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Ils ont marqué le foot italien (10 à 6)

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On commence par l'Italie, avec les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

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10. Andrea Pirlo

Parfois, Adriano Galliani se réveille en sueur au beau milieu de la nuit. Le bras droit de Silvio Berlusconi au Milan AC depuis mars 1986, revoit sans cesse les mêmes images. Il ne peut s’empêcher de penser encore et encore à « la plus grande erreur de sa carrière » . Les mauvais jours, il ressent même une certaine rancune envers Massimiliano Allegri. Toutefois, Adriano le sait, il est tout aussi coupable que l’ex-entraîneur du Diavolo. Certes, il a peut-être été influencé, mais c’est bien lui qui a pris la décision finale en n’offrant qu’une saison de contrat à Andrea Pirlo. Un véritable affront pour ce dernier qui n’a pas hésité à claquer la porte et à s’engager avec la Juve. Adriano s’en mord encore les doigts. Aujourd’hui, l’administrateur délégué des Rossoneri n’ose même plus avancer qu’on taxait à l’époque Pirlo d’être fini, d’être arrivé en bout de course avec un Milan qui avait été champion sans lui ou presque. Il faut dire que l’argument a pris sacrément du plomb dans l’aile depuis.

Bien sûr personne n’oubliera jamais ce qu’Andrea a accompli avec le Diavolo. Le trio mythique qu’il formait au milieu avec Ambrosini et Gattuso. Son entente psychique avec Pippo Inzaghi. Ses coups francs, ses ogives de 30 mètres, ses transversales de 50, son aura, sa classe folle. Mais le bel Andrea a presque autant brillé à Turin qu’à Milan. En 4 saisons, il y a gagné 4 fois le championnat et a même retrouvé la finale de Ligue des champions - une compétition qu’il a gagnée 2 fois avec les Rossoneri. Il s’est payé le Torino à la dernière seconde d’une frappe somptueuse. Il a inscrit près d’une quinzaine de coups francs directs. Pirlo a définitivement prouvé que sa place était parmi les plus grands. Pouvait-il en être autrement pour un joueur qui a offert ses premiers caviars à Roberto Baggio. Difficile d’imaginer un point de départ plus classieux. Pour la sortie, on attend encore. Andrea est parti s’amuser de l’autre côté de l’Atlantique, mais le rêve de le voir scintiller, une dernière fois, dans quelques mois à l’Euro est bien présent. Reste à savoir qui pourrait bien endosser le costume de Fabio Grosso. EM2

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9. Paolo Rossi

Paolo Rossi fait-il partie des 10 plus grands joueurs italiens de l’histoire ? Non, clairement pas. Fait-il partie dans ce cas des dix meilleurs attaquants ? Non plus. En revanche, il est indéniablement de ceux qui ont le plus marqué l’histoire du football italien. Comment ? En réalisant l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand exploit de tous les temps. Nous sommes en juin 1980, quand le jugement de première instance sur le scandale du Calcioscomesse tombe. Accusé d’avoir truqué un match entre son équipe de Perugia et l’Avellino - un fait qu’il niera toujours -, Paolo Rossi est initialement condamné à trois ans de suspension. Un appel plus tard, sa peine est finalement réduite à deux ans d’arrêt forcé. Paolo a vite fait les comptes : ses chances de disputer le Mondial 1982 sont quasiment réduites à néant. Même si la Juve présidée par Boniperti lui tend la main lors de l’été 1981 et lui fait suivre un programme d’entraînement adapté, sa suspension ne s’achève qu’à 3 matchs de la fin du championnat. Logiquement insuffisant pour être sélectionné ? Pas du tout ! Envers et contre tout et tous, Enzo Bearzot emmène bien Rossi avec lui en Espagne. Qu’importe la condition physique de son Pablito, Bearzot lui fait confiance. Il est persuadé que Rossi peut faire aussi bien qu’en Argentine, 4 ans plus tôt. Au point qu’il laisse à la maison Roberto Pruzzo, pourtant meilleur buteur de la saison en Serie A.

