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Bale : donjon madrilène et dragons gallois

Dans l’anonymat le plus complet ou presque, Gareth Bale vient de quitter le Real Madrid, neuf ans après son arrivée. Dans la capitale espagnole, le Gallois n'aura jamais laissé indifférent, alternant les performances de haute volée à ses débuts avec un manque d'implication flagrant ces dernières années. Logique finalement pour l'ancien de Tottenham qui, après avoir marqué l'histoire du Real, semble déterminé à placer son pays de Galles sur la carte du football en l'envoyant au prochain Mondial ce dimanche.

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Neuf années résumées par un communiqué d'une petite vingtaine de lignes assortie d'une vidéo n'excédant pas la minute trente et retraçant ses plus grands moments. Voilà comment le Real Madrid a salué le départ de Gareth Bale cette semaine.



Débarqué en grande pompe en 2013, le Gallois, en fin de contrat avec les Merengues, repart d'Espagne dans l'indifférence la plus totale. Bien loin de l'hommage qu'il aurait mérité, mais sans doute aussi parce qu'il a depuis quelque temps placé au-dessus des intérêts du Real ceux de sa terre natale.

La BBC sur les ondes


Lorsqu’il atterrit dans la capitale espagnole le 1er septembre 2013, après de longues semaines de négociations, Gareth Bale ne perd pas de temps pour se mettre les supporters du Real dans la poche : « Je connais beaucoup de joueurs qui parlent de leur désir de rejoindre le club dont ils rêvaient étant enfant, mais je peux le dire honnêtement, mon rêve devient réalité. » En plus de ces quelques mots balancés lors de sa signature, le Gallois fait parler son talent sur les pelouses d’Espagne et d’Europe avec ses deux compères de la BBC : Cristiano Ronaldo et Karim Benzema. Alors que le Portugais squatte les tribunes, Bale laisse sa première trace dans l'histoire du Real en finale de Coupe du Roi, seulement huit mois après son arrivée. Sur une action restée dans toutes les têtes, et qui doit encore hanter les nuits de Marc Bartra, l’ailier madrilène dépose le défenseur du Barça, après avoir pourtant été visiter la zone technique des Catalans, permettant aux siens d’égaliser à quelques minutes du terme (un pion d'Ángel Di María offrira ensuite le titre aux Madrilènes en prolongation).



Au sortir de ce match, Paul Clement, alors adjoint de Carlo Ancelotti, parle du Gallois comme d'un « joueur de classe mondiale » . Des compliments auxquels l’intéressé lui-même se charge d'apporter encore un peu plus d'épaisseur un mois plus tard. Opposé à l’Atlético en finale de la Ligue des champions, le Real égalise miraculeusement dans les arrêts de jeu avant que Bale ne vienne planter le but du 2-1 en prolongation, lançant le Real vers la fameuse Decima attendue depuis douze ans. Passé ces débuts idylliques, le Gallois se montre ensuite plus discret, la faute à quelques blessures qui l’éloignent ponctuellement des terrains. Il faut attendre 2018 pour qu’il ne ressorte à nouveau de sa boîte. Et de quelle manière. Resté plutôt dans l'ombre lors des deux dernières C1 remportées par la Casa Blanca, dont une sur ses terres, à Cardiff, Bale remet les pendules à l'heure face à Liverpool. Auteur d'un doublé décisif, dont un sublime ciseau retourné, l'ancien de Tottenham remet les Merengues sur le toit de l'Europe pour la troisième année consécutive.


Le pays de Bale


Seulement voilà, passé ces moments de gloire, et après avoir enflammé l'Euro 2016 avec sa sélection, Bale veut désormais aller plus loin avec les siens. Une volonté assumée en 2019 : « Il est clair que je suis plus enthousiaste à l’idée de jouer avec le pays de Galles qu’avec Madrid. Je connais la plupart de mes coéquipiers depuis l’âge de 17 ans. C’est comme jouer avec ses amis un dimanche dans le parc. C’est normal. Ici, je parle ma propre langue et je me sens plus à l’aise. Mais cela ne change pas ce que je fais sur le terrain. Je donne toujours 100% sur le terrain où que je sois, c’est ce que j’essaie toujours de faire. » Désormais installé en Espagne depuis plus de cinq ans, le Gallois ne cache plus son mal-être et va même encore plus loin quelques semaines plus tard. En posant fièrement aux côtés d'un drapeau sur lequel est inscrit « Wales. Golf. Madrid. In that order » . Celui qui parle espagnol comme une vache britannique n'arrange pas sa situation personnelle qui se dégrade de semaine en semaine.



Régulièrement blessé, il n'est surtout pas suffisamment intégré dans le groupe. Il suffit de regarder les adieux auxquels ont eu droit Marcelo et Isco, portés en triomphe par leurs coéquipiers, pour s'en rendre compte. Le Gallois achève ainsi sa neuvième saison au Real en regardant ses coéquipiers conquérir une nouvelle C1 depuis le banc. Qu'importe pour lui, puisqu'il peut désormais se consacrer pleinement au pays de Galles après avoir gravé à jamais son nom dans le marbre du côté du Real. À 32 ans, il tentera de guider les Dragons vers une deuxième participation à une Coupe du monde, après 1958, face à l'Ukraine ce dimanche. Et en ce moment, rien, même sa cinquième Ligue des champions conquise samedi dernier, ne lui ferait sans doute plus plaisir.

Par Florian Porta
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