But : Robinet (40e) pour les Nordistes // Nakamura (90e+5) pour les Champenois
Au bout de la nuit. D’un côté, l’USL Dunkerque, une équipe qui n’avait gagné qu’un seul de ses six derniers matchs, de l’autre, le Stade de Reims, qui restait sur quatre matchs nuls et vierges. Comme l’affiche n’était déjà pas assez sexy, le brouillard s’est invité et a retardé le coup d’envoi. Il était logique que ce choc entre clubs malades ne donne aucun vainqueur (1-1). Ça n’arrange personne, ni les Nordistes, qui restent scotchés à la septième place, ni les Champenois, quatrièmes, qui voient tout de même Saint-Étienne et Troyes s’envoler en tête.
Dans un match étonnement pauvre techniquement, Dunkerque a tout de même réussi à faire craquer la meilleure défense du championnat. Pour cela, il a fallu quelques gestes de classe du duo Alec Georgen – Thomas Robinet. Après un joli une-deux, l’avant-centre a placé sa frappe décroisée au fond des filets (1-0, 40e), inscrivant son onzième but de la saison. Alors que Dunkerque s’était endormi, Keito Nakamura est, lui, sorti du brouillard pour concrétiser la seule action rémoise du match (1-1, 90e+5).
Double peine pour la troupe d’Albert Sánchez : Enzo Bardeli est sorti sur blessure une minute plus tôt.
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