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  3. // OM/PSG (3-0)
  4. // Les notes

Plus concerné, plus déterminé, plus collectif, l’OM a tout simplement tout fait mieux que le PSG dans ce Classico. Toujours pas de Pastore, toujours de moins en moins de Gameiro et encore une « crise » de novembre côté Paris-Saint-Bling-Bling.

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Olympique de Marseille

Mandanda (6): R.A.S. pour Steve. L’information majeure le concernant reste qu’il a changé de gants aux alentours de la 25ème. Une vague histoire de coutures négatives préférées à des coutures dites normales. Comment ça c’est pas important ? C’est pas Paganelli qui l’a dit ?

Azpilicueta (7,5): Passeur décisif sur le premier but, César a trouvé, une fois n’est pas coutume, le juste milieu entre rigueur défensive et apport offensif. Soit l’essentiel pour un arrière latéral, espagnol de surcroît.

Diawara (6,5): Un match sobre. Probablement pas comme la suite de sa soirée.

N’Koulou (6,5): Discret, et c’est souvent bon signe pour un défenseur central.

Morel (7): Aussi généreux dans les duels que dans l’effort, l’ancien Merlu a remporté la bataille du couloir gauche en contenant tour à tour Ménez, Jallet et Pastore. Rien que ça.

A. Diarra (6,5): Alou peut souffler sportivement et médiatiquement parlant. Il ne sera plus la cible préférée des journaux. En tout cas pour la semaine qui vient.

M’Bia (6): Après avoir pris un carton à la 13ème, tout le monde s’attendait au pire mais le Camerounais a finalement su gérer la bataille du milieu de terrain sans être expulsé. A même tenté une « Taïwo » du gauche aux 30 mètres. Remplacé par Kaboré.

Amalfitano (8): Impliqué sur tous les buts marseillais, Morgan est monté crescendo dans l’intensité du match. D’abord avec un échauffement tout en coup de bottes sur Nenê et en martyrisation du genou d’Armand pour ensuite glisser une frappe dans le petit filet de Sirigu avant d’offrir le but du 3-0 à André Ayew sur un centre déposé.

Lucho (6,5): À l’image de son premier geste technique de la soirée (semelle sur Sissoko), El commandante a semblé conscient de la tâche qui lui incombait. Ou plutôt qui lui décombait. Remplacé par Cheyrou.

A. Ayew (8): Un joueur plaisir. Un joueur dont on sent qu’il n’aime pas sortir du terrain avec un maillot propre. Toujours aux quatre coins du terrain, le Ghanéen est un véritable homme de valeur. Aussi, quand Matuidi et Sakho s’en prennent à son petit frère Jordan, André n’hésite pas faire un sprint de 50 mètres pour bien faire comprendre à l’équipe adverse qu’il est prêt à laisser sa peau sur le terrain pour sa famille. Spartiates ? Ayew ! Ayew ! Ayew !

Rémy (7,5): Une action, un but. Mais aussi une mauvaise réception sur un saut, une cheville qui vrille et un remplacement à la 31ème. Loïc a soigné ses stats comme à chacune de ses prestations cette année. Égale au passage Gignac au nombre de buts en Ligue 1. Ovationné par le Vélodrome et remplacé par J. Ayew à la 31ème.

J. Ayew (7): Le n°2 de la fraterie Ayew (19 ans) a paru galvanisé par la pression inhérente à ce genre de match. Un rush seul au milieu de six Parisiens, un jeu en pivot précieux et un « front contre front » avec Sakho, le cadet a répondu présent. Gignac peut reposer tranquillement en loge.



Paris Saint-Germain

Sirigu (5): Fautif sur aucun des trois buts et une coupe de cheveux toujours irréprochable. Ça mérite bien la moyenne.

Jallet (5,5): Meilleur joueur de son équipe. Sa mission était simple : contenir André Ayew. Une chose qu’il avait plutôt bien faite jusqu’à ce que la domination marseillaise lui mette aussi Morel sur le dos.

Lugano (2): Un homme à qui Benoît Pedretti aurait sûrement suggéré de na pas se prendre pour Beckenbauer tant il abuse parfois des longues relances. Le capitaine de la Celeste n’a fait qu’enchaîner les mauvais choix. Y compris celui de sortir ses yeux de leurs orbites. De quoi se demander si ce mec est pas totalement fou.

Sakho (5): Le seul reproche que l’on peut faire à Mamadou ce soir est d’être le capitaine d’une équipe qui a pris trois buts face à son plus grand rival historique. À part ça, Mamad’ a tenté de faire le boulot.

Armand (4): Une trajectoire inversement proportionnelle à celle d’Amalfitano. Pas trop aidé par Nenê non plus dans les tâches défensives.

Matuidi (4,5): Associer Matuidi et Sissoko au milieu de terrain ? Pourquoi pas. Mais si c’est pour que l’un essaye de faire du Chantôme et l’autre du Bodmer, tout ça n’a plus aucun sens. Remplacé par Bodmer.

Sissoko (4,5): Auteur de l’une des deux seules occasions parisiennes. Un poteau sur une frappe aux 25 mètres. L’ancien joueur de la Juve a joué de son corps mais demeure encore trop frêle lorsqu’il s’agit de le faire avec ses pieds.

Ménez (4,5): Tout simplement pas inspiré offensivement, Jérémy n’a jamais réussi à sortir le geste qui va bien. Plus proche du 4,9 que du 94 ce soir.

Pastore (3): Un match transparent. L’Argentin a quasiment tout raté sans même tenter l’impossible. Son avocat plaide « le caractère rude des hivers français » , la cour trouve l’argument léger.

Nenê (5): Pourtant bien entré dans ce match avec des gestes techniques utiles et des passes bien pensées, le Brésilien a progressivement baissé de rythme tout au long du match pour finalement faire n’importe quoi en fin de partie. Représentatif de son équipe en somme.

Gameiro (4,5): Même scénario qu’à Nancy pour l’attaquant. Il n’a jamais été servi dans de bonnes conditions (c’est-à-dire lancé avec un ballon dans la course). À voir Amalfitano s’éclater de l’autre côté, Kévin a le cœur Merlu ce soir et autant dire que ça sent le poisson entre lui et un Antoine Kombouaré qui l’a sorti comme un malpropre en même temps que Pastore. Remplacé par Erding.

Par Franck Lenfant
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Spartiates? Ayew! Ayew! Ayew! Trop forte la punch Line extraite de 300 lol
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