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Tactique : la Juventus peut-elle battre l'OL ?

Vainqueur de la Juventus à l'aller en février (1-0), l'OL se déplace à Turin vendredi soir avec l'objectif de s'offrir un quart de finale de Ligue des champions de rêve face à Manchester City ou au Real Madrid. Voilà où pourrait se jouer la rencontre.

le 07/08/2020 à 21:00
Ligue des champions
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  • Comment va le 3-5-2 de l'OL ?

  • Aux grands cols, les grandes préparations. À la fin du mois de février, Rudi Garcia avait réuni ses joueurs pendant quelques jours avec un objectif au fond du crâne : emmerder la Juve. Le technicien français avait alors présenté trois axes à son groupe pour bousculer la Vieille Dame. Le premier : l'installation d'un milieu – Bruno Guimarães - capable de sortir proprement les ballons devant une défense à trois têtes et qui pouvait permettre à l'OL de se projeter rapidement dans des demi-espaces, zones où la Juventus de Sarri est souvent en souffrance. Verdict ? Le Brésilien a brillé et empilé les kilomètres (12,5 gobés sur l'ensemble de la rencontre), a réussi à trouver de l'espace pour exister et a rendu une copie parfaite (quatre interceptions, solution permanente pour ses coéquipiers, une seule fois dépossédé du ballon), tout en alternant jeu court et jeu long lors d'une manche aller remportée par l'OL (1-0), si bien que son coach l'a félicité haut et fort : « Bruno est un joueur qui voit clair et ne perd pratiquement jamais le ballon. On peut le lui donner pour fluidifier le jeu. » Ensuite, le Patrick Swayze de Nemours avait insisté sur le rôle de ses pistons (Dubois et Cornet), chargés de contrôler les montées de Danilo et d'Alex Sandro, et sur celui de ses relayeurs. Pour que le plan se déroule sans trop d'accrocs, Houssem Aouar, caution créativité de cet OL, devait alors empêcher les projections de Bentancur puis taper dans les phases de transition, là où Lucas Tousart, qui n'a jamais été le joueur le plus à l'aise pour relancer sous pression, était davantage chargé de "chasser" les seconds ballons et couper les transitions italiennes à la source. Là aussi, le plan avait fonctionné et Tousart avait même inscrit le seul but de la rencontre en se projetant parfaitement. Enfin, Rudi Garcia avait insisté sur le rôle défensif de Karl Toko Ekambi et de Moussa Dembélé, qui devaient à eux deux boucher l'accès à Miralem Pjanić. Si Pjanić était éteint, une grosse partie du boulot serait effectué et les deux attaquants lyonnais l'avaient très bien fait au cours de la première période, moins lors d'un second acte où Dybala et Higuaín avaient eu des cartouches pour égaliser.


    Plus de cinq mois plus tard, où en est l'OL ? Vendredi soir, Rudi Garcia devrait de nouveau aligner un 3-5-2, où Lucas Tousart, parti au Hertha Berlin, devrait être remplacé par les poumons de Maxence Caqueret et où un Memphis Depay qui doit encore retrouver du jus devrait prendre la place de Toko Ekambi. Seul problème : cette animation n'a pas totalement fonctionné il y a une semaine lors d'une finale de Coupe de la Ligue tâchée d'approximations techniques et par un manque de rythme terrible. Face au PSG, l'OL a peiné à imposer son approche et on a notamment vu les centraux lyonnais sauter quasi-systématiquement un milieu Caqueret-Aouar-Guimarães pourtant sexy et joueur sur le papier dans la construction. Offensivement, Lyon a été très pauvre, mais aura au moins amené sur la table quelques garanties défensives en cherchant de nouveau à couper la relation entre les centraux et la sentinelle de son adversaire.



    Comme à l'aller face à la Juve, les deux attaquants lyonnais ont cherché, face au PSG, à bloquer la sentinelle (ici Marquinhos).



    Ainsi, quand Depay sort sur Kimpembe, Dembélé suit Marquinhos, quitte à laisser Thiago Silva libre de recevoir une potentielle passe (ici, elle sera l'œuvre de Marco Verratti).

    Derrière, le comportement défensif global du onze lyonnais a été assez classique, Garcia demandant à ses hommes un marquage individualisé : les relayeurs se sont chargés de leurs homologues parisiens et l'ont plutôt bien fait là où les centraux excentrés (Denayer et Marçal) se sont occupés du suivi des ailiers parisiens (Neymar et Di María). Néanmoins, cette approche a ses failles et sur certaines séquences, par exemple lorsque Di María venait se mettre au niveau de Denayer afin de brouiller les pistes et d'offrir un espace d'expression à Neymar, le PSG a pu se créer de bonnes situations. Petit point de satisfaction : la prestation d'Aouar en seconde période, qui a réussi à sourire en transition à plusieurs reprises. Un morceau de base est donc là mais l'OL devra tenir son plan sur la durée. "Tenir" est bien l'idée puisque avec un 0-0 à Turin, comme celui gratté en finale de la Coupe de la Ligue, les Lyonnais seront qualifiés.

