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La folie ou rien

C'est le principal argument avancé par l'Olympique lyonnais pour braquer le FC Barcelone : celui d'être un faiseur de miracle. Sauf qu'avec un 0-0 à l'aller, voilà les hommes de Bruno Genesio tiraillés entre la nécessité de jouer de manière raisonnée et celle d'ouvrir la grand-voile pour se laisser porter par le vent de l'insouciance.

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Être encore vivant, à l’heure d’entrer dans l’arène du Camp Nou, est-il vraiment une bonne nouvelle pour les Lyonnais ? Après s'être quitté sur le score de 0-0 à la mi-temps de ces huitièmes de finale, l’OL est alors bien emmerdé. Il n’est pas vraiment au pied du mur, celui qu’il aurait dû escalader pour apercevoir les quarts. Il n’est pas enterré, ce qui lui laisse encore la place pour aller bousculer le Barça. Il a surtout raté l’occasion, il y a trois semaines, d’étourdir les têtes catalanes pour se permettre d’y croire vraiment. Et alors que le curseur est bloqué sur l’incertitude, que les derniers représentants français dans la compétition reine européenne ont préparé ce match. On pourrait se dire que quand c’est flou, il y a un Lyon. Mais l’Olympique lyonnais a peut-être tout simplement repoussé à plus tard la prouesse à laquelle il ne peut couper, pour sortir le FC Barcelone. Alors, si c’était tout simplement pour aujourd’hui ?

Contes de la folie ordinaire


Face à une équipe qui, à domicile, n’a plus perdu en Ligue des champions depuis mai 2013 (0-3 face au Bayern), qui n’a concédé entre-temps que trois matchs nuls, dont deux où les filets ont tremblé (puisque c’est ce dont Lyon a besoin), oui, c’est pourtant bien un exploit que les Lyonnais devront sortir de leur chapeau. Ça tombe bien : depuis le tirage au sort, c’est justement à leur faculté à se transcender dans ces affiches asymétriques que l’on confie leur chance de qualification. La prestation en phase de poules à Manchester City (1-2) étant l’argument régulièrement mis en gage. Mais les Gones comptent bien surfer également sur l’esprit de révolte qui flotte sur ces huitièmes de finale de Ligue des champions. « Ça donne des idées, souriait Nabil Fekir en conférence de presse. Il y a des équipes qu’on n'attendait pas forcément qui ont créé l’exploit. » Si Manchester United l’a fait, l’OL peut le faire. Si l’Ajax l’a fait, l’OL aussi. « Ça nous donne de la force, appuyait Bruno Genesio. Statistiquement, on a 30% de chances de se qualifier, même si chaque match a son contexte. »


Mais le principal problème réside dans le fait que les Barcelonais ont vu les mêmes matchs que les Lyonnais. La déroute de l’ennemi madrilène la semaine passée contre l’Ajax (1-4, 2-1 à l’aller) n’est qu’une simple piqûre de rappel pour des mecs qui ont déjà englouti de nombreuses joutes européennes. « On est prévenus avec l’élimination du Real, mais aussi parce que l’an dernier, il nous est arrivé quelque chose que l’on ne veut pas revivre » , assurait Nelson Semedo ce week-end, à la sortie de la victoire contre le Rayo Vallecano (3-1). Le traumatisme en question ? La tonitruante rimonta que leur a infligée la Roma la saison dernière au stade des quarts de finale. Les Blaugrana, forts d’une avance acquise à l’aller chez eux (4-1), s’étaient alors fait plier au retour à l’Olimpico (0-3), sur une dernière banderille de Manolas. Un Barça averti en vaudrait donc deux. « Il y a des matchs pour lesquels il n’est pas nécessaire de motiver les joueurs et le public, assurait Ernesto Valverde. C’est un match à élimination directe et une équipe va se retrouver dehors. On ne veut pas que ça soit nous. »

Le facteur Fekir, l’inconnue défensive


L’objet des précautions catalanes est aussi à trouver sur la feuille de match. Si le Barça comptera cette fois sur Arthur, absent à l’aller et qui remplacerait Sergi Roberto, et sur Coutinho, venant relayer Ousmane Dembélé, incertain, ils savent que l’OL avait lui aussi gardé un atout dans sa manche, en la personne de Nabil Fekir. Le capitaine rhodanien, suspendu à l’aller, se pose comme l’arme principale d’une attaque qui avait peiné à exister à domicile. Celui-ci a d’ailleurs été identifié par Valverde comme « un joueur déterminant » , qui « peut changer un match » . À l’inverse, si les Gones avaient fini l’aller arc-boutés dans leur surface pour sauver un score nul et vierge, s’en remettant aux exploits d’Anthony Lopes, à l’assurance de Jason Denayer, à la fougue de Léo Dubois et la maladresse barcelonaise, c’est bien des lignes arrière que peuvent venir les inquiétudes lyonnaises.



Ce samedi, le vice-capitaine Marcelo est sorti au bout de quinze minutes en se tenant la cuisse gauche, et sa participation à la rencontre de ce mercredi était déjà très compromise. Si un mince espoir demeure pour le Brésilien, ce sont les plans de Bruno Genesio qui sont pour le moment en suspens. Les trois dernières équipes à avoir battu le Barça (Séville, Levante et le Bétis) s’étaient présentées avec une défense à trois éléments. Si Fernando Marçal, tout juste revenu d’une blessure aux ischio-jambiers, devrait colmater les brèches, difficile de savoir si le coach lyonnais prendra le risque d’aligner un trio expérimental (Tete-Denayer-Marçal ?) pour contrer l’ogre Messi et ses partenaires, si l’absence de Marcelo venait à se confirmer. Reste que le salut de l’Olympique lyonnais passera par sa faculté à jouer de manière « décomplexée » . « On n'a pas grand-chose à perdre, continue Nabil Fekir. On devra aller de l’avant, sans prendre trop de risque. Mais sans peur. »



Par Mathieu Rollinger
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