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Philippoteaux : « L’histoire sera belle si on se maintient »

Complètement à la rue après sa défaite face au Paris-SG (1-2, le 12 mars), donné favori numéro 1 pour retrouver la Ligue 2, Lorient est aujourd’hui seizième, avec un moral au beau fixe. Les Merlus viennent de prendre douze points en cinq matchs et le milieu de terrain Romain Philippoteaux nous explique comment les Bretons ont retrouvé des couleurs.

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Après la venue du PSG, tout le monde ou presque vous envoyait en Ligue 2...
Oui. Et pourtant, nous venions de faire un bon match. Cinq jours plus tôt, on avait touché le fond face à Marseille (1-4). Les commentaires de la presse et de nos supporters, après cette rencontre, avaient été très durs. Plus personne ne croyait en nous. Les dirigeants étaient venus pour nous parler. Un discours qui a eu de l’importance. Loïc Féry, notre président, avait choisi d’être positif. Dans d’autres clubs, ça aurait pu exploser. Pas ici. Alors, on a repris l’entraînement en se disant que même si la Ligue 2 nous tendait les bras, il fallait tout faire pour ne pas y aller. Il y a eu après Marseille une vraie prise de conscience collective. De tout le monde. De ceux qui jouent, de ceux qui jouent moins, de ceux qui ne jouent pas. Lorient a un passé en Ligue 1. Il y a des salariés. On sait ce que représente une relégation...

À Nancy, quand l’ASNL mène 2-0 à la mi-temps, tout laisse supposer que les belles paroles du boss n’ont pas servi à grand-chose...
Nancy, c’est un tournant. Dans le vestiaire, à la pause, on est mal. On sait que si on perd ce match, ce sera très difficile par la suite. Mais Bernard Casoni ne s’est pas affolé. Au contraire. Il n’a pas élevé la voix. Il avait juste dit que si on revenait à 2-1, on parviendrait à égaliser, et même à gagner. En fait, il avait écrit le scénario de la seconde période. Car c’est exactement ce qu’il s’est produit ! Ses paroles ont apporté beaucoup de sérénité. On aurait pu sombrer, et c’est tout l’inverse qui est arrivé.

Le plus dur, c’était de confirmer...
La semaine suivante, quand nous avons accueilli Caen (1-0), tout le monde était boosté par cette victoire à Nancy. Le public, ce soir-là, avait été extraordinaire. Comme il l’a été contre Metz (5-1). Cela fait deux ans que je suis là. Je n’avais jamais connu une telle ferveur. Les dirigeants font venir des jeunes au stade. Les jeunes sont innocents, ils encouragent instinctivement.


Ce que vous faites commence à ressembler à l’exploit réussi par Toulouse la saison dernière. C’est une source d’inspiration ?
Bien sûr. On parle de Lorientada... Le TFC avait réussi quelque chose d’extraordinaire. On verra dans trois semaines si on aura aussi accompli un tel exploit. D’accord, on vient de prendre douze points, nous ne sommes plus relégables, c’est bien, mais il reste quatre matchs. Quatre finales. Donc, surtout pas d’euphorie. On va à Nantes ce samedi. Nantes, ce sera un vrai test, face à une belle équipe. Il faudra être à 100%. Il y a encore des points à prendre. On dit que Lorient a un calendrier moins difficile que les autres candidats au maintien. Mais ça, on le verra à la fin.

Par quoi passera le maintien ?
Par une concentration de tous les instants. Beaucoup de rigueur. Éviter l’euphorie. Et continuer à prendre moins de buts. Si l’équipe va beaucoup mieux depuis un mois, c’est parce qu’elle est plus solide. On défend en bloc. Avant, on marquait deux buts, mais on en prenait trois. C’était difficile de gagner. Je ne suis pas en train de dire que tout est résolu. Nous sommes encore perfectibles. Mais il y a vraiment du mieux. À part à Montpellier (0-2), derrière, c’est costaud.


Et puis, Lorient possède un secteur offensif aux qualités certaines...
Marquer, on sait le faire. Car on a toujours cherché à produire du jeu, même quand ça n’allait pas. Même quand certains joueurs étaient partis disputer la CAN, offensivement, nous parvenions à faire des choses intéressantes. Mais il y avait un vrai manque de réussite. Le retour des Africains nous a évidemment fait du bien. Les résultats n’étaient pas là parce que collectivement, nous ne faisons pas tous les efforts ensemble, au même moment.

Cela a engendré des discussions ?

Bien sûr. C’était nécessaire. La qualité est là. Mais il fallait revoir les fondamentaux. Être bien en place, attaquer ensemble, défendre ensemble. Et physiquement être au top.


Quand on gagne 4-1 à Lyon, on se dit que la roue tourne...
Ce jour-là, on a fait une très grosse performance, alors que l’OL avait ouvert le score. Il y avait tout. On a su ne pas s’affoler, et vite réagir. On jouait bien, il y avait de la fluidité, on a eu aussi un peu de réussite. Mais cette réussite, combien de fois elle a pu nous fuir lors de certains matchs, quand on perd dans les dernières minutes comme contre Dijon, à deux reprises (0-1 et 2-3). Des exemples, il y en a d’autres.

C’est le début de saison qui a plombé la suite ?
Il a fait beaucoup de mal. On a perdu nos quatre premiers matchs. Au bout de quinze journées, nous n’avions que onze points... À partir de début octobre, nous n’avons quasiment jamais quitté la vingtième place, jusqu’à notre succès contre Caen. Mentalement, c’est dur, c’est usant. On a eu un changement d’entraîneur.

À la fin du week-end, Lorient pourrait être de nouveau relégable ou barragiste...
On le sait. Cela dépendra des résultats de Dijon, de Nancy, de Caen... Ce championnat est hyper serré. Il faudra peut-être attendre la dernière journée pour se sauver, comme l’avait fait Toulouse l’année dernière. On a su saisir notre chance, celle d’avoir notre destin entre nos mains. L’histoire sera belle si on se maintient, le 21 mai. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses...

Propos recueillis par Alexis Billebault
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