De toute manière, la qualité première de Paolo n’a jamais été son physique ni sa technique. Non, Rossi est un renard. Un attaquant qui est né avec l’instinct de tueur. Qu’importent les deux années passées loin des terrains, Rossi ne peut pas avoir perdu son sens du but, Bearzot n’en doute pas un seul instant. Les débuts de Rossi au Mondial sont toutefois catastrophiques. Aussi bien face à la Pologne que contre le Pérou, le Cameroun ou encore l’Argentine, Paolo ne met pas un pied devant l’autre. Malgré les critiques de plus en plus acerbes de la presse, Bearzot continue néanmoins de titulariser Rossi. Même face au Brésil de Sócrates et Zico, pour ce qui s’apparente à un quart de finale. Son entêtement couillu finit par payer. Sur un centre parfait de Cabrini, Rossi ouvre le score dès la 5e minute de jeu. Le déclic mental qu’il lui fallait. La Seleção a beau résister, elle ne peut rien face au triplé de Rossi (3-2). En demies, Pablito balaye la Pologne avec un doublé (2-0). Puis, en finale, c’est encore lui qui ouvre le score face à l’Allemagne de l’Ouest (3-1). L’Italie est championne du monde. Rossi vient de s’assurer le Ballon d’or en 3 matchs. Une pure folie qu'il ne doit quasiment qu’à la confiance aveugle que lui a accordée Enzo Bearzot. «  Je lui dois tout, sans lui je n’aurais rien pu faire » , confiait ainsi Rossi au bord des larmes lors des funérailles de son mentor en décembre 2010. « Il était comme un père pour moi. C’était une personne d’une honnêteté incroyable et un entraîneur d’une immense valeur.  » Un hommage émouvant à la hauteur de l’immense exploit. EM2

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8. Dino Zoff

Le Brésil pousse. Malgré le triplé de Paolo Rossi pour l’Italie, la Seleção croit encore en ses chances de qualification en demi-finales de Coupe du monde. La troupe emmenée par Zico et Sócrates le sait : si elle égalise, la Squadra Azzurra est dehors. La mission est donc claire, il suffit de marquer une petite fois. Mais elle est tout sauf simple, car la Nazionale est un mur, avec des barbelés (une défense à 4 : Cabrini-Scirea-Collovati-Gentile) et un mirador quasiment infaillible en la personne du mythique Dino Zoff. Les minutes défilent. D’un côté, elles semblent filer aussi vite que les secondes. De l’autre, elles semblent interminables. Arrive alors la 89e minute. Sur coup franc, le Brésilien Eder dépose un ballon impeccable sur la tête d’Oscar, son coup de casque est parfait, les Auriverde fêtent déjà leur qualification. Le Brésil vient d’égaliser, l’Italie est éliminée, c’est sûr…

Eh bien non, car en réalité, Dino Zoff vient de réaliser l’une des parades les plus dingues de toute l’histoire ! « J’ai eu peur, car les Brésiliens exultaient comme s’il y avait but, pour faire comprendre à l’arbitre que la balle était rentrée. Mais moi, au contraire, j’étais certain de l’avoir arrêtée sur la ligne. Pendant trois ou quatre secondes, j’ai été terrifié par l’idée que l’arbitre puisse avoir mal vu l’action. Heureusement, il avait tout vu. Quel soulagement !  » , confiera le bon Dino. Quelques jours plus tard, Zoff soulève en tant que capitaine la Coupe du monde 82, la troisième de l’Italie. Par la même occasion, il devient, à 40 ans bien dépassés, le plus vieux joueur à remporter le Mondial et le premier Italien à réussir le doublé Coupe du monde-Euro (même s’il n’a pas joué la moindre minute en 1968). Autant de records qui tiennent toujours aujourd’hui, comme son nombre de minutes d’invincibilité en Nazionale d’ailleurs (1142 minutes, soit plus de 12 matchs consécutifs sans prendre de buts). Gigi Buffon avant Gigi Buffon. C'est dire la légende. EM2