    Vidéo


  • La Juve est-elle vraiment malade ?

  • Un chiffre, pour commencer : depuis 1961, aucun champion d'Italie n'avait encaissé autant de buts que la Vieille Dame cette saison (43, ce qui fait de la Juve la troisième défense du pays derrière l'Inter et la Lazio). Le secteur défensif turinois est évidemment celui qui interroge le plus à l'heure de s'imaginer le scénario de ce huitième de finale retour. D'abord, car pour la première fois depuis très longtemps, la Juventus semble souffrir d'un déficit de personnalité – oui, on parle bien de la Juve ! - et concède beaucoup d'occasions. Si Sarri a remporté sa première Serie A cette saison, c'est en maximisant sur les individualités – Dybala et Cristiano Ronado en tête - plutôt qu'en brillant collectivement. Interrogé par The Athletic, voilà ce qu'en a dit Arrigo Sacchi : « Faire venir Sarri était un choix courageux de la part de la Juve, mais c'est comme si vous aviez comme entraîneur Riccardo Mutti, l'un des plus grands chefs d'orchestre, et qu'au lieu de lui amener des musiciens pour jouer sa symphonie, vous invitiez des rockstars. Les joueurs de la Juve sont bons, mais ne sont pas adaptés à Sarri, qui a trouvé une équipe déjà constituée et qui avait déjà gagné avec un très bon entraîneur, Allegri. Un homme qui voit le football d'une façon complètement différente que Sarri. »


    Point encore plus inquiétant : Sarri peine souvent à sortir de son plan de départ et à s'adapter au déroulé d'une rencontre. Pour preuve, la Juve a perdu énormément de points cette saison – une vingtaine – après avoir mené au score. Depuis le restart, la Vieille Dame n'a pas rassuré et a même inquiété : elle a statistiquement perdu plus de duels défensifs qu'avant la pause et a notamment craqué à plusieurs reprises (dix-huit buts concédés en douze rencontres de Serie A, seulement trois clean sheets rendues). Le match face au Milan, où la Juve a encaissé quatre buts en dix-huit minutes, est le plus significatif. Il suffit de s'arrêter sur le dernier but, inscrit par Rebić.



    Alors qu'Alex Sandro tourne le jeu, les distances entre les défenseurs turinois sont trop importantes et interdisent encore plus toute erreur. Et là, l'erreur arrive.



    Bonaventura intercepte le ballon et n'a plus qu'à servir Rebić, libre de siroter un Spritz entre Rugani et Bonucci avant de battre Szczęsny.

    Cette saison, la Juve a évidemment été affectée par la blessure de Giorgi Chiellini, mais a surtout vu Leonardo Bonucci se noyer à plusieurs reprises. L'international italien est de loin le défenseur le plus inquiétant de la Vieille Dame et est par exemple celui qui gagne le moins de duels aériens (62%), qui remporte le moins de duels défensifs directs (64%) et qui a déjà coûté une dizaine de buts à son clan.



    Ici Bonucci laisse trop d'espace à Simeone pour armer et la frappe de l'Argentin va tromper Szczęsny.

    La Juventus est aussi très vulnérable sur les centres adverses, ce qu'avait noté Rudi Garcia à l'aller, Toko Ekambi touchant d'ailleurs la barre en première période sur une telle séquence.

    Depuis, la Vieille Dame a par exemple craqué sur corner face à la Roma...



    Ou sur le terrain du Genoa au cours d'un mouvement où les attitudes défensives sont terribles...



    Ce but encaissé à Cagliari est aussi révélateur de certains maux de la Juve (de nouveau un problème de distance, ici entre Rugani et son vis-à-vis, Gagliano).



    À cela, il faut ajouter que Sarri doit composer avec un milieu qui manque d'idées et de variétés (seul Rabiot en amène un peu). Malgré tout, avec ses deux variables CR7 et Dybala, l'ancien coach du Napoli sait qu'il pourrait se sortir du piège lyonnais, notamment s'il réussit à gêner l'OL en profondeur en demandant à sa dynamite argentine de sortir un peu de son registre initial, comme lors de la réception de l'Atalanta.





    L'OL est friable en profondeur (et peine d'ailleurs à en trouver) et n'a pas été assez testé sur ce point face au PSG, principalement à cause de l'absence de Mbappé. Il faudra donc suivre ces séquences et surveiller évidemment de près un Ronaldo qui a déjà planté 35 buts toutes compétitions confondues cette saison. Dans tous les cas, Lyon semble avoir un coup à jouer et devra également insister sur des relayeurs turinois qui perdent énormément de ballons. En général, derrière, face à une Juve aussi peu sécurisée, une occasion apparaît et l'OL devrait en avoir à Turin. Reste qu'à la fin, en football, en général, c'est la Vieille Dame qui s'en sort. Et si cette fois...



    Par Maxime Brigand
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