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Aguilar, et si c’était vrai ?

Impressionnant depuis plus d'un an avec Montpellier, Ruben Aguilar semble plus que jamais être un candidat crédible pour revendiquer un poste de doublure chez les Bleus. Dans un secteur sinistré, son profil est aujourd'hui une rareté.

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La dernière fois qu’il s’est montré en public, c’était pour détourner des projecteurs braqués sur sa personne. Souvenons-nous du mois d’octobre, de ces quelques jours qui ont vu les Bleus revenir du néant pour arracher un nul face à l’Islande (2-2) avant de retourner l’Allemagne au stade de France (2-1) lors d’une soirée, là aussi, mal embarquée. Après la rencontre, à Saint-Denis, les suiveurs de la locomotive tricolore s’étaient naturellement tournés vers Didier Deschamps : un échec, le sélectionneur des Bleus ne cessant de répéter que le foot appartient aux joueurs, avant tout. Ce qui aura alors donné : « Est-ce que c’est mon changement tactique de la mi-temps qui a fait la différence ? Ça serait facile pour moi de le dire et j’aurais l’impression de me la raconter un peu. J’ai pris cette décision car on n'avait pas un bloc suffisamment compact, pour garder une grande liberté pour nos attaquants et pour éviter de se faire transpercer comme lors de la première demi-heure. Les systèmes sont ce qu'ils sont et il y a aussi ce qu'on y met. » À savoir, une force de caractère devenue marque de fabrique d’un gang de champions du monde et une capacité à planter l’adversaire dans les moments où ça fait mal, histoire de toujours s’en sortir, quelle que soit la manière. Une interrogation, malgré tout, au milieu du positivisme ambiant : et si le rôle d’un sélectionneur était équivalent à celui d’un cinéaste, Jean Renoir expliquant à son époque que sa fonction lui imposait d’ « ouvrir des fenêtres » ?

Latéral droit, le poste sinistré


Réponse : pas celui-ci, Deschamps n’ayant pas grand-chose à faire des scénarios et invoquant souvent la gagne et l’efficacité de ses hommes pour justifier ses différents choix. Interrogé il y a quelques années dans So Foot, le coach français l’avait présenté à sa manière : « J’ai compris très tôt que je n’avais pas le niveau pour changer le cours d’un match. Mais dans le football, il n’y a pas que des architectes. Moi, je n’avais pas la capacité d’être un architecte. Donc j’étais un maçon. » Ce qu’il est toujours aujourd’hui, le Basque n’ayant plus à prouver sa capacité à empiler les parpaings. Problème, depuis la victoire au Mondial, une brique s’est remise à bouger, mal cimentée, réveillant un vieux casse-tête de l’ère Didier Deschamps : le poste de latéral droit, secteur que le sélectionneur a plus ou moins toujours désigné comme « un peu moins fourni » que les autres et plus complexe, à ses yeux, « pour se projeter selon le niveau international » . Benjamin Pavard, qui a gagné un totem d’immunité en Russie et qui connaît aussi un début de saison très compliqué avec Stuttgart, dernier de Bundesliga, n’est d’ailleurs rien d’autre qu’un rafistolage posé au cœur d’un poste sinistré et où personne n’est indiscutable.

Yoga et sécurité


La situation est la suivante : Pavard est titulaire malgré des dernières sorties inquiétantes sur le plan défensif – Didier Deschamps souhaite pourtant voir des latéraux qui « sécurisent » avant d’avaler leur côté, ce que fait très bien Lucas Hernandez à gauche –, et Djibril Sidibé patauge en club et peine à retrouver le niveau qui était le sien. On se dit naturellement qu’un ticket se balade dans l’air et qu’une fenêtre pourrait être ouverte à l’occasion du déplacement aux Pays-Bas vendredi prochain et de la réception de l’Uruguay, quatre jours plus tard. De là, un nom revient et ne cesse d’agiter les tympans : celui de Ruben Aguilar, 25 ans, pilier d’un Montpellier solide dauphin du PSG en Ligue 1 et mec qui a décidé cet été de se remettre au yoga pour « travailler sa souplesse » . Un type qui, surtout, affiche une régularité plus que notable depuis son arrivée dans l’Hérault, en juillet 2017, et qui crève encore un peu plus l’écran depuis le début de saison, donnée confirmée par son excellent match contre l’OM dimanche dernier.


Cela est-il possible ? Lui l’affirme : « Si de bonnes performances suivent, on verra. Mais cela reste encore très, très loin. » Si l’on suit la logique Deschamps, qui n’a jamais envoyé de pré-convocation au latéral montpelliérain, on comprend la position d’Aguilar : le sélectionneur des Bleus n’est pas un grand parieur. Pourtant, les performances de l’intéressé, un temps approché à tort par la Bolivie, dans le 3-4-3 de Michel Der Zakarian – la logique tactique entre également dans la réflexion de Didier Deschamps – ouvrent une alternative crédible à Pavard, alors que les autres concurrents au poste ne sont actuellement pas au mieux, même si certains, comme Bouna Sarr, jouissent d’une bonne grosse campagne médiatique pour forcer la main de la Desch’. Ruben Aguilar possède l’avantage d’offrir une sécurité défensive, ce que n’apporte qu’alternativement Pavard, combinée à des qualités offensives déjà prouvées (déjà trois passes décisives cette saison en Ligue 1). Alors, fenêtre ouverte ? Réponse en début d’après-midi.



Par Maxime Brigand
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