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30 choses à savoir sur Miralem Pjanić

Le milieu de terrain de la Juventus souffle ce jeudi sa trentième bougie. Un âge sacré pour un homme qui mérite de l'être un petit peu plus.

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1. D’après le site Behind the Name, le prénom Miralem est l’assemblage de deux mots arabes : أَمِير (ʾamīr), qui signifie « le prince » , et عَلِيم (ʿalīm) renvoyant au « savoir » . Un vrai blase de meneur de jeu.

2. Miralem Pjanić est né en Yougoslavie, à Zvornik. Ce qui lui fait un point commun avec les autres footballeurs bosniens Sejad Salihović et Ermin Bičakčić. Cette ville est située sur les bords de la Drina, sur la rive de l’actuelle Bosnie-Herzégovine, peuplée majoritairement de Serbes orthodoxes, alors que les Pjanić sont bosniens et musulmans. À ce propos, lisez le chef-d’œuvre d’Ivo Andrić, Le Pont sur la Drina.

3. Il partage son jour d’anniversaire avec Ferenc Puskás, Serge Gainsbourg et Jérémy Morel. D’où cette désinvolture et cette poésie au moment de claquer des buts de 60 mètres.

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4. Son père Fahrudin était le meneur de jeu du FK Drina Zvornik, en 3e division. Alors que les prémices de la guerre poussent la famille à l’exil au Luxembourg, où un contrat et l'asile l’attendaient, le FKDZ refuse de le libérer. La légende (ou plutôt, Miré lui-même) raconte que c’est au moment où sa mère, Fatima, a déboulé dans le bureau de l’administration avec son bébé, Miralem, en pleine crise de larmes, que la secrétaire a fini par flancher. « Ça l'a tellement énervée qu'elle a fini par dire qu'elle acceptait de signer le papier. »


5. C’est donc avec « trois ou quatre valises » que les Pjanić débarquent au Luxembourg, à Schifflange. Et il ne faut pas longtemps à Miralem pour se faire un prénom dans le club de foot local ou sur le mini-foot situé à 100m de chez lui. « Dès le début, on voyait qu’il était au-dessus de la moyenne » , souffle Stefano Bensi, copain d'enfance depuis Schifflange et devenu international luxembourgeois.



6. Alors qu'à 13 ans, Miralem est suivi de près par le Standard, l'Ajax et Stuttgart, son père est désormais accompagné de Karl-Heinz Förster pour gérer sa carrière. Oui oui, on parle bien de l'ancien défenseur d'une Mannschaft qui avait éliminé la France en 1982.

7. C'est à Metz que le frêle milieu continue sa progression. Pour son premier tournoi avec les Grenats, il se distingue par un but depuis son camp. « Une balle au milieu de terrain, un petit contrôle de dégagement sur un côté, il fait mine de vouloir faire une passe en profondeur et finalement il lobe le gardien » , décrit son pote Iliès Haddadji encore abasourdi.

8. Si les louanges sont unanimes chez les Lorrains, Miralem a aussi quelques dossiers à son nom. « Un soir, Denis Schaeffer, le directeur administratif du centre, l'a gaulé alors qu'il allait prendre un taxi pour aller à une fête. Miré n'a pas bronché, a payé le taxi, puis est rentré tranquille dans sa chambre, balançait Olivier Perrin dans So Foot. Miralem n'a pas dû être un ange tout le temps, mais il est simplement plus malin que les autres. Il sait éviter les embrouilles pour ne pas perdre de temps. »

9. L'autre grand espoir de sa génération s'appelait Thibaut Bourgeois, un attaquant avec lequel il faisait des étincelles avec Metz. Après un prêt à Martigues et un départ au CA Bastia, il est l'actuel deuxième meilleur buteur (18 buts en 15 matchs) de D2 luxembourgeoise avec l'UN Käerjéng 97. Foutus destins parallèles...

10. S'il fait ses débuts avec les pros en août 2007 face au PSG (0-0), Miralem Pjanić demande toujours à pouvoir jouer avec les jeunes de son âge. Et quand il fait banquette à Caen, il insiste pour rejoindre les U19 qui jouent à Gueugnon le lendemain. « Ils l’ont rapatrié exprès pour jouer un match. On jouait à 12h45 en lever de rideau de la CFA2 sur un terrain annexe, rembobine Olivier Perrin. Personne ne lui aurait demandé de faire ça, c’est qu’il voulait jouer avec ses potes. »

11. D'ailleurs, il continue d'envoyer quotidiennement des textos ou à partir en vacances avec ses meilleurs potes du centre de formation : Iliès Haddadji, aujourd'hui banquier au Luxembourg et entraîneur de Schifflange, Vivian Reydel, actuel directeur de la formation au Racing Union Luxembourg, et Julien Fostier, milieu de terrain à l'US Rumelange.

12. Le match qui a fini de séduire l’Olympique lyonnais est un festival réalisé à Gerland, le 15 avril 2008, lors d’un quart de finale de Coupe de France perdu par les Grenats (1-0).

