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Comment défendre contre Ibrahimović ?

Que ce soit sur les pelouses européennes ou dans le reste du monde, voilà deux décennies que Zlatan Ibrahimović persécute les défenses. Une habitude toujours d'actualité pour l'attaquant, malgré ses 39 ans. À l'heure de retrouver son ex avec Milan pour un quart de finale de Coupe d'Italie qui s'annonce bouillant, l'ancien de l'Inter pose donc encore la question : existe-t-il un secret ou des astuces pour lui résister ?

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Samedi 23 janvier. À San Siro se tient le choc de cette dernière journée de la phase aller de Serie A, Milan-Atalanta. La Dea est en train de corriger le leader milanais (0-3), et pourtant, Zlatan Ibrahimović a encore une cartouche dans le short. En plein temps additionnel, les Rossoneri réclament un penalty, malgré le fait que le sort du match semble déjà scellé. Une scène qui amuse (ou agace) l'attaquant de l'Atalanta, Duván Zapata, qui s'approche de Zlatan et sort le flingue : « Tu ne peux pas terminer un match sans un penalty, tu veux marquer ton treizième but ? » ose le Colombien. D'un grand sourire, Ibra réplique au bazooka : « De quoi tu me parles ? J'ai marqué plus de buts que tu n'as joué de matchs dans ta carrière ! » Une vanne appuyée par des chiffres : 498 réalisations en club pour le Suédois, contre 373 rencontres pour son provocateur.


Toujours aussi efficace, que ce soit dans les paroles ou devant les cages, l'ancien du Paris Saint-Germain en est cette saison à douze pions en neuf matchs de Serie A. Il est le troisième meilleur buteur de la compétition (derrière Cristiano Ronaldo et Ciro Immobile), et de loin le numéro un niveau ratio (un tremblement de filets à chaque heure qui passe !). Le tout, alors que sa 39e bougie a été soufflée au mois d'octobre. Ses débuts chez les professionnels remontant à 2001, cela fait donc deux décennies que le bonhomme explose avec une incroyable régularité les arrière-gardes adverses. Lesquelles ne semblent toujours pas avoir trouvé la méthode pour le contrer, même si la Dea - et notamment l'excellent Cristian Romero - l'ont parfaitement canalisé en coupant les transmissions le cherchant. Alors, est-il possible de bien défendre face au Z ?

Une quasi-perfection à redouter...


Le principal problème réside dans la dimension physique de l'ogre, sur qui beaucoup se sont cassé les dents : que ce soit dans sa Suède natale, aux Pays-Bas, en Italie, dans l'Hexagone, en Angleterre, aux États-Unis, en Espagne ou avec la sélection, Ibrahimović a toujours su exploiter sa carcasse imbougeable aux yeux de l'adversaire et en même temps hyper souple. Injouable dos au but et doté d'une remarquable protection de balle, le Suédois utilise à merveille son mètre 95 lorsqu'il s'agit d'évoluer en pivot ou de se retourner pour se mettre en situation idéale. Même ceux qui ne l'ont croisé que quelques fois ont eu le temps d'être impressionnés par le gabarit du bonhomme. En 2016, après une rencontre face à Manchester United, le défenseur de Northampton Town Gabriel Zakuani le qualifie ainsi de « mur de briques » pour la BBC : « Il est beaucoup plus fort, beaucoup plus imposant que je ne le pensais. Alors j'ai dû réfléchir un peu et essayer de gagner le deuxième ballon, car il n'y avait pas moyen de le contourner. En plus, il parle comme un robot, un peu comme Terminator. »