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7. Giuseppe Meazza

27 septembre 1927. Giuseppe Meazza vient à peine de fêter ses 17 ans. Depuis environ un an, il fait partie du groupe pro de l’Inter. Une présence qui doit beaucoup à Fulvio Bernardini - émerveillé par les prouesses du garçon avec les équipes de jeunes des Nerazzurri - qui n’a cessé de vanter ses mérites auprès de l’entraîneur de l’équipe première, Árpád Weisz. Seulement Giuseppe attend encore patiemment qu’on lui donne sa chance en match quand ce fameux 27 septembre finit par arriver. À la surprise générale, Meazza est titularisé face à l’Unione Sportiva Milanese lors d’un match de Coupe Volta. Un choix alors si surprenant que l’attaquant de l’Inter, Leopoldo Conti, n’hésite pas à le remettre en cause : « Maintenant, on va même prendre les joueurs à la maternelle ! Faisons aussi jouer les Balilla (plus ou moins l’équivalent italien des Jeunesses Hitlériennes, ndlr) » , s’exprime sarcastiquement le coéquipier de Meazza. Giuseppe préfère répondre sur le terrain, et de quelle manière : pour sa première apparition sous le maillot de l’Inter, il inscrit un doublé en plus d’éblouir de toute sa classe. Une étoile est née.

Car Giuseppe Meazza ne s’arrêtera à une première représentation réussie. Loin, très loin de là. De 1927 à 1947, il inscrira la bagatelle de 305 buts en 477 apparitions avec l’Inter bien sûr, mais aussi le Milan, la Juventus, Varese ou encore l’Atalanta, et décrochera 2 Scudetti. Mais c’est surtout avec la Nazionale qu’il ponctuera sa légende. Pour cause, il fait partie des 4 joueurs italiens champions du monde aussi bien en 34 qu’en 38. Surtout, il a été le joueur clé de la Nazionale lors des deux compétitions. « L’avoir dans l’équipe signifie commencer avec un but d’avance » , disait à ce titre le sélectionneur italien Vittorio Pozzo. Non content d’être une star sur les terrains, Meazza est un des tout premiers à l’avoir été également en dehors. Personnage mondain reconnu, sa passion invétérée pour les femmes a aussi marqué l’histoire. Il se pourrait même que Bobo Vieri lui ait piqué quelques conseils. EM2

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6. Silvio Piola

Imaginez un attaquant avec la puissance et l’agilité de Christian Vieri, le sens de but et l’hygiène de vie de Pippo Inzaghi, et pour finir la virtuosité et la longévité d’Alessandro Del Piero et de Francesco Totti. À n’en pas douter, ce super-attaquant serait innarêtable… En fait, il était innarêtable ! Car ce super-attaquant a existé et il s’appelait Silvio Piola. Pour s’en convaincre, les éloges ne manquent pas. Exemple avec le journaliste italien Carlo F. Chiesa : « Piola était un classique bison dans la surface de réparation, mais il avait aussi une technique qui lui permettait de participer à la construction du jeu. » On continue avec le journaliste français Gabriel Hanot : « Piola était toujours au bon endroit au bon moment » ou le bien-nommé historien anglais John Foot : « Piola était une machine à buts, sans doute le seul joueur de ce type et de cette qualité jamais produit par le foot italien. Alors que Meazza privilégiait les actions personnelles et que Paolo Rossi exploitait au maximum les centres, Piola marquait de toutes les manières : de près, de loin, du droit, du gauche, de la tête, acrobatiquement. […] Il avait une vie très tranquille, presque recluse. Il représentait l’anti-star. Il ne buvait pas, ne fumait pas, n’allait pas draguer les femmes, n’aimait pas apparaître dans les publicités. »


Dans les faits, ça donne 25 années au plus haut niveau - entrecoupées par la guerre - pour 349 buts en 635 matchs. Dont 274 inscrits en Serie A (290 si on inclut ceux inscrits en Division Nazionale), qui font toujours de lui le meilleur buteur de l’histoire du championnat. Également meilleur buteur de l’histoire de la Lazio, de Novara et de la Pro Vercelli. 30 buts en 34 sélections et surtout 5 réalisations lors de la Coupe du monde 1938, la seule qu’il ait disputée, dont un doublé en finale face à la Hongrie. Un dernier commentaire pour la route, du journaliste italien Bruno Perucca : « Piola réunissait toutes les qualités des grands attaquants : la puissance de Nordahl, le jeu de tête de Charles, le tir de Riva, la ruse de Boniperti, l’acrobatie de Gabetto. » Pas un seul défaut à souligner ? Si, il y en a bien un : « Piola avait une certaine tendance à simuler. » Comme Fabrizio Ravanelli ? EM2

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Par Éric Maggiori, Eric Marinelli, Valentin Pauluzzi et Ugo Bocchi
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Dans cet article

