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Ce Lyon qui aime le gros gibier

Par Nicolas Jucha
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Ce Lyon qui aime le gros gibier

Après avoir triomphé de Manchester City, Lyon a confirmé sa belle semaine avec un succès 4-2 contre l'OM. Ou comment Bruno Génésio et ses joueurs ont donné un nouvel élan à une saison débutée de manière chaotique. Un élan qu'il va falloir exploiter pour ne plus seulement briller dans les grosses affiches.

Tout peut aller très vite en football. Un poncif qui s’avère surtout exact à Lyon. Il y a une petite dizaine de jours, Bruno Génésio et son OL étaient dans l’œil du cyclone. Le technicien se voyait fragilisé par l’extrasportif – une altercation à la sortie d’une boîte de nuit – et le sportif, une frange des supporters rhodaniens ne l’estimant pas digne de diriger Fekir et compagnie. Les joueurs venaient de caler face à la modeste équipe de Caen, étaient déjà distancés des sommets de Ligue 1, et donnaient l’impression ne pas savoir maîtriser le moindre match. De quoi faire de la semaine qui vient de s’écouler un moment déjà décisif.

Beaucoup d’observateurs avaient vu juste : à la fin de ces sept jours et après ces deux matchs, on saurait si ce Lyon-là disposait des ressources pour repartir et réussir sa saison. La réponse est oui. D’abord, l’OL a entamé son renouveau avec brio sur la pelouse de Manchester City en Ligue des champions. Dans un match face à plus fort qu’eux, les Gones l’ont emporté avec un plan de jeu quasi parfait – un point pour Génésio – et une intensité pas encore observée depuis le début de la saison. Ensuite ? Le succès contre l’OM, donc. Enchaîner ce dimanche avec un succès 4-2 face à l’Olympique de Marseille remet ainsi définitivement l’OL dans le vert : à portée de tir du podium en Ligue 1, bien lancé sur la scène européenne, et avec des leaders techniques – Fekir mercredi, Traoré ce dimanche – enfin performants.

Dijon, plus dur que Manchester City ou Marseille ?

À première vue, Lyon vient de faire le plus dur et de rendre, par la même occasion, six mois de crédit à l’éternel contesté Génésio. À moins qu’il n’ait, au contraire, réalisé seulement le plus simple au regard de ses caractéristiques récentes. À savoir répondre présent sous la pression face à une grosse adversité, et surtout contre des équipes ne l’attendant pas regroupées derrière. Ce que les Gones ont toujours su faire. Face à City, les Lyonnais ont ainsi excellé dans un jeu de transitions rapides impossible à envisager contre un bloc bas.

Idem contre l’OM : les deux premiers buts rhodaniens ont fait suite aux explosions offensives à la suite d’une récupération du ballon au milieu de terrain. Pas sûr que cela soit envisageable face à des équipes de seconde partie de tableau, qui affronteront Lyon avec l’ambition première de ne pas perdre. Mais avant de penser à Dijon, son prochain adversaire, l’OL peut néanmoins savourer sa semaine qui s’annonçait critique. Deux victoires de la sorte, ça se fête.

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