S’abonner au mag
  • International
  • Angleterre

Cette édition du Mondial n'a pas plu à Wayne Rooney, mais alors pas du tout

EA
6 Réactions
Cette édition du Mondial n'a pas plu à Wayne Rooney, mais alors pas du tout

Pas très Waka Waka Eh Eh, le Rooney ? « Tu n’auras rien de pire qu’en Afrique du Sud ». Non, Rooney n’évoque pas ses performances lors du Mondial sud-africain de 2010 mais bien le tournoi en lui-même. Dans The Overlap, le podcast de Gary Neville, Wayne explique que, selon lui, cette édition était « la pire ». Tout ça alors qu’il avait encore ses cheveux !

On comprend sa frustration car, sur le terrain, les hommes de Fabio Capello ont galéré. Est-ce à cause des vuvuzelas ? Pour leur premier match, non. C’est plutôt une belle bourde de Robert Green qui permet aux États-Unis d’accrocher un nul. Les deux matchs suivants, ce n’est pas plus glorieux : 0-0 face à l’Algérie et une victoire 1-0 contre de valeureux slovènes pour arracher une deuxième place et sortir du groupe. En 8e, ils se font sécher 4-1 par les Allemands – avec un but volé à Frank Lampard, certes –. Retour à Londres pour les Three Lions.

La Coupe sans monde

Ce qui a surtout choqué Rooney, c’est ce qu’il a vu en tribunes. Ou plutôt ce qu’il n’a pas vu. « Il faisait nuit noire, il n’y avait aucun spectateur. D’habitude, lors d’une Coupe du monde, il y a des supporters partout, on sent l’ambiance. C’était mort, il n’y avait rien », rouspète la légende de Manchester United pour conclure : « On avait pas l’impression d’être à la Coupe du monde ».

Pas une raison pour jouer comme si ça n’était pas la Coupe du monde non plus…

Ça passe difficilement pour ces deux clubs anglais en Coupe d’Europe

EA

À lire aussi
Les grands récits de Society: Rester vivantes
  • Témoignages
Les grands récits de Society: Rester vivantes

Les grands récits de Society: Rester vivantes

Elles étaient ensemble à La Belle Équipe, l'un des bars pris pour cible par les terroristes le 13 novembre 2015. Elles ont survécu. Sept ans plus tard, entre peur, culpabilité et solidarité, elles racontent comment elles se sont reconstruites.

Les grands récits de Society: Rester vivantes
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.