- Mondial 2026
- 16es
- États-Unis-Bosnie-Herzégovine (2-0)
La justification lunaire de la Maison-Blanche dans l’affaire Balogun

Après « et nos SDF ? », voici la nouvelle formule magique : « et nos contribuables ? » L’affaire Balogun restera tristement associée aux dérives de ce Mondial 2026. Expulsé par un carton rouge direct lors du seizième de finale contre la Bosnie, le joueur états-unien avait finalement autorisé à disputer le match suivant contre la Belgique (défaite 1-4), à la suite d’un tour de magie orchestré par la FIFA, elle-même sollicitée par la Maison-Blanche.
Au nom de la justice
Mais au lieu de faire profil bas, l’administration Trump en a remis une couche pour justifier son ingérence dans un dossier allant à l’encontre de toutes les bases de l’équité sportive. Dans un entretien à la Gazzetta dello Sport, Andrew Giuliani, responsable de la Maison-Blanche en charge de l’organisation de la Coupe du monde, a déclaré que ses services suivaient de près l’arbitre brésilien de la rencontre, Raphael Claus « avait déjà fait l’objet d’une enquête au Brésil concernant des cartons rouges ».
Selon lui, le tacle assassin de Balogun sur la cheville de Tarik Muharemovic, a été suivi d’un recours « irrégulier » à la VAR. Et pour couronner le tout, Andrew Giuliani estime que « c’était notre devoir vis-à-vis des contribuables états-uniens qui ont investi des milliards de dollars sur cette compétition et pour assurer une Coupe du monde juste. Nous devions agir, au vu de ces éléments et de notre philosophie, basée sur la justice, sur le terrain et en dehors. »
Plus c’est gros, plus ça passe donc.
A dix contre onze, les États-Unis passent une Bosnie faiblardeJD












































