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Luis Enrique et l'Angleterre domptée

Quand elles se retrouvent face à Luis Enrique, les équipes anglaises peinent affreusement. Qu'il s'agisse de la sélection ou des clubs de Premier League. Un constat qui n'était pas aussi prégnant lorsque l'entraîneur espagnol était joueur. La preuve en détail.

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  • Manchester City
  • Quatre matchs pour trois victoires et une défaite

    En moins de deux ans, Luis Enrique a rencontré Manchester City à quatre reprises. D'abord en huitièmes de finale de Ligue des champions en début d'année 2015, où son Barça a tranquillement maîtrisé les Mancuniens de Manuel Pellegrini. Une victoire 2-1 à l'aller à l'extérieur, une autre sur le plus petit des scores au retour, et voilà les Citizens balayés. En fin d'année 2016, les Catalans auront plus de difficulté à dominer leur adversaire en phase de groupes. S'ils écrabouillent la bande de Pep Guardiola en octobre (4-0, une passe décisive et un triplé pour Lionel Messi), cette dernière prend sa revanche le 1er novembre devant son public (3-1). Le seul revers, pour le moment, de l'Espagnol contre une team anglaise sur un banc.

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  • Arsenal
  • Deux matchs pour deux victoires

    Tranquille. Plus que tranquille, même. La double opposition a lieu en février-mars 2016 à l'occasion des huitièmes de finale de la C1. Arsenal, qui veut réaliser la surprise, résiste tant bien que mal à domicile... mais s'effondre à vingt minutes du terme, l'inévitable Messi plantant un doublé fulgurant. Il n'y aura ensuite pas de revanche au retour, les Gunners tenant tête à Barcelone (1-1) jusqu'à... la 65e, minute choisie par Luis Suárez (déjà passeur décisif pour l'ouverture du score de Neymar) pour ôter tout espoir de qualification aux Londoniens. Bien entendu, Messi achèvera la proie déjà domptée. Wenger 0, Enrique 2. Au suivant.

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  • Angleterre
  • Un match pour une victoire

    Le dernier exemple en date. Cette fois, la confrontation, très récente, oppose les équipes nationales pour la première journée de la Ligue des nations. Des Three Lions demi-finalistes de la Coupe du monde avec un Gareth Southgate en place depuis septembre 2016 d'un côté, une Roja battue par la Russie en huitièmes de ce même Mondial et dirigée pour la première fois par Enrique (qui a remplacé le pauvre Fernando Hierro, catapulté à la tête de la sélection après le licenciement de Julen Lopetegui juste avant le début de la compétition remportée par la France) de l'autre.


    Alors, qui sont les favoris ? Peut-être bien les Anglais, qui ont l'avantage d'évoluer à Wembley. Et qui, en plus, font trembler les filets dès la onzième minute par Marcus Rashford. Sauf que Luis et ses hommes, même s'ils n'ont pas encore eu beaucoup de temps pour travailler ensemble, ont plus d'un tour dans leur sac. Saúl Ñíguez égalise quelques secondes plus tard, avant que Rodrigo Moreno Machado ne donne l'avantage aux siens à la demi-heure de jeu. La suite ? Des occasions de part et d'autre, mais surtout un succès pour les visiteurs. Un de plus pour leur coach.



  • Et en tant que joueur ?
  • Neuf matchs pour deux victoires, cinq nuls et deux défaites

    Pour ce qui est du duel Enrique footballeur/équipes anglaises, les débats se rééquilibrent. Peut-être en raison de combats un peu plus nombreux. Toujours est-il que le technicien a très peu connu la défaite quand il tapait la balle dans son pays natal (Sporting de Gijón, Real Madrid, Barcelone). Seul Newcastle peut d'ailleurs se targuer de présenter un bilan positif contre l'ancien milieu offensif grâce à une victoire 3-2 en septembre 1997. Un revers où le monsieur avait marqué en guise de consolation. Sinon, Leeds (un nul), Manchester United (un nul) et encore Arsenal (une défaite, un nul ; deux buts du petit Luis encaissés) n'ont pas réussi à le battre. Quant aux Reds de Liverpool, ils s'en sortent plutôt bien avec une défaite, une victoire et deux égalités. Une bonne moyenne que la sélection anglaise aimerait bien approcher ce lundi en faisant enfin chuter le tacticien sur son propre territoire lors de la quatrième journée de Ligue des nations.

    Par Florian Cadu
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