GENERAL DE GOAL. Niveau : National
meazza 7ème?c'est une blague.je le mets dans les 3 premiers!qui est premier?baggio?maldini?soyons serieux
Note : 2
Quel plaisir de lire ces articles depuis le début du classement.
Mais vous auriez du finir par le classement italien. Je pense pas que le classements des autres pays valent autant que celui-ci.
Finalement les 5 premiers sont : Rivera, Baggio, Maldini, Baresi et Buffon dans le désordre.
Comme toujours le Milan c'est la référence :)
Note : 1
Dur de ne pas mettre Meazza dans le top5, vous parlez de Rossi comme symbole avec la coupe du monde 82 pour justifier sa présence dans le top 10, et donc on met pas Meazza double champion du monde et donc symbole des titres 34 et 38 une époque où l'Italie dominait la scène européenne.
Peñarol mi Amor Niveau : National
C'est vrai que ce TOP100 est absolument impressionant, jr ne vois personellement que le Brésil et l'Allemagne qui peuvent se targuer d'en avoir un aussi excellent, pas meme l'Argentine (je vais encore me faire trucider par la belle famille mais j'assume) qui a pourtant sorti le meilleur joueur de l'histoire du football...
Note : 1
Sinon pour rebondir sur les commentaires plus haut, ce top 100 italien est d'une densité et d'une qualité folle, ça montre à quel point l'empreinte de l'Italie sur le football. Des années 1920 aux années 2010, pas une seule décennie sans joueur majeur avec un tas de bons joueurs pour chaque époque et à chaque poste.
Note : 1
Message posté par Two-Face
Je ne vois que deux pays qui peuvent se targuer d'avoir un top 100 aussi étoffé tant en qualité que quantité: l'Argentine et le Brésil.

Honnêtement même en Europe je ne vois aucune nation qui du niveau de l'Italie, même pas l'Allemagne.
Dommage de ne pas faire un top 100 de la Hollande (je sais ils ne seront pas à l'Euro) mais quand même en terme de qualité les Oranges ont eu des joueurs monstrueux.


Je me lèche les babines ou plutôt les pupilles de lire le Top 100 Islandais ;)
Note : 2
Ah! Paolo Rossi! Dino Zoff! Enzo Bearzot!

Ce qui s'est passé en 82 est la plus belle histoire de l'Histoire du calcio.

Un premier tour proche du néant. Trois matchs nuls dans tous les sens du terme. Seul Bruno Conti semblait être un vrai joueur de foot.

Le deuxième tour, dans le seul authentique groupe de la mort de l'histoire, face à l'Argentine de Maradona et le Brésil de Zico s'annonçait mal, très mal. Personne n'y croyait.

Et puis, miracle sur miracle!

L'équipe se métamorphose et bat tout le monde, comme dans un rêve.

Ces jours-là, Paolo Rossi a été touché par la grâce divine. C'est pas possible sinon. Je suis athée mais je me demande quand même si le bon dieu n'est pas intervenu.
Blatter m'a tuer Niveau : Ligue 2
Outre le niveau des joueurs italiens a travers l'histoire, il faut aussi relever la force de la Serie A, surtout dans les annees 80-90. Il faut se rendre compte que plus jamais on ne verra une ligue aussi forte.

Le Bresil et l'Allemagne par exemple auraient un top 100 fabuleux eux aussi, mais jamais leur championnat n'aura ete a ce niveau.
Note : 1
Plus sérieusement, je maintiens que l'Italie de ces années-là, 78-82, a été l'équipe la plus forte de l'histoire du football.

Zoff, Cabrini, Gentile, Scirea, Tardelli, Bettega, Rossi, Causio, ils ont gagné tous les titres (sauf l'Euro) ensemble, sous le maillot de la Juventus et de l'Italie. C1, C2, C3, une pelletée de championnats et la coupe du monde.
The flying dutchman Niveau : Loisir
Note : 1
Message posté par Two-Face
Je ne vois que deux pays qui peuvent se targuer d'avoir un top 100 aussi étoffé tant en qualité que quantité: l'Argentine et le Brésil.

