Porté par un très bon Bradley Barcola, buteur, le PSG s’est imposé au stade Océane et prend quatre points d’avance sur Lens (1-0). Bien que très maladroits et parfois bousculés par des Normands entreprenants, les hommes de Luis Enrique assurent l’essentiel.
Le Havre 0-1 PSG
But : Barcola (37e) pour les Rouge et Bleu
Trois jours après une qualification étriquée en barrages de Ligue des champions face à Monaco, le Paris Saint-Germain est allé assurer l’essentiel sur la pelouse du Havre, à l’occasion de la 24e journée de Ligue 1 (0-1) et prend maintenant quatre points d’avance sur Lens. Un succès sur la plus petite des marges qui aurait pu, dû, être bien plus large tant les attaquants parisiens et surtout Mory Diaw ont œuvré pour qu’il ne bouge pas plus. Pour le HAC, loin d’avoir rendu les armes dès le coup d’envoi et qui s’est aussi procuré quelques très belles situations, le sprint final vers le maintien peut se lancer avec pas mal de confiance.
Barcola, ce numéro 9 en devenir
Au coup d’envoi, Luis Enrique, à la tête d’un groupe raccourci par les absences, aligne d’entrée Bradley Barcola en pointe. Bonne pioche ! Le feu follet habitué aux couloirs est en jambes et fait très mal au Havre dans la profondeur. Pourtant, c’est Khvicha Kvaratskhelia qui se montre dangereux le premier, de la tête sur corner, mais voit sa tentative stoppée sur la ligne par Yanis Zouaoui, vigilant. Le match est lancé à toute vitesse, alors que même si l’action est finalement signalée hors jeu, Matvey Safonov doit sortir le très grand jeu et une manchette à la Manuel Neuer devant Rassoul Ndiaye. Didier Digard, convaincu qu’il y a un coup à jouer, exhorte déjà ses joueurs à en faire plus.
Equipes comptant le plus de points après 24 journées de L1 depuis 50 ans (en comptant 3 points pour une victoire) :
66- PSG en 2015/16
65- PSG en 2018/19
62- PSG en 2017/18
62- PSG en 2024/25
61- PSG en 2019/20
59- PSG en 2021/22
57- PSG en 2022/23
57- PSG en 2025/26 #HACPSG
On ne risque pas de s’endormir au stade Océane, et au cas où, Ayumu Seko brille en taclant dans les pieds de Barcola, encore parti seul au but en prenant tout le monde de vitesse. Sofiane Boufal s’amuse et régale tout le monde, alors que Safonov veille encore au grain.
Paris pousse, tente, de près, de loin, un peu avec tous les offensifs, mais la solution doit venir du meilleur attaquant du soir. Alors elle vient, sur un centre parfait de Lee Kang-in, à la réception duquel Barcola pose une tête parfaite pour ouvrir le score (0-1, 37e). C’est le début d’un sacré feu d’artifice, à blanc pour Paris. Dans la foulée, Lee manque un face-à-face tout seul, et Dro voit son but refusé pour un court hors-jeu d’Achraf Hakimi. Le Havre a eu chaud, mais rejoint les vestiaires avec un seul but de retard.
Mory Diaw – Matvey Safonov, duel de toute ganté
Peut-être frustré de ne pas être le personnage principal de la rencontre, Kvaratskhelia se montre après la pause. Le Géorgien tire pas moins de sept fois ce soir, mais voit souvent le cadre lui échapper, comme sur cette frappe qui flirte avec le poteau de Diaw. Le Havre commence à accuser le coup et à perdre des ballons chauds, alors qu’un vent de panique souffle dans son arrière-garde. Les situations s’enchaînent pour Paris, et pourtant, c’est à ce moment-là qu’Issa Soumaré, sur la plus grosse situation havraise du match, tombe sur un immense Safonov à bout portant. La chance du Havre est-elle passée ?
Le @PSG_inside a manqué 50% de ses penalties en compétition officielle cette saison (5/10). #HACPSG
Peut-être pas. Parce que si Barcola fait encore des merveilles et donne un bonbon à Nuno Mendes, entré en jeu, il y a encore Mory Diaw sur sa route, comme il le sera face à Ibrahim Mbaye, pourtant en parfaite position et moins de trois minutes plus tard devant Désiré Doué, sur penalty, qu’il avait lui-même obtenu. Décidément, les pénos et le PSG, c’est quand même assez cata. On s’approche du coup de sifflet final, et Le Havre y croit encore. Il faut un Safonov attentif et un petit manque de justesse normand pour que le score n’évolue plus. On ne s’est pas ennuyé au stade Océane, et les supporters pourront même partir avec quelques regrets !
Elles étaient ensemble à La Belle Équipe, l'un des bars pris pour cible par les terroristes le 13 novembre 2015. Elles ont survécu. Sept ans plus tard, entre peur, culpabilité et solidarité, elles racontent comment elles se sont reconstruites.