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Le paradoxe Cavani

Longtemps injoignable face à Dijon, Edinson Cavani a fini le match avec un but sur penalty, beaucoup de courses et d'efforts, et une belle ovation du Parc. L'Uruguayen n'aura jamais l'aura de Zlatan Ibrahimović, croquera toujours plein d'occasions, mais il est peut-être en passe de construire une histoire d'amour plus forte avec le public du Parc. Parce que contrairement au Suédois, les supporters connaissent déjà toutes ses faiblesses.

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Le quadruplé en une mi-temps à Caen devait agir comme un médicament. Car depuis ses nombreux ratés face à David Ospina en Ligue des champions, Edinson Cavani subissait – de nouveau – les comparaisons difficiles avec Zlatan Ibrahimović, la légende auto-proclamée du PSG. Contre Dijon, l'occasion de confirmer était belle pour l'Uruguayen, mais pendant près de vingt minutes, il n'a pas touché le moindre ballon. Son premier, il est d'ailleurs aller le chercher au pressing dans la surface dijonnaise, preuve que par séquence, le onze parisien peine à trouver son buteur. De quoi laisser planer le spectre d'une rechute. Et les gestes qui vont avec, comme une tentative de retourné acrobatique injouable et donc légèrement embarrassante, des foulées la tête basse...


Puis il a marqué son penalty, obtenu par Adrien Rabiot, avec les encouragements des deux virages du Parc. La preuve qu'Edinson Cavani, malgré sa maladresse et son déficit de charisme par rapport au « Roi Zlatan » , a peut-être un plus grand potentiel pour entrer au panthéon parisien. Probablement libéré par son tir au but victorieux, il a alors fait ce qu'il sait le mieux faire : presser, redescendre pour soulager sa défense et courir dans tous les sens. Comme après la transversale de Mehdi Abeid (34e), où il récupère le ballon à l'approche de sa surface et initie la relance de son équipe. Dans la même minute, on le retrouve à l'autre bout du terrain pour presser la défense bourguignonne. S'il a fait le strict minimum comme buteur, Cavani a fait bien plus dans une sorte de rôle de numéro 6 avancé qui ratisse large.

L'ovation du Parc


En seconde période, il a continué de courir, pas mal dans le vide, de faire des mauvais choix, comme son centre pour un Rabiot qui n'avait pas fait d'appel dans la surface à l'heure de jeu... Mais il a encore défendu, notamment en dégageant Paris sur un corner adverse, puis en récupérant le ballon dans les pieds de Florent Balmont, pourtant spécialiste dans ce rôle. Un bon résumé de ce que Cavani apporte au PSG. Zlatan était le magnifique, l'Uruguayen est le laborieux, le besogneux. Le Suédois était ceinture noire de taekwondo et dégageait une confiance en soi frôlant la condescendance. Le Sud-Américain aime les oiseaux et donne l'impression de porter tout le poids du monde à chaque occasion manquée. Et paradoxalement, sur ses bases statistiques actuelles, il peut toujours faire aussi bien, voire mieux que son prédécesseur en nombre de buts marqués.


Il pourrait même, avec un peu de réussite, le survoler en Ligue des champions s'il avait la bonne idée de marquer dans les matchs couperets de la compétition reine. Pas impossible pour un joueur d'instinct jamais aussi fort que quand il doit conclure sans réfléchir. Traumatisé par son exil de trois saisons côté droit – exil qu'il vit également avec la Céleste au profit de Luis Suárez –, Edinson Cavani a touché ses limites au PSG. Il ne sera jamais Messi, Neymar, Luis Suárez, ni même Zlatan ou Agüero. Mais avec son léger côté bad ass et sa dégaine d'homme blessé, si ce n'est fragile, il pourrait devenir la belle histoire parisienne d'ici le mois de mai. Et un héros beaucoup plus humain, car vulnérable, qu'Ibrahimović n'a jamais été. Et ce n'est pas pour rien qu'à son remplacement par Jean-Kévin Augustin, ce soit par une standing ovation que le Parc lui ait souhaité une bonne soirée.

Par Nicolas Jucha, au Parc des Princes
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Ligue 1 - 6e journée
PSG-Dijon (3-0)




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