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  2. // Naples-PSG (1-1)

Monster Munch

Alors qu’il donnait pleine satisfaction lorsque Paris grignotait Naples en première période, Thiago Silva a fini par craquer au pire des moments pour offrir l’égalisation aux Partenopei. Dommage, alors qu’il avait presque fini par faire disparaître l’image du Monstro qui se liquéfiait lors des matchs à enjeu.

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« L’absence de Thiago Silva n’a rien changé, car ils sont tous forts. » Cette phrase de José Callejón, lâchée à l’issue du match nul obtenu à l'aller par les Napolitains au Parc des Princes, il y a quinze jours (2-2), avait tout du débrief' anodin. Mais avec un petit peu de recul, elle devient criante de vérité. Car oui, même avec le capitaine parisien sur le terrain lors du retour au San Paolo, ce mardi soir, le résultat était exactement le même. Mieux : le Brésilien s’est attelé à faire de cette observation une prémonition. Car d’un contrôle hasardeux, remettant en selle un Callejón initialement hors jeu et décidément opportuniste, puis cuisinant l’Espagnol en mode sandwich avec l’aide de Gianluigi Buffon, Thiago Silva a amené le penalty égalisateur de Lorenzo Insigne (1-1, 61e). Cruel pour celui qui était jusqu’ici irréprochable.

Ty est beau Silva


O Monstro savait que ce déplacement à Naples avait tout du piège. Lui qui n’était pas sûr d’y avoir déjà gagné lorsqu'il portait les couleurs de l’AC Milan connaissait le terrain. « Les matchs ne sont jamais finis là-bas, assurait-il. Si on a deux buts d’avance et qu’ils marquent, c’est la guerre. Il faudra être concentrés. » Et c’est d’ailleurs pour s’éviter ce genre de mésaventures que le numéro 2 parisien, flanqué de Marquinhos à sa gauche et Kehrer à sa droite, s’est emparé de la barre de la barque parisienne pour la mener à bon port. Après avoir pris le soin de faire la bise à Tonton Carlo en arrivant sur la pelouse, il s’est attaché à dominer les airs et à contraindre le duo Mertens-Insigne à se déporter sur les côtés. Au point d’être l'un des rares à rivaliser avec Kalidou Koulibaly en matière de highlights défensifs. À force de sacrifices — il n’a pas détourné la tête sur ce coup franc d’Insigne lui venant en pleine poire —, et de directives pour repositionner son bloc, voilà un type droit dans ses bottes et bien dans ses basques. Et le PSG a su en première période se mettre à niveau en prenant l’avantage juste avant la mi-temps.

Cap enfin cap


Au retour des vestiaires, c’est un tout autre défi qui lui a été proposé. Lors du siège réalisé par les hommes de Carlo Ancelotti, il a fallu courber le dos et compter très fort sur les parades du vétéran Gigi Buffon, qui a pris aussi sa part de leadership sur ce coup. Choses faites... Jusqu’au fameux accident de parcours à l'heure de jeu. Coupable, mais encore une fois représentatif de la dynamique de son groupe. Et plutôt que s’effondrer et tendre l’autre joue, comme il lui a été souvent reproché lors des grosses échéances, le Brésilien s’est aussitôt ressaisi pour empêcher que la révolte napolitaine ne prenne plus d’ampleur. La légende du capitaine abandonnant son navire lors des tempêtes n’a eu que très peu de temps pour prendre de l’épaisseur, pour être finalement rapidement remise dans les livres de contes pour enfant. À 34 ans, O Monstro peut encore faire peur, tout en mettant pour de bon ses phobies au placard. Oui, ce Thiago Silva est un solide défenseur, capable de foirer une intervention de temps en temps. Rien de bien méchant.




Par Mathieu Rollinger
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Dring, c'est l'heure du débrief




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