- International
Quand Donald Trump, prix de la paix de la FIFA, s’affranchit du droit international
Drôle d’époque.
Le 5 décembre, Gianni Infantino remettait le prix de la paix de la FIFA à son grand copain Donald Trump pour le récompenser de « ses actions extraordinaires pour promouvoir la paix et l’unité dans le monde ». Moins d’un mois plus tard, le président des États-Unis vient d’enlever le président d’un autre pays, Nicolás Maduro, et son épouse, après avoir mené des frappes aériennes sur le Venezuela au nom de la lutte contre le narcoterrorisme. Et le droit international dans tout ça ? Très peu pour lui.
Le « Mister Peace » de la FIFA a ordonné que le président vénézuélien soit transféré à New York pour répondre, entre autres, de « complot en vue de commettre des actes de narcoterrorisme », « complot en vue d’importer de la cocaïne » et « complot en vue de posséder des armes automatiques et des engins destructeurs contre les États-Unis ».
Trump s’est aussi dit prêt à diriger le Venezuela dans l’attente d’une transition « sûre, appropriée et judicieuse ». Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit « profondément alarmé » et « préoccupé par le fait que les règles du droit international n’aient pas été respectées », soulignant que « ces développements constituent un dangereux précédent ».
Bizarrement, Infantino n’a pas réagi.
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