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L’Italie, sans faute et sans concession

En battant le pays de Galles (1-0) ce dimanche à Rome, l’Italie a bouclé sa phase de poules sur un sans-faute avec trois victoires, sept buts marqués et aucun encaissé dans son escarcelle. Les jours passent, et cette Italie continue d’épater son monde.

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Donny van de Beek était peut-être bien installé dans son canapé, comme nous tous, pour assister à cet Italie-Pays de Galles en bon fan de foot qu’il est. L’international néerlandais, forfait pour l’Euro, ne le sait peut-être pas, mais il est bien le dernier à avoir réussi à inscrire un pion à Gianluigi Donnarumma. C’était le 14 octobre 2020, lors d’un Italie-Pays-Bas où Frenkie de Jong avait illuminé le ciel planant au-dessus du Gewiss Stadium de Bergame. Depuis, plus rien. En conservant sa cage inviolée face au pays de Galles, la Nazionale a aligné un onzième match consécutif sans prendre de but. Une stat parlante, peut-être encore davantage lorsque l’on parle de cette équipe dont la philosophie joueuse et offensive rend tout le monde gaga.

Les hommes changent, pas les chiffres


Roberto Mancini répète jour après jour qu’il est encore trop tôt pour que « son » Italie soit considérée comme favorite. Mais plus les jours passent et plus l’ancienne tête pensante de l’Inter va avoir du mal à se justifier. À l’aube du début de la compétition, il était promis à l’Italie un groupe « piège » , « homogène » , où la Squadra Azzurra aurait probablement des difficultés face à la Turquie, la Suisse et le pays de Galles. En l’espace de neuf jours, l’Italie a balayé toutes ces supputations et a tout réduit en cendres. La Turquie ? 3-0, sans trembler. La Suisse ? 3-0, aussi, tout en maîtrise. Le pays de Galles ? 1-0, « seulement » , mais avec une équipe remaniée par huit nouveaux joueurs, et qui a même vu Salvatore Sirigu gratter quelques minutes pour le kif. Un dernier point qui est bel et bien la plus grande réussite de Roberto Mancini jusqu'à présent : avoir bâti un groupe, un vrai, où tous les joueurs ou presque sont interchangeables sans que le résultat final n’en pâtisse.

À la fin du premier tour, l’Italie a réussi son sans-faute, et seul Alex Meret, le troisième portier, n’a pas encore croqué dans cet Euro 2020. Forcément, en conférence d’après-match ce dimanche, Mancini vantait la capacité de son Italie à rester elle-même quel que soit le défi qui s’offrait à elle : « L'identité est restée la même, et je pense que c'est important, je dis que changer quelques joueurs ne doit rien changer parce que tout le monde sait ce qu'il doit faire, et le produit ne change pas. Aujourd'hui, ceux qui ont joué ont montré qu’ils pouvaient être titulaires. (...) Il n'y a pas de titulaires, seulement onze joueurs qui entrent sur le terrain... » Si, désormais, l’Italie ne pourra plus compter sur le soutien de l’Olimpico pour poursuivre sa route, le chemin parcouru jusqu’à présent lui a permis d’envoyer un message. Sur le plan national, d’une part : aujourd’hui, toute l’Italie ou presque apparaît réconciliée avec cette équipe qui l’avait tant déçue quatre ans plus tôt en ne se qualifiant pas pour le Mondial en Russie.


Et les historiens locaux approuvent : en s’imposant face à la bande à Gareth Bale, l’Italie de Mancini a aligné un trentième match consécutif sans défaite. Seul Vittorio Pozzo, entre 1935 et 1939, a pu en faire de même avant lui. Alors oui, l’Italie n’a pas Kylian Mbappé, n’a pas Harry Kane ou Romelu Lukaku. Mais l’Italie a une machine qui est lancée et qui ne va pas s’arrêter d’elle-même. Le message est passé.

Par Andrea Chazy
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