites actuelles de Samuel Umtiti comme des limites tout court d’Óscar Mingueza. De l’embarras, voire de la gêne, c’est ce qu’a inspiré la prestation du mari de Shakira, rôti au bout d’un quart d’heure, trop court puis spectateur sur l’égalisation de Mbappé (1-1, 32e), transpercé sur ce tir de Kurzawa sorti par Ter Stegen, enrhumé par le gamin de Bondy sur la seconde grosse occase de Kean et « passeur décisif » sur le deuxième but de KM7 (1-2, 65e).


Tout juste bon, en fait, à brailler sur un Sergiño Dest complètement largué dans son couloir, et à jouer les grands blessés de guerre dans la surface parisienne sur un contact anodin avec Icardi, peu après le 3-1. Quand on n’a plus que ça... C’est d’ailleurs sur cette dernière image ou presque qu’on a quitté Piqué, dont on ignore toujours s’il s’est procuré au coup de sifflet final ce maillot de Mbappé auquel il tenait tant sur le pré : à onze minutes du terme, Koeman a arrêté les frais, préférant finir avec De Jong en défense centrale aux côtés de Lenglet. Aligner ce dernier sonnait en revanche comme une évidence, tant l’ex-Nancéien est - au moins en matière de temps de jeu - un taulier du onze barcelonais désormais. Ce statut, le gaucher l’a tout sauf assumé ce soir : dans le zag complet sur l’égalisation de Mbappé, Lenglet a également totalement oublié Kean au second poteau sur ce coup franc de Paredes, avec la sanction qu’on connaît (1-3, 70e).

De la remontada à la sonnerie du glas


De sanction, c’est de ça qu’il est question au tableau d’affichage : 1-4, c’est le prix du renoncement, celui des Blaugrana ces derniers mois et plus particulièrement ce soir. Car non content de s'être fait bouffer dans le combat et l'intensité, ce Barça n’a pas joué ou très peu, ne trouvant la faille que sur un penalty gratté au vice par De Jong. Et ne s’approchant une fois ce péno transformé de la cage de Navas que trois fois à tout péter : sur un contre emmené par Griezmann et conclu par un tir de peu à côté (37e), sur un coup franc gentiment offert à Messi par Björn Kuipers, mais dévié par le mur parisien, et sur une passe de Navas contrée par Griezmann (82e). Mais le ballon a, là encore, fui d’un cheveu le cadre, confortant Grizou dans son costume de « presque-héros » du soir, après avoir déjà frôlé l'ouverture du score en début de match, loupé d'un rien le 2-1 et failli être servi seul devant le but en contre par De Jong.


Bref, un soir à oublier pour le natif de Mâcon, dont les dernières semaines auguraient une embellie. Comme pour tous ses équipiers, notamment Messi, incapable de tenir la barre dans la tempête, ou Pedri, régulièrement vendu comme the next big thing made in Masia, mais dont on ne s’est aperçu qu'à sa sortie qu’il avait joué. On avait pourtant envie de croire, en dépit des largesses défensives criantes de cette équipe ces dernières semaines (six matchs de suite sans clean sheet avant le coup d'envoi) et de sa fébrilité récurrente depuis le début de la saison, à ce sursaut propre aux grands clubs en Ligue des champions quand leur saison ne tient plus qu'à ça, chose dont le Real Madrid est si coutumier. Rendez-vous pour cela le 10 mars au Parc des Princes ? Pour un Barça opposé entre-temps au FC Séville en demi-finale retour de la Coupe du Roi (2-0 à l'aller pour les Andalous), ce match retour a tout de même bien plus de chances de sonner le glas d'une saison foirée dans les grandes largeurs jusque-là. D'autant que quand bien même Paris a prouvé ce soir qu'il pouvait faire sans lui, Neymar, le facteur X de 2017, sera dans l'autre camp cette fois.

Par Simon Butel
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