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  3. // Saint-Étienne/PSG (0-0, tab 5-3)

Les Verts se repayent Paris

Dominateur mais incapable de venir à bout de la défense stéphanoise (0-0), le PSG s’est incliné aux tirs au but dans le Chaudron. En pleine réussite, l’ASSE offre à ses supporters une belle demi-finale.

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Saint-Étienne - PSG : 0-0, 0-0 ap, 5-3 tab

La Coupe de la Ligue, on aime bien s’en moquer. Mais on est bien content quand au lieu de passer une soirée banale de début de semaine, à devoir choisir entre Louis la Brocante et les incroyables talents de M6, un alléchant Saint-Étienne/Paris se présente à nous. Des Verts en pleine bourre, invaincus depuis le 15 septembre dernier, face à un PSG revanchard, bousculé depuis sa défaite au Parc face à ces mêmes Stéphanois, mais toujours co-leader de la Ligue 1. Deux équipes assoiffées de titres pour qui cette Coupe était un objectif. Ce n’est plus le cas du PSG, battu aux tirs au but (5-3) après avoir longtemps fait le siège du but de Ruffier, sans jamais trouver la faille. Thiago Silva est le tireur malheureux de la soirée. Après 31 ans de disette, les Verts se remettent à rêver d’un trophée.

Ruffier bloque encore Zlatan

Contrairement au tour précédent face à l’OM, Ancelotti ne fait pas tourner pour ce déplacement au Chaudron. Seule petite surprise, et encore, on commence à s'y habituer : la titularisation de Maxwell au milieu. Galtier laisse, lui, Brandão sur le banc et repositionne Aubameyang dans l’axe. Le début de match est équilibré et mollasson, les deux équipes cherchant à prendre le contrôle du milieu. Sans réussite. Les deux hommes forts de la partie vont manquer coup sur coup l'occasion de débrider tout ça. Après une bourde de Bayal, Ibrahimović bute sur le seul homme qui lui résiste depuis le début de saison, le solide Stéphane Ruffier. Sur un excellent corner de Ghoulam, Aubameyang voit pour sa part sa tête sauvée sur sa ligne par… le menton de Chantôme. Le match s’est accéléré. Le ballon circule bien des deux côtés, mais les deux meilleures défenses de Ligue 1 sont difficiles à bouger. Joliment servi par Zlatan, Lavezzi fait bien la différence, mais l’Argentin était hors-jeu. Contrairement à Ménez, l’ancien de Naples commence à se montrer entre les lignes, à prendre des initiatives, à provoquer. Un signe que le bloc stéphanois a reculé d’un cran. Voire deux. Mais ces Verts sont en pleine confiance. Alors au lieu de frapper normalement un coup franc bien placé, Ghoulam s’autorise une petite louche pour la volée d’Hamouma. Audacieux, mais inefficace.

Défenses de fer

Dans la lignée de la fin de première période, les Parisiens sont les plus entreprenants après la pause. Saint-Étienne joue bas, sort difficilement de son camp et perd de plus en plus rapidement le ballon. Si le trio d’attaque forézien ne touche plus un ballon, de l’autre côté, Ménez a enfin passé la vitesse supérieure. À droite, à gauche. Dans ses dribbles, ses passes, ses tirs, l’ancien Sochalien est le joueur du PSG le plus dangereux. Pour remettre les siens en piste, Galtier lance le spécialiste de la compétition dans l’arène. Brandão entre et vient secouer un peu l’arrière-garde parisienne, beaucoup trop tranquille depuis la reprise. La partie s’est rééquilibrée, le rythme est retombé et Ibrahimović, pas dans un grand soir, commence à s’agacer. Lavezzi, lui, est carrément porté disparu. Ancelotti fait entrer son joker, Nene, le Brésilien masqué. «  Plus le match dure longtemps, plus c’est dur physiquement » accuse Hamouma. Une dernière percée de Guivalogui, et les deux équipes s’offrent une demi-heure supplémentaire.


L’ASSE en résistance

Si aucune des deux équipes ne se découvre, c’est toujours le PSG qui domine. Assez largement, même. Mais une domination stérile. Dans sa cabane, Ruffier n’a pas grand-chose à faire de plus que Douchez, tant les défenses sont sereines et les attaques maladroites. Côté parisien, Nene et Lavezzi sont trop imprécis et Zlatan, trop nonchalant. Toujours au service des autres, François Clerc file donc la balle à Lavezzi, seul à cinq mètres du but, qui, trop surpris de se retrouver dans cette position, envoie une passe dégueulasse à Ibra, encore dépassé par Ruffier. C’est ce qui s’appelle une balle de match. Miraculés, les Verts résistent et envoient des longs ballons vers Brandão, qui en profite pour filer quelques coups de coude au passage. Comme il les aime. Le PSG fait le siège de la surface stéphanoise, mais les locaux repoussent tout. Zlatan tente de refaire le coup du retourné acrobatique, mais Alonso se sacrifie pour l’en empêcher. Une lourde frappe d’Armand et trois ou quatre corners plus tard, l’arbitre siffle la fin. Ce quart de finale se jouera aux tirs au but. Et à ce jeu-là, ce sont les Stéphanois qui se sont montrés les plus adroits. Thiago Silva ne pourra pas en dire en autant ce soir, avant de rejoindre son lit...

Par Léo Ruiz
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