Au terme d’un match fou à Djeddah et grâce au doublé de Raphinha, le Barça s’adjuge le Clásico (3-2) et la Supercoupe d’Espagne.
FC Barcelone 3-2 Real Madrid
Buts : Raphinha (36e, 73e) & Lewandowski (45e +4) pour les Blaugrana // Vinícius (45e +2) et G. García (45e+6) pour les Merengues
Expulsion : F. De Jong (90e+1) pour les Blaugrana
Arabie saoudite ou pas, les stars sont les mêmes, la rivalité est la même et la folie toujours aussi grande. La tenue d’un Clásico rappelle toujours que c’est un match à part, peu importent la futilité de la compétition, l’empreinte carbone et si Kylian Mbappé démarre sur le banc. Après la folle finale de la saison dernière, le Barça a récidivé (3-2). Les Blaugrana chipent la Supercoupe pour la troisième fois en cinq ans.
Dans un stade de Djeddah plus rempli que celui de Koweït quatre jours plus tôt, les stars en goguette mettent 30 minutes et une semelle de la teigne Álvaro Carreras sur Lamine Yamal (22e) pour devenir dingues : Raphinha lance cette partie de Harlem Globe Trotters avec malice (1-0, 36e). Barcelone domine, Vinícius lui répond avec audace et classe (1-1 45e+2). Jules Koundé n’a pas eu le temps d’acheter un grillage que Robert Lewandowski le venge, avec aisance et assurance (2-1, 45e+4). Gonzalo García, plein de malice, conclut ce temps additionnel de tarés (2-2, 45e+6).
Après avoir pianoté sur son téléphone, Florentino Pérez peut se délecter de la seconde période : Vinícius a des cannes, Lamine Yamal des dribbles, et Fede Valverde est d’humeur taquine. Raphinha remet Barcelone devant après une glissade (3-2, 73e). Les deux équipes s’époumonent, Kylian Mbappé fait son retour, Frenkie de Jong le tacle méchamment et voit rouge (90e), mais le Real Madrid ne revient pas : Álvaro Carreras écrase trop sa frappe (95e+6), Raúl Asencio envoie sa tête sur Garcia (90e+7). Et Ronald Araújo, qui n’a plus joué depuis fin novembre, revient, pour voir le Barça prendre sa 16e Supercoupe d’Espagne. Un record.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.