- International
Platini taille un short à Infantino, son ancien adjoint

Pour avoir des nouvelles de la FIFA, venez en MP. Invité de l’After Foot de RMC, l’ancien numéro 10 des Bleus Michel Platini a fait le point sur sa relation avec Gianni Infantino, qu’il a côtoyé dans les couloirs de l’UEFA, à Nyon. Parti de l’instance en 2015, le Français de 70 ans est de plus en plus critique envers son ancien bras droit, soupçonnant l’ancien roi des tirages au sort d’avoir interféré quand Platoche voulait devenir président de la FIFA.
Accusé d’escroquerie, Michel Platini et Sepp Blatter, l’ancien boss de la FIFA, ont été définitivement acquittés dans cette affaire, alors que la sanction inaugurale le condamnait à huit ans de suspension de toute activité liée au foot. « Je pense qu’il [Infantino] a profité de mes problèmes, a raconté Platoche à l’After Foot, mais je ne pense pas qu’il m’ait fait du mal. » Ce qui ne l’a pas empêché de développer : « J’ai déjà dit que Gianni Infantino était un très bon secrétaire général, un numéro 2, mais pas un bon numéro 1 », a notamment raconté l’ancien président de l’instance, reprenant les mêmes termes qu’en janvier, lors d’une interview donnée au Guardian.
« Très fan des gens qui sont riches et qui ont du pouvoir »
Le dirigeant français de 70 ans est ensuite revenu sur le Suisso-Italo-Libanais en ces termes : « Il fait de la politique, mais je ne pense pas qu’il soit bon en politique. C’est un bon administratif. Il n’est pas charismatique, je ne pense pas qu’il dise de bonnes choses, mais ça a été mon secrétaire général et c’était un bon numéro 2. D’ailleurs quand il s’est présenté, je n’étais pas tout à fait partisan qu’il le fasse, parce que je pense que ce n’était pas forcément le président dont avait besoin le football. Mais c’est un mec passionné par le football, qui ne dort pas beaucoup, qui travaille énormément. C’est un bon secrétaire général qui faisait travailler l’équipe, mais président, c’est autre chose. Il faut être numéro 10. » Comme un certain… Michel Platini ?
Avant d’être plus psychologisant : « Il est très fan des gens qui sont riches et qui ont du pouvoir. Il a toujours été comme ça. Mais quand il était secrétaire général, il avait un président et d’autres personnes à l’UEFA qui le géraient. » C’est l’histoire d’un mec devenu intenable, en somme.
Platouche, et touche dans le mille.
Une grande teuf au siège de la FIFA pour les dix ans de la présidence de Gianni InfantinoUL























































