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Santé mentale : des chercheurs appellent à revoir la conception des ballons pour les rendre moins dangereux

Une protection de plus. Mettre un coup de tête et rester sonné pendant plusieurs secondes, c’est un traumatisme que tous les joueurs de football connaissent, amateurs comme professionnels. Eh bien, bonne nouvelle : des chercheurs britanniques ont prouvé que l’impact des têtes sur le cerveau pourrait être réduit.
Des ballons moins dangereux
Ce fléau des têtes à répétition, jugées trop dangereuses sur le cerveau, pourrait être limité dès la conception des ballons. En effet, les scientifiques de l’université de Loughborough, soutenus par la fédération anglaise, ont révélé que les ondes de pression provoquées par les ballons des 100 dernières années étaient « comparables à celles observées lors de certains tirs et explosions militaires », explique le Dr Ieuan Phillips à la BBC.
En revanche, il est impossible de déterminer si une époque est plus violente qu’une autre : c’est bien la conception du ballon, son état et sa vitesse qui sont donc responsables des risques pour la santé. « Ces résultats offrent des possibilités de travailler à la conception de ballons et à l’élaboration de spécifications de test qui minimisent le transfert d’énergie vers le cerveau », poursuit le Dr Phillips. L’Angleterre mène un combat depuis plusieurs années contre les commotions provoquées par les têtes,
Varane appréciera.
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