Pire : même si le temps qui passe fait son effet, la machine humaine conserve une certaine rapidité gestuelle d'exécution assez folle et une vitesse de course tout à fait correcte, qualités que ne partagent généralement pas les attaquants de son profil. Sans oublier sa redoutable technique, et son adresse de tueur. En d'autres termes, Ibra incarne la définition même de l'avant-centre complet. « C'est difficile de défendre sur lui parce qu'il a le physique d'un grand avant-centre (par la taille, NDLR), un "target man" comme on dit ici dans le football anglais. Mais en plus de ça, il est technique et vif comme un petit joueur » , confirmait d'ailleurs Kurt Zouma dans les colonnes de So Foot Club en 2015, lui qui l'a affronté avec Saint-Étienne ou Chelsea en Ligue 1 et en Premier League. Peu de joueurs ont ces deux qualités, donc les défenseurs ne sont pas habitués. Tu te fais bouger, et en plus, tu te fais dribbler avec finesse... Tant que son physique tiendra, sa qualité fera qu'il sera toujours là. » Avis partagé par l'œil du gardien Simon Pouplin, dans L'Équipe : « Contrairement à d'autres attaquants, Ibra n'a pas beaucoup de points faibles. Pauleta, par exemple, il était malin et rusé, mais il n'avait pas une grosse frappe de loin, et n'allait pas très vite. D'autres attaquants sont puissants, mais moins adroits. Zlatan, lui, a toutes les qualités. »

... avec des petits défauts à exploiter


Reste quen contrairement à ce qu'il laisse entendre, Ibrahimović n'est pas parfait. Au-delà des efforts défensifs, ses défauts ont déjà profité à certains de ses adversaires. Au niveau de la mobilité, par exemple. Même s'il peut avoir tendance à décrocher, l'ex-Barcelonais ne court pas énormément et privilégie le ballon dans les pieds à la prise de profondeur. Ce constat n'a rien d'un scoop, mais peut aider le défenseur. Au moins dans sa capacité à rester lucide, et à ne pas s'épuiser. « Je préfère jouer contre Zlatan que contre Jamie Vardy par exemple, car il vient plus souvent au ballon et ne se projette pas comme un fou derrière. Vous avez moins de questions à vous poser, et les défenseurs n'aiment pas passer leur temps à rattraper leur cible, a ainsi estimé Rio Ferdinand, sur BT Sport. Vardy, il vous demande bien davantage physiquement. »

Vidéo

Un autre filon peut consister à appuyer sur l'aspect psychologique, malgré le mental en béton du bonhomme. Méthode empruntée par Grégory Arnolin, ancien arrière central du Sporting Gijón qui ne l'a toutefois croisé qu'à deux reprises lors de sa courte période catalane : « J'ai eu des petits accrochages avec lui, car il se sent supérieur sur le terrain. Il donne cette impression, en tout cas. Ce n'est pas un problème, c'est sa manière d'être et ce qui fait d'ailleurs parfois sa force. Mais il n'apprécie pas qu'on le touche, qu'on le bouscule ou qu'on vienne le titiller. Il aime bien qu'on le laisse tranquille, quoi. C'est pour ça qu'il tente d'intimider ses défenseurs, je pense, et je crois que j'avais réussi mon face-à-face contre lui en le faisant un peu sortir de son match. »

Les quatorze cartons rouges de sa carrière, ajoutés à ses 139 biscottes, confortent cette hypothèse : lorsqu'un caillou ou un orteil ennemi se coince dans sa godasse, Ibra est capable de baisser considérablement son niveau de jeu, voire même de dégoupiller. Observation confirmée par son meilleur ennemi Marco Materazzi dans France Football, en 2013 : « Ibrahimović est un grand joueur et un gars généreux, mais quand il est sur le terrain, il se transforme. Toute cette générosité, si vous ne gagnez pas, peut se transformer en frustration. Vous perdez votre sang-froid, et cela affecte tout le groupe. » Sans doute pour ça que lorsqu'ils se rencontraient, l'Italien le fracassait régulièrement. Un soir, le Z s'est vengé et a envoyé son agresseur à l'hôpital. C'était en 2010, lors d'un derby Inter-Milan. Plus de dix ans plus tard, pour la même affiche comptant pour les quarts de finale de Coupe d'Italie, le Suédois voudra laisser un nouveau souvenir. Bonne chance à la défense interista.

Par Florian Cadu Propos de GA recueillis par FC
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