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Bruce Grobbelaar : « Je ne sais pas combien j'ai tué de gens »

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Attention, récit glaçant.

Dans un entretien accordé au Guardian, Bruce Grobbelaar s'est confié sur les expériences traumatisantes de sa vie. À commencer par la guerre du Bush de Rhodésie du Sud. Aujourd'hui âgé de 60 ans, l'ancien gardien de Liverpool (1981-1994) avait été appelé dans l'armée rhodésienne en 1975. Plus de quarante ans après, le natif de Durban (Afrique du Sud) se souvient encore de son premier meurtre. « La première fois, c'était au crépuscule. Lorsque le soleil se couche, tu vois des ombres dans la brousse, se rappelle-t-il. Tu ne peux pas voir grand-chose jusqu'à ce que tu vois le blanc de leurs yeux. C'est toi ou eux. (...) Quand le combat est terminé, tu vois des corps partout. La première fois, tout ce qui se trouve dans ton estomac sort de ta bouche... »


Très marqué par cette période, Grobbelaar admet ne pas savoir combien de personnes il a tué. «  Beaucoup ? Oui. C'est pourquoi je suis toujours vivant aujourd'hui. Je peux seulement dire désolé pour ce que j'ai pu faire. Je ne peux pas le changer. » L'ancien portier estime aujourd'hui que le football l'a sauvé : «  Ça m'a éloigné de mes idées noires liées à la guerre. »

Mais si sa carrière à Liverpool a été marquée par de nombreux succès, Grobbelaar a également connu les drames du Heysel (1985) et d'Hillsborough (1989) avec les Reds. «  C'était pire que la guerre, raconte le Zimbabwéen au Guardian. Au Heysel, c'était des innocents. Entendre les corps tomber, c'était terrible. » Même constat à propos d'Hillsborough : «  J'ai vu ces visages écrasés contre la barrière, déplore-t-il. Je suis allé chercher le ballon et j'ai crié à la policière : "Ouvrez la porte !" Elle a répondu qu'elle n'avait pas les clés. (...) Quand les gens sont tombés, je pouvais entendre l'air sortir de leurs corps. »

Désolé d'avoir plombé l'ambiance. CG
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