Honnêtement même en Europe je ne vois aucune nation qui du niveau de l'Italie, même pas l'Allemagne.
Dommage de ne pas faire un top 100 de la Hollande (je sais ils ne seront pas à l'Euro) mais quand même en terme de qualité les Oranges ont eu des joueurs monstrueux.


En terme de quantité et de qualité, les italiens sont sans doute les meilleurs mais comparé aux argentins et aux néerlandais, ils ont un déficit en joueur franchement monstrueux.
Mais si tu fais un top 100 des PB ou de l'Argentine, je pense que tu commences à ramer à partir de la 50ème ou 60 ème place.
Peñarol mi Amor Niveau : National
Message posté par Blatter m'a tuer
Outre le niveau des joueurs italiens a travers l'histoire, il faut aussi relever la force de la Serie A, surtout dans les annees 80-90. Il faut se rendre compte que plus jamais on ne verra une ligue aussi forte.

Le Bresil et l'Allemagne par exemple auraient un top 100 fabuleux eux aussi, mais jamais leur championnat n'aura ete a ce niveau.


Pas d'accord, la Serie A a certe atteint un niveau absolument extraordinnaire de concentration de grandes equipes et de grands joueurs dans la période 80-2006, mais les championnats brésiliens et argentins ont égalemment eu des périodes absolument magnifiques, avant que l'arret Bosman et la liberalisation à outrance ne détruise les championnats sud-américains les uns aprés les autres...
Note : 1
Donc un top 5:

Baggio, Rivera, Baresi, Mazzola, Maldini

Soit 4 anciens joueurs du Mmilan AC, dont 2 qui y ont fait l’intégralité de leur carrière, et un qui y a joué 20 ans sur 22 ans de carrière.

Je n'ai qu'un mot So Foot: MERCI
Mazzola c'était hier.

C'est Buffon
Note : 2
Message posté par Milenko
Comme je le sentais depuis quelques jours, on va avoir un numéro 1 qui n'a pas de Coupe du Monde à son palmarès alors que l'Italie en a remporté 4.

Dans le même esprit, Pirlo aurait mérité le Top 3 si il avait une C1 à son palmarès. Il a malheureusement fait toute sa carrière dans une Serie A en lente perdition. Mais la régularité, la classe, l'image, le palmarès national, la Coupe du Monde, le modèle comparatif (on cherche des nouveaux Pirlo à tout va) : tout y était.


T'es sérieux là?

Le bon Andrea avant d'avoir la barbe, jouait en rouge et noir et gagnait des champions avec le Milan AC dont il était fréquemment le meilleur joueur.

Finalement c'est pas des conneries la "hype" Pirlo, il y a vraiment des lecteurs de So Foot qui ne le connaissaient pas avant la Juve (ou alors ils ont 13 ans, dans ce cas continue p'tit bonhomme, t'as choisi le meilleur journal pour apprendre l'histoire du foot);
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Je me joins à tous ici pour remercier chaleureusement les auteurs de ce top 100.

Si les querelles au sujet de l'attribution des places sont aussi rares, ce n'est pas uniquement du à la cohérence du classement, c'est surtout grâce à la qualité des articles.

Ce que vous nous offrez, messieurs Maggiori, Marinelli, Pauluzzi et Bocchi, c'est une porte qui donne directement accès à vos souvenirs, aux origines de votre passion footballistique. Et c'est joyeusement contagieux.

C'est pas du journalisme que vous nous proposez, c'est du chamanisme.
Note : 1
Message posté par MeilleurDeTousLesTemps
Le top 100 italien est monstrueux et sera mieux noté que le top 100 anglais, allemand, français, espagnol, hollandais si on donnait une note à chaque joueur. Mais force est de constater que les italiens n'ont pas eu assez de joueur qui ont laisser une emprunte indélébile dans le Football. D'autres s'offusquent qu'on mette Meazza que 7e mais aujourd'hui combien de jeunes ont entendu parlé de Meazza ? Pourtant partout dans le monde on continu à parler de Pélé, Garrincha, Beckenbauer, Eusebion, Best, Keegan, Cruiff, Gullit, Basten etc. En somme l'Italie n'a pas produiit assez de megastar et la plus grande star italienne s'appelle Baggio. Ailleurs si on veut dénombrer le nombre de joueurs qui ont ce niveau de médiatisation et d'attachement, qui ont suscité autant d'engoument que Baggio à travers le monde on peut dire que la Hollande, l'Argentine et surtout le Brésil ont fait mieux.