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13. Avant de défendre les couleurs de la Bosnie-Herzégovine (un choix réalisé après d'âpres négociations en 2007), Miralem Pjanić a été l'élément moteur des sélections jeunes du Luxembourg. « Il aurait pu être au Luxembourg ce que Litmanen fut à la Finlande, un joueur capable de porter un pays du bout du pied une bonne décennie durant pour en devenir un héros pendant des siècles » , disait de lui Guy Hellers.

14. À l'époque, Raymond Domenech aurait même tenté de coiffer tout le monde au poteau. Bercé aux exploits de l'équipe de France, le gamin pouvait y prétendre grâce à ses cinq ans de formation à Metz. D'où le petit coup de bigophone de la part du sélectionneur tricolore. La première demande de mariage foirée pour Raymond.

15. À Lyon, il peaufinera l'une de ses spécialités, les coups de pied arrêtés, auprès du professeur Juninho. « Je lui dois tout en ce qui concerne la partie technique, et depuis, de mon côté, je travaille pour être toujours plus précis » , avouait-il. Après le départ du Brésilien en 2009, c'est donc naturellement qu'il récupérera le numéro 8 et le rôle d'artificier en chef.


16. Quelques années plus tard, le roi en personne l'a adoubé. « C'est peut-être le meilleur tireur de coup franc aujourd'hui. Enfin non, j'en suis même sûr, c'est le meilleur, assurait Juni à L'Équipe en 2015. Il a beaucoup de variations dans ses frappes. » Et malgré ça, on laisse encore Cristiano Ronaldo faire tomber des murs...

17. Gamin, son joueur préféré était un résident de la Maison-Blanche. « Je sais que lorsqu'on jouait à FIFA, il prenait toujours le Real Madrid, témoigne Stefano Bensi. À cause de Raúl, qu’il surnommait "Le Président". Il n’a jamais caché qu’il aimait le Real. » Une raison suffisante pour signer un autre match référence à Santiago-Bernabéu.

18. Alors que tous les instructeurs de ball-trap vous diront qu'un bon tireur garde les deux yeux ouverts, le sniper Pjanić préfère faire confiance à son œil directeur : le droit.



19. S'il parle aujourd'hui cinq langues (bosnien, luxembourgeois, français, anglais et italien), Miré n'était pas forcément ami avec celle de Molière lors de sa scolarité. « Au collège, il ne captait rien, cafte son camarade Haddadji. Il parlait le français comme beaucoup de Luxembourgeois, mais tu sentais que ce n’était pas le top du top. »

20. En 2011, il est de trop dans le milieu de l'OL, avec la concurrence d'Ederson, Clément Grenier et surtout Yoann Gourcuff, débarqué l'été précédent. « On a recruté quelqu’un à mon poste qui a tout le temps joué alors que je pensais mériter ma place, explique-t-il à L'Équipe. Ce n’était pas évident, surtout que personne n’est venu me parler alors que j’avais besoin d’être rassuré. Surtout à mon âge... » .

21. Le 25 juin 2014, il participe à la seule et unique victoire de la Bosnie-Herzégovine en Coupe du monde, face à l'Iran. Il inscrit même le deuxième but de son équipe (score final 3-1).


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22. L'homme qui a le plus profité des caramels de Miralem Pjanić n'est autre qu'Edin Džeko, avec 12 buts inscrits après une passe de son coéquipier en sélection et à la Roma. Bosnian connection.


23. Francesco Totti n'a jamais été avare d'éloges pour le Bosnien, voyant en lui un digne héritier. « Je l'ai toujours apprécié, j'ai un vrai faible pour lui, pour sa façon de jouer, ses qualités de footballeur, mais aussi pour l'homme qu'il est et les bons rapports que nous entretenons, confiait Il Capitano sur la radio officielle du club. J'ai toujours eu un faible pour les grands joueurs » . Et puis qui aime bien, châtie bien.

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24. C'est d'ailleurs après cette bénédiction qu'il sera surnommé Il Piccolo Principe (Le Petit Prince, en VF). Pas besoin de vous faire un dessin.

25. Pendant les derbys de Rome, il sait «  remettre l'église au centre du village » , selon les mots de Rudi Garcia après un fabuleux doublé de Miré en octobre 2013.

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26. Son numéro 5 porté à la Juve est un hommage à un autre meneur qui a compté pour lui : « J’avais le 15 avant, mais il était déjà porté ici. J’ai donc eu le numéro 5. C’est celui qu’a eu Zidane, et je suis fier, car c’est mon idole. »

27. Cette saison en Ligue des champions, Miralem Pjanić a réalisé la prouesse de ne toucher aucun de ses 647 ballons dans la surface adverse. Oui, il est désormais un regista à l'état brut.

28. Aucune trace de sa présence dans les listes du Ballon d'or. Une explication ?

29. Miralem repasse chaque année à Schifflange, pour fêter l'anniversaire du paternel et pour chapeauter le tournoi à son nom, organisé par le club local pour les jeunes du coin. Et l'an dernier, les éducateurs ont dû intégrer aux équipes un invité d'honneur : Edin Pjanić, 5 ans et fils de Miré. La relève se prépare.

30. Michel Berger et son cheveu sur la langue ne sont pas les seuls à avoir une chanson pour Miralem : le Luxembourgeois Louvar, rappeur du Grand-Duché, lui a aussi dédié un son en 2017.

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Par Mathieu Rollinger
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