Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 9 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Amiens-Lyon

Lyon, la banquette en or

Si la Coupe de la Ligue est dans la mire des dirigeants lyonnais, l’OL devrait tout de même envoyer au front ses habituels remplaçants. Ce qui est loin d’être une mauvaise nouvelle, vu la profondeur de son banc.

Modififié

Bruno Génésio est partagé entre deux sentiments avant de se rendre à Amiens pour l’entrée de l’OL en Coupe de la Ligue. D’un côté, il y a l’obligation d’entamer avec sérieux ce qui est annoncé comme un objectif avoué. « C’est quand même le parcours le plus rapide pour gagner quelque chose : il y a trois matchs avant d’arriver en finale, affirmait le technicien rhodanien face à la presse. Si vous la gagnez, ça reste un titre et de belles émotions. » Mais d’un autre point de vue, il faut aussi passer ces « premiers matchs peu excitants » pour lesquels les joueurs ont du mal « à se motiver » . Parce qu’il y a des échéances déterminantes à court terme, comme le match à Montpellier dimanche prochain, et à moyen terme, comme les huitièmes de finale en février contre le Barça.


Risquer la blessure ce mercredi au stade de la Licorne pèserait, même inconsciemment, chez les éléments forts de l’effectif. D’où la nécessité pour Bruno Génésio de faire appel à ses habituels remplaçants. « Je n’aime pas dire faire tourner parce que ça serait manquer de respect à ceux qui ne jouent pas ou moins, continuait-il. Mais oui, il y aura des joueurs qui ont eu moins de temps de jeu qui auront l’occasion de s’exprimer. » Pourtant, à y regarder de plus près, Lyon ne devrait pas concevoir ce turnover comme un aveu de faiblesse, tant son banc fait certainement partie des meilleurs de France. Osculation ligne par ligne.


  • Gardiens : Gorgelin, meilleur deuxième

  • Parmi les gardiens ayant disputé au moins quatre matchs de Ligue 1 la saison dernière — ce qui peut être considéré comme un intérim conséquent —, le numéro 2 lyonnais apparaissait comme le 7e meilleur gardien du championnat selon un ratio de ballons captés et détournés rapporté au temps de jeu. Et ce, devant même Anthony Lopes, et derrière uniquement des n°1. Cette année, en dehors des cas particuliers du PSG et ses deux titulaires en puissance, et du Stade rennais, où Abdoulaye Diallo semble avoir pris l’ascendant sur Koubek, il est toujours référencé comme le meilleur numéro 2, du haut de ses 180 minutes de jeu. De quoi lui donner les crocs avant d’être sollicité ce mercredi. « J’espère jouer la compétition en entier, annonçait-il lundi. Ce serait compliqué psychologiquement d’être mis de côté en demi-finale ou en finale... Je m’entraîne chaque jour pour être prêt à jouer. » La preuve qu’il a suffisamment de maturité et d’impatience pour multiplier les exploits en coupe et tenir à 28 ans sa compétition référence.


  • Défense : des réserves à droite, moins sur les autres postes

  • Depuis l’instauration de la défense à cinq éléments, Bruno Génésio voit ses possibilités de turnover limitées. À droite, trois joueurs ont déjà été utilisés. Une profusion de solutions qui n’est pas de trop : Léo Dubois a mis du temps à s’acclimater à son nouveau club avant d’être longtemps blessé, quand l’irrégulier Kenny Tete a vu Rafael tenir le poste jusqu’à ce qu’il enchaîne les tacles dangereux et les blessures. Ceci dit, le Néerlandais a aussi déjà dépanné dans le secteur central. Car derrière le trio Denayer-Marcelo-Marçal, le plus usité ces dernières semaines, seul Jérémy Morel a le statut de valeur sûre, quand il n’est ni suspendu ou blessé comme ces dernières semaines. Sinon ? Oumar Solet est un espoir intéressant, mais n’a pas encore disputé la moindre minute avec les pros cette saison. Peut-être l’occasion de les lui offrir ce mercredi, à moins que Bruno Génésio ne décide de revenir à une défense à 4, avec Marçal faisant souffler Ferland Mendy, indéboulonnable (et assez seul) sur son côté gauche. La majorité des clubs français n’ont pas forcément plus de forces vives dans leur arrière-garde, mais tous ne jouent pas sur quatre tableaux comme l’Olympique lyonnais.



  • Milieu : Tousart le douzième homme

  • Puisqu'il est acquis que Tanguy Ndombele ne passera pas dire bonjour à son ancien club et qu’Houssem Aouar mérite de souffler en raison de son statut de troisième joueur le plus sollicité de l’effectif (derrière Lopes et Marcelo), Bruno Génésio ne pourra pas passer à côté d’un Lucas Tousart piqué dans son orgueil. Sacrifié tactiquement et surpassé par l’émergence du duo titulaire, celui que tout le monde voyait déjà comme le futur capitaine lyonnais est descendu dans la hiérarchie. « C’est vrai que cette saison est un peu plus délicate pour moi, concédait-il au site de l’OL. Il y a pas mal de monde au milieu et ça pousse tout le monde à se surpasser. On veut montrer au coach qu’on mérite notre place. Et ça passe par de bonnes prestations, à l’entraînement comme en match. C’est que du positif : la concurrence nous stimule, nous oblige à tout donner. » La confirmation que le milieu est fourni (d’où le départ de Jordan Ferri en prêt à Nîmes, par ailleurs). Mais Tousart a encore une carte à jouer : la semaine dernière à Donetsk, il avait servi une solide prestation dans un match fondateur. Derrière lui, Pape Cheikh Diop, sorti du chapeau de Pep Génésio lors de l’exploit à Manchester, aura lui aussi à cœur de montrer qu’il vaut plus qu’un coup d’un soir. Bref, il y a de quoi faire.




  • Attaque : quatre hommes pour une place

  • Derrière les patrons Memphis Depay et Nabil Fekir, le gros casse-tête de Bruno Génésio consiste à faire respecter une concurrence saine et fructueuse entre Moussa Dembélé, Maxwel Cornet, Martin Terrier et Bertrand Traoré. Des garçons qui ont tous marqué, même si aucun ne s’est réellement imposé comme une évidence. Une force de frappe que seul le PSG ne peut jalouser. Surtout que derrière, deux petits jeunes vont commencer à toquer à la porte pour se montrer eux aussi lors des coupes : Lenny Pintor, recruté cet été, et Amine Gouiri, une fois remis de sa rupture des ligaments croisés. Quand certains décident de jouer sans numéro 9, Génésio n’a que l’embarras du choix.

    Par Mathieu Rollinger
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
    Modifié


    Dans cet article


    il y a 6 heures Rui Faria, adjoint historique de Mourinho, se relance au Qatar 5
    Partenaires
    Un autre t-shirt de foot est possible Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur
    il y a 12 heures Deux joueurs de Nimègue punis pour avoir insulté leur entraîneur en arabe 50 il y a 14 heures Un job de rêve pour ancien footballeur pro : baby-sitter 48