Tu sais ces 4 coupes du monde et toutes ces coupes d'Europe gagnées pour la plupart avec des ossatures à 80-90% italiennes, il a bien fallu des générations de bons joueurs pour les gagner. Par forcément des génies qui ramènent des ballons d'or mais d'excellents gardiens, défenseurs, récupérateurs, etc...
Si tu veux un classement de joueurs offensifs, d'accord les pays que tu cites (enfin le Brésil et l'Argentine mais certainement pas la Hollande) sont au-dessus. Mais tous postes confondus, ce n'est pas le cas.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Message posté par MeilleurDeTousLesTemps
Le top 100 italien est monstrueux et sera mieux noté que le top 100 anglais, allemand, français, espagnol, hollandais si on donnait une note à chaque joueur. Mais force est de constater que les italiens n'ont pas eu assez de joueur qui ont laisser une emprunte indélébile dans le Football. D'autres s'offusquent qu'on mette Meazza que 7e mais aujourd'hui combien de jeunes ont entendu parlé de Meazza ? Pourtant partout dans le monde on continu à parler de Pélé, Garrincha, Beckenbauer, Eusebion, Best, Keegan, Cruiff, Gullit, Basten etc. En somme l'Italie n'a pas produiit assez de megastar et la plus grande star italienne s'appelle Baggio. Ailleurs si on veut dénombrer le nombre de joueurs qui ont ce niveau de médiatisation et d'attachement, qui ont suscité autant d'engoument que Baggio à travers le monde on peut dire que la Hollande, l'Argentine et surtout le Brésil ont fait mieux.


Pas d'accord du tout avec toi.
Je comprends ton idée, mais je pense qu'elle est pas parfaitement pertinente.
-Déjà, il faudrait que tu me sortes le nom des types qui connaissent Garrincha, Keegan ou Eusebio et qui ne connaissent ni baggio, ni Meazza (je dis ça car il faut pas oublier que l'un des stades les plus connus d'Europe porte son nom), ni Del Piero, ni Totti.
-Il faudrait également que tu définisses ce que tu entends par joueur qui laisse une empreinte indélébile dans le foot. Parce que je vois vraiment pas ce que Maldini ou Baresi ont à envier à des Maradona, Pele et autres légendes à leurs postes respectifs. On parle là de type qui étaient les meilleurs au monde pendant 20 ans au moins.
-Il n'y a pas que Baggio qui a suscité un engouement mondial. A moins bien sur que tu parles d'un engouement mondial chez les footixs (attention, c'est un critère qui a son poids car, sans mépris aucun, c'est dans la masse que se crée le mythe). Mais je pense que, vu qu'on est entre nous, il est plus pertinent de juger le niveau footballistique d'un pays plutôt que sa popularité.
Madridista joven Niveau : Loisir
Note : 1
Trés beau classement, je ne suis toutefois pas d'accord avec le classement de Buffon et Dino Zoff, ils restent comparable c'est juste qu'ona la chance d'admirer Buffo à l'oeuvre.
Pourquoi tu dis "voir"
U'Marranzanu Niveau : CFA2
Note : 2
Message posté par Alain Proviste
Déjà faite avec Zanetti et Batistuta, sorry !
Ou alors joli trolling (c'est de bonne guerre) par rapport à l'Euro 2000...


Euro 2000, les buts à la Juve et il permet indirectement à l'Italie de remporter son 4e mondial.
Encore merci pour ce top 100 qui est, je pense, celui où j'ai pris le plus de plaisir à lire.

Dommage par contre que je ne puisse pas poster sur Chrome (le chargement tourne à l'infini) et que je doive à chaque fois aller sur Mozilla pour poster sur Sofoot, sans quoi je posterais un peu plus souvent.
Benito-Bx Niveau : CFA
Note : 1
Mon commentaire passera sûrement inaperçu vu le nombre de commentaires déjà postés mais je voulais sincèrement remercier les auteurs de ces magnifiques articles ainsi que les nombreux commentateurs, italiens notamment...C'est un vrai plaisir de vous lire. Votre passion et votre expertise font vraiment du bien. J'ai appris des tas de choses.

Concernant le classement, c'est anecdotique mais je suis étonné de voir Buffon devant Zoff et Meazza hors du TOP 5.

