Mené à la pause, le LOSC a renversé les débats face à l'OM et s'est offert une victoire de prestige au Vélodrome, ce dimanche (1-2). Une fois de plus, Olivier Giroud s'est mué en sauveur.
Marseille 1-2 Lille
Buts : Nwaneri (43e) pour l’OM // Meunier (49e) et Giroud (87e) pour le LOSC
Dans le duel entre les deux clubs de cœur de Dimitri Payet – qui a d’ailleurs annoncé sa retraite à la mi-temps du match -, Lille a réalisé le coup parfait, ce dimanche, au Vélodrome (1-2). Le succès lillois s’est construit en deuxième période, alors que l’OM menait à la pause, avant de craquer en fin de partie sur un nouveau but d’Olivier Giroud, qui donne à son équipe de nombreuses raisons de croire encore à la Ligue des champions.
Sans Greenwood, c’est tout de suite plus dur
Comme depuis quelques semaines, le Vélodrome n’affiche pas complet, en ce dimanche après-midi, signe d’une fracture béante entre les supporters de l’OM et leur équipe, même si la sacro-sainte union sacrée avait été décrétée plus tôt dans le week-end. Mais sur le pré, on n’aperçoit pas forcément une équipe souhaitant nécessairement regagner le cœur de son public, parfois assez largement dominée au milieu de terrain, parfois brouillonne défensivement. Et c’est encore plus difficile pour Marseille quand son maître à jouer, Mason Greenwood, doit céder sa place bien rapidement, touché à une jambe, après un violent contact avec Calvin Verdonk. Heureusement pour le troisième du championnat, les Lillois manquent de précision dans le dernier geste, à l’image d’Hákon Haraldsson, souvent maladroit dans la surface marseillaise. Sans briller, donc, Marseille finit par percer le verrou lillois en fin de première période grâce à Ethan Nwaneri, lancé en cours de match pour suppléer Greenwood, bien servi par Igor Paixão (1-0, 43e).
L’infatigable Giroud
Malgré la perte sur blessure de son portier Berke Özer, à la suite d’un choc avec Pierre-Emerick Aubameyang durant le premier acte, le LOSC montre de meilleures dispositions au retour des vestiaires. Celles-ci sont rapidement récompensées avec une égalisation signée Thomas Meunier, assez prompt pour profiter d’un cafouillage dans la surface de l’OM (1-1, 49e). Un pion qui donne des ailes aux Nordistes, qui pensent même prendre l’avantage peu après, sur un duel remporté par Matías Fernández-Pardo face à Gerónimo Rulli, avant d’être rattrapé pour un hors-jeu par la VAR. De l’autre côté, Marseille ne se révolte pas vraiment, même si l’entrée d’Amine Gouiri fait du bien. Le Vélodrome ne semble d’ailleurs pas y croire réellement, et les travées de l’enceinte finiront même par se vider avant le coup de sifflet final, puisque l’éternel Olivier Giroud, lancé quelques minutes plus tôt, climatise les Phocéens d’une tête savamment placée, sur un centre de Meunier, décidément au four et au moulin (1-2, 87e). Bruno Genesio peut serrer les poings : ses gars viennent d’obtenir un succès ô combien dans leur sprint final. Voilà les Dogues cinquièmes, à égalité avec l’OL, et à deux petits points de l’OM, qui voit la meute se rapprocher.
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