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Loties : « À Eupen, il y a un peu d’Espagne »

En fin de contrat à Dijon, Jordan Loties (33 ans) espérait retrouver l’Espagne, où il a joué deux ans et demi. Mais plutôt que de redécouvrir les tapas, le défenseur a commencé à tester les spécialités belges. Au KAS Eupen, un club dont les Qataris d’Aspire sont les propriétaires.

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Quand vous avez appris que votre contrat ne serait pas renouvelé par les dirigeants de Dijon, vous nous disiez votre désir de retrouver l’Espagne...
C’est vrai. J’ai passé deux ans à Osasuna Pampelune (2013-2015). J’ai connu beaucoup de choses : la Liga, la relégation, une grave blessure qui m’a tenu éloigné des terrains des longs mois, des salaires qui ne tombaient plus, et au final un départ pour Dijon en janvier 2016.

Présenté ainsi, ça ne fait pas rêver. D’autant plus que Pampelune est une ville réputée pour avoir un climat changeant...
Eh bien, j’ai vécu des moments fantastiques. J’ai eu des galères, c’est vrai, mais niveau qualité de vie... Cela m’a permis de relativiser les problèmes. Avant d’y aller, j’avais appelé Ludovic Delporte, qui y avait joué pendant six ans (2004-2010). Il m’a dit que partir avait été très dur. Il avait adoré. J’ai compris pourquoi. Pour moi aussi, ça a été difficile de quitter cette ville, ce pays. Et ma femme aussi a eu du mal. Il y avait aussi le football pratiqué : technique, on repart de derrière. Avec des entraînements où le ballon est toujours présent.

Et vous n’avez pas eu d’offres concrètes ?
Non. Quelques contacts. Mais rien de concret.

Et en France ?
Rien.

Vous vous attendiez à quitter Dijon ?
Je l’ai appris deux jours après la fin de la saison. Je m’en doutais un peu. J’avais vu le coup venir. En début de saison, alors que je ne jouais quasiment pas, les dirigeants avaient dit à mes agents qu’il faudrait commencer à chercher quelque chose pour la saison suivante. Et puis, j’ai commencé à rejouer, et j’ai eu un temps de jeu beaucoup plus important à partir de fin novembre. Au total, j’ai fait vingt-quatre matches, dont vingt-trois en tant que titulaire. À un moment, j’ai pensé qu’ils allaient peut-être changé d’avis. J’aurais bien aimé continuer à Dijon. Il y avait un bon groupe, je m’entendais bien avec les joueurs. Mais c’est comme ça.

Et donc, Eupen se manifeste…
Oui. Je ne savais vraiment pas grand-chose de ce club.
« On me contacte, et on me propose un contrat de deux ans, financièrement intéressant, puisque je gagne mieux qu’à Dijon. »
On me contacte, et on me propose un contrat de deux ans, financièrement intéressant, puisque je gagne mieux qu’à Dijon. J’ai 33 ans, je suis plus proche de la fin que du début. J’ai accepté. C’est vrai que j’aurais pu attendre des offres plus concrètes d’Espagne ou d’ailleurs. Mais à un moment donné, il faut savoir prendre des décisions. J’y suis allé, et j’ai signé.


À défaut de connaître Eupen, vous aviez quand même quelques infos sur le championnat belge ?
Bien sûr. Eupen, je savais juste qu’ils venaient de se maintenir pour leur première saison en Ligue 1. Mais le championnat belge a beaucoup progressé ces dernières années. Anderlecht a des résultats. Genk également. Il y a de bons joueurs dans ce championnat, qui ne fait pas partie des tous meilleurs d’Europe, mais qui est de qualité. En plus, il semble y avoir beaucoup de ferveur dans les stades, avec une ambiance sympa. Enfin, comme l’équipe nationale marche bien, cela profite d’une certaine façon au championnat, même s’il n’y a pas beaucoup d’internationaux belges qui y évoluent.

Vous avez rejoint votre nouvelle équipe en juin. L’entraîneur, Jordi Condom, est espagnol. Cela vous rapproche un peu de la péninsule...
L’entraîneur est espagnol, mais il y a aussi deux joueurs espagnols dans l’effectif (Marc Valiente et Luis Garcia Fernandez). J’ai retrouvé avec ce coach ce que j’ai vécu à Osasuna, avec des séances d’entraînement où on travaille beaucoup avec le ballon. Un vrai plaisir. Il y a un peu d’Espagne ici...

Cela n’a pas empêché Eupen de se faire éclater à domicile par Zulte-Waregem (0-5) pour la première journée...
Ça arrive... Ici, cela n’a pas été vécu comme un drame. Les supporters sont déçus, nous aussi. On avait pourtant fait une bonne préparation, au niveau du jeu comme des résultats. On sait de toute manière que ce sera une saison compliquée, que nous jouerons le maintien. Il y a un projet sportif qui consiste à installer le club en D1. Les Qataris, qui sont les propriétaires du club, mettent des moyens intéressants pour y arriver. On va donc essayer de réagir à Bruges pour la deuxième journée. On sait que ça ne sera pas facile, car le FC Bruges est une des meilleures équipes du pays.


Au fait, vous avez bien tout pigé par rapport au système des play-offs ? Vu de loin, ça ne semble pas si évident...
On m’a expliqué. Oui, ça va, c’est finalement assez simple. Il faut juste se plonger dedans.

Vous avez facilement trouvé votre place dans l’effectif d’Eupen ?
Sans problème. Il y a beaucoup de nationalités, plusieurs africains francophones.
« Les Belges ne se prennent pas la tête. À chaque problème, une solution. J’aime bien cet état d’esprit. »
On communique surtout en anglais aux entraînements. Franchement, c’est sympa. Les Belges sont d’ailleurs très accueillants. Ils ne se prennent pas la tête. À chaque problème, une solution. J’aime bien cet état d’esprit.

Vous vivez à Eupen (30 000 habitants) ?
Non. Au départ, je pensais vivre à Liège, mais je n’ai pas trouvé ce que je voulais. Du coup, on vit à Bruxelles avec ma femme et mes enfants. C’est à une heure de route. C’est mieux pour la scolarité des enfants. Et ma femme souhaite trouver un travail. Ce sera plus facile à Bruxelles.

Eupen, c’est votre dernier contrat ?
Je ne sais pas. On verra. J’aimerais bien finir en Espagne. Oui, ce serait vraiment bien.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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