Pour moi, Zoff c'est un peu Buffon avant Buffon et avec un palmarès nettement plus développé...après si la Juve gagne la C1 et l'Italie l'Euro, je dis pas mais actuellement j'aurais mis Zoff devant.

Meazza, rien que pour les deux coupes du monde méritait pour moi le TOP5.

Sinon, je crois que je mettrais Baresi numéro 1 personnellement et Baggio deuxième. Baggio était fantastique mais l'Italie c'est quand même historiquement le pays des grands défenseurs et Baresi est sans doute le plus grand de tous avec Beckenbauer.

En tous cas, à part l'Allemagne qui est certes moins glamour mais a quand même beaucoup de grands joueurs (Muller, Muller, Beckenbauer, Matthaus, Klinsmann, Bierhoff, Heinckes, Lahm, Kahn, Ballack, Vogts, Breitner, Klose, ..., les autre spays risquent quand même de faire pâle figure comparativement à l'Italie.
Benito-Bx Niveau : CFA
Note : 1
Message posté par Peñarol mi Amor
Bien sur que si: les JO DE 1924 et 1928 était alors la seule compétition internationale de football puisque le trophée Jules Rimet n'avait pas encore été créé, ce qui vaut tout autant que les autres !


Super alors la Belgique est chapionne du monde 1920...Vite vite une étoile !!!
Message posté par The flying dutchman
Selon moi, mal tourné ma phrase
Mais objectivement, si tu considères que le Milan est avec le Barça, la meilleure équipe de ces 30 dernières années, il le doit beaucoup au trio néerlandais comme le Barça à Cruyff et le Bayern actuel à Robben.
C'est un fait!
Que Maradona ait été un plus grand joueur, c'est un fait mais au niveau de la Série A et de l'Europe, non.
Quant à Baggio dont je suis un fan absolu, non et encore moins Platoche!


Il y a 12 ans/ 13 ans je discutais avec un ami et je lui disais que pour ce qui est de ma série A moderne Platini , Van Basten et Maradona sont les figures majeures. Aujourd'hui encore j'aurais dit la même chose , car seul Pirlo a tutoyé les cieux depuis ce propos et s'est y est maintenu dans la durée.
Ronaldo ? j'espère que c'est une blague il faut ne pas avoir connu ses années PSV et Barca où ses ratios buts / match singeaient ceux de Messi ou CR7 ces dernières années.
The flying dutchman Niveau : Loisir
Note : 1
Allez, j'arrête de vous polluer avec mes néerlandais

Je le ferai pour leur top 100 de l'Euro 2020 =(
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Message posté par The flying dutchman
6 énormes saisons??? vraiment?
Il a pas été 2 fois meilleur buteur de Serie A en étant handicapé par les blessures?
Et tu trouves le Milan qui a suivi celui de Sacchi meilleur?
Y a bien sûr la finale de légende contre le Barça mais ce Milan a rayonné combien de temps? 2 ans?


Ah je t'assure que ce qu'a fait Diego avec Naples est inégalable et inégalé. C'était inimaginable. C'est comme si Bouffal (pour donner une idée) se démerdait pour faire en sorte que Lille aille chaque année enmerder voir dépasser le PSG en championnat.
MVB a fait 3 énormes saisons en étant effectivement pas mal ennuyé par des blessures, mais 3 saisons quand tu compares aux autres légendes, c'est peu. Ce d'autant que ce Milan était suffisamment fort pour être tout à fait décent sans un de ses joueurs clés.

Pour ce qui est de la comparaison milan de Sacchi/Milan de Capello, dans l'absolu, l'équipe de Sacchi était meilleure (pour moi c'est l'équipe la plus forte qui ait jamais pratiqué ce sport), mais elle a eu une petite tendance à se relâcher face à (beaucoup) plus faible que soit, en témoigne l'élimination face à Marseille en LDC et le "faible" nombre de scudetti remporté (un seul, en réalité, ce qui fait peu pour une telle équipe.
Là où, sous Capello, l'équipe est chaque année en finale de LDC (!!) et gagne 3 fois sur 4 le scudetto.

Autrement dit, l'équipe de Sacchi était plus forte, mais l'équipe de Capello a été plus productive et a mieux exploité ses capacités.

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